À quelques jours du choc entre la France et le Sénégal dans le cadre de la Coupe du monde 2026, Marcel Desailly est revenu sur l’un des épisodes les plus marquants de l’histoire du football africain : la victoire des Lions de la Teranga (1-0) face aux Bleus lors du match d’ouverture du Mondial 2002 en Corée du Sud et au Japon.
Capitaine de l’équipe de France ce jour-là, l’ancien défenseur a évoqué ce souvenir dans un entretien accordé à un média digital international, repris par Record. Il a notamment tenté d’expliquer les raisons de ce revers inattendu subi par une sélection française pourtant championne du monde en titre et championne d’Europe.
« On jouait le match d’ouverture. On était tenants du titre. On avait aussi gagné l’Euro. Donc, on était sous pression. La plupart d’entre nous avaient 31 ou 32 ans », a expliqué l’ancien international français.
Lors de cette rencontre historique, un centre d’El Hadji Diouf avait semé la panique dans la défense française avant que Pape Bouba Diop n’inscrive l’unique but du match, offrant au Sénégal une victoire retentissante face à l’un des favoris du tournoi.
Vingt-quatre ans après, Marcel Desailly préfère en sourire. « C’est amusant, car en 2002, quand on est venus jouer contre le Sénégal, on avait les trois meilleurs buteurs. David Trézeguet était meilleur buteur en Italie, Thierry Henry en Angleterre et Djibril Cissé en France. Mais c’est comme ça », a-t-il déclaré.
L’ancien joueur de l’Olympique de Marseille, du Milan AC et de Chelsea estime toutefois que ce précédent n’aura aucune influence sur la nouvelle génération française qui s’apprête à affronter les Lions de Sadio Mané.
« Beaucoup de joueurs actuellement dans l’équipe n’étaient même pas nés. Ils vont gérer ça correctement, sans penser que c’est une malédiction ou qu’ils vont connaître le même résultat que la France en 2002 », a assuré Marcel Desailly.
Les regards seront désormais tournés vers New York, où Français et Sénégalais se retrouveront pour un duel très attendu, avec en toile de fond le souvenir toujours vivace de l’exploit historique des Lions en 2002.
Capitaine de l’équipe de France ce jour-là, l’ancien défenseur a évoqué ce souvenir dans un entretien accordé à un média digital international, repris par Record. Il a notamment tenté d’expliquer les raisons de ce revers inattendu subi par une sélection française pourtant championne du monde en titre et championne d’Europe.
« On jouait le match d’ouverture. On était tenants du titre. On avait aussi gagné l’Euro. Donc, on était sous pression. La plupart d’entre nous avaient 31 ou 32 ans », a expliqué l’ancien international français.
Lors de cette rencontre historique, un centre d’El Hadji Diouf avait semé la panique dans la défense française avant que Pape Bouba Diop n’inscrive l’unique but du match, offrant au Sénégal une victoire retentissante face à l’un des favoris du tournoi.
Vingt-quatre ans après, Marcel Desailly préfère en sourire. « C’est amusant, car en 2002, quand on est venus jouer contre le Sénégal, on avait les trois meilleurs buteurs. David Trézeguet était meilleur buteur en Italie, Thierry Henry en Angleterre et Djibril Cissé en France. Mais c’est comme ça », a-t-il déclaré.
L’ancien joueur de l’Olympique de Marseille, du Milan AC et de Chelsea estime toutefois que ce précédent n’aura aucune influence sur la nouvelle génération française qui s’apprête à affronter les Lions de Sadio Mané.
« Beaucoup de joueurs actuellement dans l’équipe n’étaient même pas nés. Ils vont gérer ça correctement, sans penser que c’est une malédiction ou qu’ils vont connaître le même résultat que la France en 2002 », a assuré Marcel Desailly.
Les regards seront désormais tournés vers New York, où Français et Sénégalais se retrouveront pour un duel très attendu, avec en toile de fond le souvenir toujours vivace de l’exploit historique des Lions en 2002.