Deux semaines après le début des manifestations qui secouent l’Iran, malgré les rumeurs persistantes relayées par certains médias occidentaux évoquant une possible fuite du guide suprême, le régime iranien demeure en place. Le neveu de l’ayatollah Ali Khamenei, installé en France depuis près de quarante ans, affirme pour sa part savoir où se trouverait le chef de la République islamique.
Âgé de 62 ans, médecin à Croix, près de Lille, cet homme, rencontré par Europe 1, soutient que son oncle se cacherait à Mashhad, sa ville natale, plus précisément dans l’enceinte du mausolée de l’Imam Reza, haut lieu du chiisme. Selon lui, le site offrirait des conditions de sécurité renforcées, rendant toute attaque hautement improbable.
Le neveu du guide suprême estime par ailleurs qu’Ali Khamenei restera au pouvoir jusqu’à sa mort, quelle qu’en soit la cause. Il décrit un homme animé depuis toujours par une forte soif de pouvoir, rappelant son rapprochement stratégique avec l’ayatollah Khomeini au moment de la Révolution islamique.
Opposant déclaré au régime, le médecin affirme n’avoir jamais soutenu le pouvoir islamique, se revendiquant profondément démocrate et républicain. Il plaide pour une séparation stricte entre la religion et l’État en Iran, l’instauration de la laïcité, le respect des droits de l’homme et l’avènement d’un système démocratique, quelle que soit sa forme institutionnelle.
Âgé de 62 ans, médecin à Croix, près de Lille, cet homme, rencontré par Europe 1, soutient que son oncle se cacherait à Mashhad, sa ville natale, plus précisément dans l’enceinte du mausolée de l’Imam Reza, haut lieu du chiisme. Selon lui, le site offrirait des conditions de sécurité renforcées, rendant toute attaque hautement improbable.
Le neveu du guide suprême estime par ailleurs qu’Ali Khamenei restera au pouvoir jusqu’à sa mort, quelle qu’en soit la cause. Il décrit un homme animé depuis toujours par une forte soif de pouvoir, rappelant son rapprochement stratégique avec l’ayatollah Khomeini au moment de la Révolution islamique.
Opposant déclaré au régime, le médecin affirme n’avoir jamais soutenu le pouvoir islamique, se revendiquant profondément démocrate et républicain. Il plaide pour une séparation stricte entre la religion et l’État en Iran, l’instauration de la laïcité, le respect des droits de l’homme et l’avènement d’un système démocratique, quelle que soit sa forme institutionnelle.