Si le parcours sportif du Maroc à la CAN 2025 n’a pas répondu aux attentes, le bilan économique de l’événement est, lui, spectaculaire. Selon les chiffres officiels communiqués par le gouvernement, la compétition a généré un véritable effet d’accélérateur de développement pour le Royaume.
Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, a présenté des résultats officiels qui confirment l’ampleur de l’impact. La CAN 2025 aurait généré plus de 1 à 1,5 milliard d’euros de revenus directs, tandis que la richesse globale créée est estimée entre 20 et 25 milliards de dirhams (soit environ 1,8 à 2,3 milliards d’euros). Selon le ministère, chaque euro investi aurait produit près de deux euros d’activité économique, touchant l’ensemble des secteurs : tourisme, transport, services, BTP et commerce.
Infrastructures : dix ans d’avance en seulement deux ans
L’un des effets les plus marquants de cette édition reste l’amélioration des infrastructures. En l’espace de 24 mois, le Maroc a accéléré sa modernisation de près de dix ans : stades rénovés ou construits, réseaux de transport améliorés, capacités hôtelières renforcées et équipements urbains modernisés.
Cette dynamique dépasse largement le cadre du football et s’inscrit dans une vision de développement à long terme. La CAN 2025 a également permis de mobiliser environ 3 000 entreprises marocaines, des grandes structures aux PME locales, et de créer près de 100 000 emplois directs et indirects.
Préparation pour la Coupe du monde 2030
Pour les autorités marocaines, la CAN 2025 a servi de répétition grandeur nature pour la Coupe du monde 2030. Selon le gouvernement, 80 % des infrastructures nécessaires au Mondial sont déjà prêtes, fonctionnelles et rentabilisées grâce à l’organisation de la CAN.
Le défi de la pérennité
Malgré ce succès, un enjeu demeure : transformer ces retombées ponctuelles en bénéfices durables pour l’ensemble de la population. Dans un contexte marqué par des inégalités sociales persistantes, le Maroc devra veiller à ce que l’emploi, le développement local et les investissements structurants continuent à profiter à tous, au-delà de l’enthousiasme généré par la compétition.
La CAN 2025 reste ainsi un exemple frappant de la manière dont un événement sportif peut devenir un moteur de croissance économique et de modernisation, même lorsque le plan sportif n’atteint pas les objectifs escomptés.
Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, a présenté des résultats officiels qui confirment l’ampleur de l’impact. La CAN 2025 aurait généré plus de 1 à 1,5 milliard d’euros de revenus directs, tandis que la richesse globale créée est estimée entre 20 et 25 milliards de dirhams (soit environ 1,8 à 2,3 milliards d’euros). Selon le ministère, chaque euro investi aurait produit près de deux euros d’activité économique, touchant l’ensemble des secteurs : tourisme, transport, services, BTP et commerce.
Infrastructures : dix ans d’avance en seulement deux ans
L’un des effets les plus marquants de cette édition reste l’amélioration des infrastructures. En l’espace de 24 mois, le Maroc a accéléré sa modernisation de près de dix ans : stades rénovés ou construits, réseaux de transport améliorés, capacités hôtelières renforcées et équipements urbains modernisés.
Cette dynamique dépasse largement le cadre du football et s’inscrit dans une vision de développement à long terme. La CAN 2025 a également permis de mobiliser environ 3 000 entreprises marocaines, des grandes structures aux PME locales, et de créer près de 100 000 emplois directs et indirects.
Préparation pour la Coupe du monde 2030
Pour les autorités marocaines, la CAN 2025 a servi de répétition grandeur nature pour la Coupe du monde 2030. Selon le gouvernement, 80 % des infrastructures nécessaires au Mondial sont déjà prêtes, fonctionnelles et rentabilisées grâce à l’organisation de la CAN.
Le défi de la pérennité
Malgré ce succès, un enjeu demeure : transformer ces retombées ponctuelles en bénéfices durables pour l’ensemble de la population. Dans un contexte marqué par des inégalités sociales persistantes, le Maroc devra veiller à ce que l’emploi, le développement local et les investissements structurants continuent à profiter à tous, au-delà de l’enthousiasme généré par la compétition.
La CAN 2025 reste ainsi un exemple frappant de la manière dont un événement sportif peut devenir un moteur de croissance économique et de modernisation, même lorsque le plan sportif n’atteint pas les objectifs escomptés.