Un moment de tension a marqué la cérémonie d’ouverture du festival Pencum Niany dans le département de Koumpentoum. Lors de l’arrivée de la préfète Safiatou Joséphine Dieng, deux députés du parti Pastef, Moussa Mbaye et Awa Sow, ont surpris l’assistance en refusant de se lever, contrairement aux usages protocolaires généralement observés dans ce type de cérémonie officielle.
L’incident n’a pas tardé à susciter des réactions dans l’espace public. L’ancienne députée Mame Diarra Fam s’est notamment exprimée sur la question, apportant un éclairage sur les usages protocolaires et les rapports entre les institutions. Selon elle, un député n’est pas tenu, sur le plan institutionnel, de se lever devant un représentant de l’administration. « Un député ne se lève pas devant un fonctionnaire. Le préfet est un fonctionnaire nommé, tandis que le député est élu au suffrage universel direct, comme le président de la République », a-t-elle affirmé.
Face à cette situation, le commandant de la brigade territoriale est intervenu pour rappeler les règles protocolaires en vigueur et inviter les deux parlementaires à se conformer à la pratique. Après un bref échange, les élus ont finalement accepté de se lever, permettant ainsi la poursuite normale de la cérémonie.
L’ex-parlementaire, qui dit avoir une solide expérience du protocole parlementaire, a également rappelé son parcours et son expérience au sein de l’Assemblée nationale et dans les instances internationales. « J’ai été accueillie à l’Assemblée par de grands professionnels du protocole et j’ai passé sept ans à la Francophonie comme députée. J’en sais donc quelque chose du protocole », a-t-elle déclaré.
Pour Mame Diarra Fam, si certains députés choisissent de se lever devant une autorité administrative, cela relève davantage d’un geste de courtoisie que d’une obligation. « Si un député se lève devant un préfet, c’est par courtoisie, mais ce n’est pas un droit que ce dernier peut exiger », a-t-elle soutenu.
Elle a également mis en garde contre ce qu’elle considère comme un excès de rigidité protocolaire. « Attention, trop de prétention peut tuer ce que l’on appelle les civilités de la République », a-t-elle ajouté.
Enfin, l’ancienne députée estime qu’il ne faut pas transformer cet épisode en polémique majeure. « Pourquoi vouloir en faire un scandale ? », s’est-elle interrogée, appelant à davantage de mesure et de respect mutuel entre les différentes institutions de la République.
L’incident n’a pas tardé à susciter des réactions dans l’espace public. L’ancienne députée Mame Diarra Fam s’est notamment exprimée sur la question, apportant un éclairage sur les usages protocolaires et les rapports entre les institutions. Selon elle, un député n’est pas tenu, sur le plan institutionnel, de se lever devant un représentant de l’administration. « Un député ne se lève pas devant un fonctionnaire. Le préfet est un fonctionnaire nommé, tandis que le député est élu au suffrage universel direct, comme le président de la République », a-t-elle affirmé.
Face à cette situation, le commandant de la brigade territoriale est intervenu pour rappeler les règles protocolaires en vigueur et inviter les deux parlementaires à se conformer à la pratique. Après un bref échange, les élus ont finalement accepté de se lever, permettant ainsi la poursuite normale de la cérémonie.
L’ex-parlementaire, qui dit avoir une solide expérience du protocole parlementaire, a également rappelé son parcours et son expérience au sein de l’Assemblée nationale et dans les instances internationales. « J’ai été accueillie à l’Assemblée par de grands professionnels du protocole et j’ai passé sept ans à la Francophonie comme députée. J’en sais donc quelque chose du protocole », a-t-elle déclaré.
Pour Mame Diarra Fam, si certains députés choisissent de se lever devant une autorité administrative, cela relève davantage d’un geste de courtoisie que d’une obligation. « Si un député se lève devant un préfet, c’est par courtoisie, mais ce n’est pas un droit que ce dernier peut exiger », a-t-elle soutenu.
Elle a également mis en garde contre ce qu’elle considère comme un excès de rigidité protocolaire. « Attention, trop de prétention peut tuer ce que l’on appelle les civilités de la République », a-t-elle ajouté.
Enfin, l’ancienne députée estime qu’il ne faut pas transformer cet épisode en polémique majeure. « Pourquoi vouloir en faire un scandale ? », s’est-elle interrogée, appelant à davantage de mesure et de respect mutuel entre les différentes institutions de la République.