Le député Mamadou Mory Diaw n’a pas mâché ses mots lors de la Déclaration de politique générale (DPG) du Premier ministre Al Aminou Lô. Tout en félicitant le chef du gouvernement pour son discours, le parlementaire a sévèrement chargé la 15e législature, allant jusqu’à demander au président de la République de dissoudre l’Assemblée nationale et de convoquer de nouvelles élections.
D’entrée, Mamadou Mory Diaw a adressé ses félicitations au Premier ministre. « Monsieur le Premier ministre, Al Aminou Lô, je vous félicite. Je suis très honoré par votre discours », a-t-il déclaré.
Mais le député a rapidement déplacé son intervention sur le terrain politique, avec une appréciation particulièrement sévère du fonctionnement de l’actuelle Assemblée nationale.
« Ce qu’il faut surtout dire au président de la République, c’est qu’on n’a jamais eu une Assemblée aussi maudite que la quinzième législature », a-t-il lancé.
« Dissoudre cette Assemblée nationale »
Mamadou Mory Diaw estime ainsi que le chef de l’État devrait mettre fin prématurément au mandat de l’actuelle législature. « Il est important de dire au président de la République de dissoudre cette Assemblée nationale à la veille du 2 décembre, inchallah, et d’aller aux élections », a-t-il plaidé.
Pour justifier cette position, le parlementaire reproche à certains de ses collègues de privilégier leur appartenance politique au détriment, selon lui, de leur mission de représentation nationale.
« Parce que les députés qu’on a, ce ne sont pas des députés de la Nation, mais malheureusement des députés d’un parti politique. C’est ça, la vérité », a-t-il asséné.
Il félicite Diomaye sur les ministères de souveraineté
Le député a également salué certaines décisions du président de la République, notamment concernant les départements qu’il qualifie de ministères de souveraineté.
« Je veux féliciter aussi le président de la République d’avoir récupéré tous les ministères de la souveraineté nationale », a déclaré Mamadou Mory Diaw.
Poursuivant son intervention avec une métaphore médicale, il a estimé que les nouvelles autorités ont réussi à stopper ce qu’il considère comme une situation préoccupante. « Vous savez que vous avez trouvé ici une grosse hémorragie. Heureusement que vous avez su tarir cette hémorragie en faisant une grosse anastomose. Je vous en félicite et je vous remercie », a-t-il ajouté.
D’entrée, Mamadou Mory Diaw a adressé ses félicitations au Premier ministre. « Monsieur le Premier ministre, Al Aminou Lô, je vous félicite. Je suis très honoré par votre discours », a-t-il déclaré.
Mais le député a rapidement déplacé son intervention sur le terrain politique, avec une appréciation particulièrement sévère du fonctionnement de l’actuelle Assemblée nationale.
« Ce qu’il faut surtout dire au président de la République, c’est qu’on n’a jamais eu une Assemblée aussi maudite que la quinzième législature », a-t-il lancé.
« Dissoudre cette Assemblée nationale »
Mamadou Mory Diaw estime ainsi que le chef de l’État devrait mettre fin prématurément au mandat de l’actuelle législature. « Il est important de dire au président de la République de dissoudre cette Assemblée nationale à la veille du 2 décembre, inchallah, et d’aller aux élections », a-t-il plaidé.
Pour justifier cette position, le parlementaire reproche à certains de ses collègues de privilégier leur appartenance politique au détriment, selon lui, de leur mission de représentation nationale.
« Parce que les députés qu’on a, ce ne sont pas des députés de la Nation, mais malheureusement des députés d’un parti politique. C’est ça, la vérité », a-t-il asséné.
Il félicite Diomaye sur les ministères de souveraineté
Le député a également salué certaines décisions du président de la République, notamment concernant les départements qu’il qualifie de ministères de souveraineté.
« Je veux féliciter aussi le président de la République d’avoir récupéré tous les ministères de la souveraineté nationale », a déclaré Mamadou Mory Diaw.
Poursuivant son intervention avec une métaphore médicale, il a estimé que les nouvelles autorités ont réussi à stopper ce qu’il considère comme une situation préoccupante. « Vous savez que vous avez trouvé ici une grosse hémorragie. Heureusement que vous avez su tarir cette hémorragie en faisant une grosse anastomose. Je vous en félicite et je vous remercie », a-t-il ajouté.