Des détonations et des tirs sont entendus depuis le début de la matinée, ce samedi 25 avril, dans plusieurs localités maliennes. L'armée affirme combattre des « groupes terroristes » ayant attaqué des casernes. Les jihadistes du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (Jnim) revendiquent des attaques coordonnées avec la rébellion touareg du Front de libération de l'Azawad (FLA) dans le pays.
Les attaques des groupes armés du 25 avril 2026 au Mali s'inscrivent dans une longue suite de tensions et d'épisodes armés dans le pays. Le Mali est en proie depuis plus d'une décennie aux conflits et aux violences jihadistes, mais depuis la prise du pouvoir en 2020 par la junte, ces attaques de la part des jihadistes et de la rébellion touareg du Front de libération de l'Azawad (FLA) sont sans précédent.
En septembre 2024, le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (Jnim) avait revendiqué une double attaque d'une rare ampleur contre l'aéroport militaire de Bamako, la capitale, et contre l'école de gendarmerie, qui avait fait plus de 70 morts et 200 blessés, selon des sources sécuritaires.
Depuis 2012, le pays est plongé dans une profonde crise sécuritaire, alimentée par les attaques des groupes jihadistes affiliés à Al-Qaïda ou au groupe État islamique, mais aussi par des groupes rebelles et des réseaux criminels. Né en 2017 de la fusion de plusieurs chapelles jihadistes, dont la plus importante est la Katiba Macina, le Jnim est dirigé par Iyad Ag Ghaly, un chef touareg de Kidal, près de la frontière algérienne, et étend son influence dans tout le Sahel.
Il est désormais le groupe jihadiste le plus influent et la « menace la plus importante dans le Sahel », selon l'ONU. Il est difficile d'estimer le nombre de ses combattants, mais selon le centre de recherche Timbuktu Institute, la seule Katiba Macina regrouperait de 5 000 à 8 000 hommes. De son côté, le FLA rassemble une fusion de plusieurs groupes à dominante touareg qui revendiquent le territoire de l'Azawad, dans le nord du Mali.
Les attaques des groupes armés du 25 avril 2026 au Mali s'inscrivent dans une longue suite de tensions et d'épisodes armés dans le pays. Le Mali est en proie depuis plus d'une décennie aux conflits et aux violences jihadistes, mais depuis la prise du pouvoir en 2020 par la junte, ces attaques de la part des jihadistes et de la rébellion touareg du Front de libération de l'Azawad (FLA) sont sans précédent.
En septembre 2024, le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (Jnim) avait revendiqué une double attaque d'une rare ampleur contre l'aéroport militaire de Bamako, la capitale, et contre l'école de gendarmerie, qui avait fait plus de 70 morts et 200 blessés, selon des sources sécuritaires.
Depuis 2012, le pays est plongé dans une profonde crise sécuritaire, alimentée par les attaques des groupes jihadistes affiliés à Al-Qaïda ou au groupe État islamique, mais aussi par des groupes rebelles et des réseaux criminels. Né en 2017 de la fusion de plusieurs chapelles jihadistes, dont la plus importante est la Katiba Macina, le Jnim est dirigé par Iyad Ag Ghaly, un chef touareg de Kidal, près de la frontière algérienne, et étend son influence dans tout le Sahel.
Il est désormais le groupe jihadiste le plus influent et la « menace la plus importante dans le Sahel », selon l'ONU. Il est difficile d'estimer le nombre de ses combattants, mais selon le centre de recherche Timbuktu Institute, la seule Katiba Macina regrouperait de 5 000 à 8 000 hommes. De son côté, le FLA rassemble une fusion de plusieurs groupes à dominante touareg qui revendiquent le territoire de l'Azawad, dans le nord du Mali.