L’armée malienne aurait subi de lourdes pertes lors de l’attaque du camp militaire de Dioura, dans la région de Mopti. Plus de 80 soldats auraient été tués le 10 septembre 2026 au cours de l’assaut revendiqué par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), rapporte LSI Africa, citant deux sources proches du ministère malien de la Défense.
L’attaque a débuté aux premières heures de la journée. Dioura abrite l’une des importantes positions militaires du centre du Mali, avec plusieurs centaines de soldats, soit un effectif estimé à environ un bataillon.
Après des affrontements, les combattants du JNIM sont parvenus à pénétrer dans le camp. Le groupe jihadiste en a revendiqué la prise avant de se retirer. Des images diffusées par le JNIM montrent ses combattants à l’intérieur de l’emprise militaire, ainsi que des corps de soldats au sol, des installations en feu et des motos incendiées. Ces images ne permettent toutefois pas, à elles seules, de confirmer le bilan des pertes.
Selon les deux sources citées par LSI Africa, plus de 80 militaires maliens auraient péri. Plusieurs autres sont portés disparus et certains auraient été capturés. Le bilan pourrait encore évoluer.
L’armée malienne ne communique pas sur ses pertes
L’état-major général des armées maliennes a confirmé que Dioura avait été attaqué, sans communiquer de bilan dans ses rangs. Il affirme avoir lancé des « opérations aéroterrestres contre les assaillants » et neutralisé « plusieurs dizaines de terroristes ».
Des motos et des pick-up appartenant aux assaillants auraient également été détruits. Aucun chiffre officiel n’a cependant été fourni concernant les militaires tués, blessés, disparus ou capturés.
D’après LSI Africa, les éléments russes de l’Africa Corps, qui interviennent aux côtés des Forces armées maliennes (FAMa) dans plusieurs zones du pays, ne sont pas déployés à Dioura.
Dioura de nouveau frappé
Ce n’est pas la première fois que cette position militaire est la cible du JNIM. En mai 2025, une attaque contre le même camp avait déjà coûté la vie à une quarantaine de militaires, selon LSI Africa.
Le nouvel assaut illustre la capacité du groupe jihadiste à mobiliser un nombre important de combattants pour attaquer des positions militaires, les occuper temporairement avant de se retirer.
Cette attaque intervient dans un contexte sécuritaire toujours tendu au Mali. Le JNIM a récemment revendiqué d’autres opérations, notamment une embuscade contre un convoi de l’armée malienne et de l’Africa Corps près de Sikasso. À Sofara, une autre attaque avait également fait plusieurs morts parmi les forces engagées contre les groupes jihadistes.
L’attaque a débuté aux premières heures de la journée. Dioura abrite l’une des importantes positions militaires du centre du Mali, avec plusieurs centaines de soldats, soit un effectif estimé à environ un bataillon.
Après des affrontements, les combattants du JNIM sont parvenus à pénétrer dans le camp. Le groupe jihadiste en a revendiqué la prise avant de se retirer. Des images diffusées par le JNIM montrent ses combattants à l’intérieur de l’emprise militaire, ainsi que des corps de soldats au sol, des installations en feu et des motos incendiées. Ces images ne permettent toutefois pas, à elles seules, de confirmer le bilan des pertes.
Selon les deux sources citées par LSI Africa, plus de 80 militaires maliens auraient péri. Plusieurs autres sont portés disparus et certains auraient été capturés. Le bilan pourrait encore évoluer.
L’armée malienne ne communique pas sur ses pertes
L’état-major général des armées maliennes a confirmé que Dioura avait été attaqué, sans communiquer de bilan dans ses rangs. Il affirme avoir lancé des « opérations aéroterrestres contre les assaillants » et neutralisé « plusieurs dizaines de terroristes ».
Des motos et des pick-up appartenant aux assaillants auraient également été détruits. Aucun chiffre officiel n’a cependant été fourni concernant les militaires tués, blessés, disparus ou capturés.
D’après LSI Africa, les éléments russes de l’Africa Corps, qui interviennent aux côtés des Forces armées maliennes (FAMa) dans plusieurs zones du pays, ne sont pas déployés à Dioura.
Dioura de nouveau frappé
Ce n’est pas la première fois que cette position militaire est la cible du JNIM. En mai 2025, une attaque contre le même camp avait déjà coûté la vie à une quarantaine de militaires, selon LSI Africa.
Le nouvel assaut illustre la capacité du groupe jihadiste à mobiliser un nombre important de combattants pour attaquer des positions militaires, les occuper temporairement avant de se retirer.
Cette attaque intervient dans un contexte sécuritaire toujours tendu au Mali. Le JNIM a récemment revendiqué d’autres opérations, notamment une embuscade contre un convoi de l’armée malienne et de l’Africa Corps près de Sikasso. À Sofara, une autre attaque avait également fait plusieurs morts parmi les forces engagées contre les groupes jihadistes.