Des arrestations de personnes présumées complices de la planification des attaques conjointes du JNIM et du FLA au Mali, ont été effectuées par les autorités. Plusieurs militaires et personnalités politiques sont accusées par le régime militaire au pouvoir.
Une semaine après les attaques conjointes menées par le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (JNIM) et le Front de libération de l'Azawad (FLA) au Mali, le procureur militaire annonce des enquêtes et des arrestations. Ce vendredi 1er mai, la télévision publique malienne rapporte que "les investigations menées ont permis à ce stade d'établir un faisceau d'éléments solides et relatif à la complicité de certains militaires".
Certains militaires, radiés ou en instance de radiation, auraient joué un rôle crucial dans la planification, la coordination et l'exécution des attaques. Parmi les suspects, on retrouve le sergent Diakaridia Sodio, l'adjudant Moussa Diané, l'adjudant-chef Mamadou Keïta, et Sohiba Diarra, un militaire à la retraite. Leurs photos circulent désormais sur les réseaux sociaux, bien que l'on ignore encore qui a été arrêté à ce stade.
Une rencontre avec le groupe djihadiste
L'enquête ne se limite pas aux militaires. Le docteur Oumar Mariko, ancien député et opposant politique, est également dans le viseur de la justice malienne. Ce dernier a récemment admis avoir rencontré des représentants du JNIM, début avril, sur le territoire malien. Cette entrevue avait été organisée, selon lui, afin de négocier la libération de prisonniers et d'initier un dialogue avec le groupe djihadiste.
Les photos de quatre militaires, accusés d'avoir tramé ou participé aux attaques du week-end dernier, circulent sur les réseaux sociaux: celles du sergent Diakaridia Sodio, de l'adjudant Moussa Diané, de l'adjudant-chef Mamadou Keïta et Soïba Diarra, militaire à la retraite. Mais on ignore qui, parmi les présumés coupables, a déjà été arrêté. Les investigations se poursuivent, a affirmé le procureur dans un communiqué.
(Re)lire Attaques au Mali: "Il n'y a pas de preuves d'une contre-offensive réelle de la Russie"
Le Mali fait face à une situation sécuritaire critique et est en proie à l'incertitude après les attaques sans précédent des jihadistes du JNIM, allié à Al-Qaïda, et de la rébellion du FLA contre des positions stratégiques du régime militaire au pouvoir. Affaiblis, l'armée malienne et ses alliés russes ont abandonné leurs positions au camp stratégique de Tessalit, ce vendredi, qui est désormais sous contrôle des groupes armés.
Une semaine après les attaques conjointes menées par le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (JNIM) et le Front de libération de l'Azawad (FLA) au Mali, le procureur militaire annonce des enquêtes et des arrestations. Ce vendredi 1er mai, la télévision publique malienne rapporte que "les investigations menées ont permis à ce stade d'établir un faisceau d'éléments solides et relatif à la complicité de certains militaires".
Certains militaires, radiés ou en instance de radiation, auraient joué un rôle crucial dans la planification, la coordination et l'exécution des attaques. Parmi les suspects, on retrouve le sergent Diakaridia Sodio, l'adjudant Moussa Diané, l'adjudant-chef Mamadou Keïta, et Sohiba Diarra, un militaire à la retraite. Leurs photos circulent désormais sur les réseaux sociaux, bien que l'on ignore encore qui a été arrêté à ce stade.
Une rencontre avec le groupe djihadiste
L'enquête ne se limite pas aux militaires. Le docteur Oumar Mariko, ancien député et opposant politique, est également dans le viseur de la justice malienne. Ce dernier a récemment admis avoir rencontré des représentants du JNIM, début avril, sur le territoire malien. Cette entrevue avait été organisée, selon lui, afin de négocier la libération de prisonniers et d'initier un dialogue avec le groupe djihadiste.
Les photos de quatre militaires, accusés d'avoir tramé ou participé aux attaques du week-end dernier, circulent sur les réseaux sociaux: celles du sergent Diakaridia Sodio, de l'adjudant Moussa Diané, de l'adjudant-chef Mamadou Keïta et Soïba Diarra, militaire à la retraite. Mais on ignore qui, parmi les présumés coupables, a déjà été arrêté. Les investigations se poursuivent, a affirmé le procureur dans un communiqué.
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