Le Front de libération de l'Azawad (FLA) affirme avoir remporté une importante victoire militaire à l'issue des combats menés du 4 au 9 juillet sur l'axe Anéfis-Gao, dans le nord du Mali. Dans un communiqué signé par son porte-parole, Mohamed Elmaouloud Ramadane, le mouvement assure avoir mis en échec les Forces armées maliennes (FAMA), les paramilitaires russes de l'Africa Corps et leurs alliés.
Selon le FLA, les affrontements ont débuté le 4 juillet avec la prise de contrôle de la plupart des positions autour d'Anéfis, à l'exception du camp militaire où les forces maliennes se seraient retranchées. Le mouvement affirme avoir imposé un siège de cinq jours à cette position.
Le communiqué indique qu'un premier convoi de renfort en provenance de Gao aurait été repoussé le 5 juillet à Tebrichat. Le FLA affirme avoir infligé des pertes humaines aux forces adverses, saisi d'importantes quantités de matériel militaire et abattu un hélicoptère militaire grâce à ses moyens de défense antiaérienne.
Le mouvement soutient également que des unités du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (JNIM) ont combattu à ses côtés sur plusieurs axes afin de faire face à ce qu'il qualifie d'« ennemi commun ».
Le FLA affirme ensuite qu'une confrontation décisive a eu lieu le 9 juillet contre un important convoi composé, selon lui, de combattants de l'Africa Corps, de soldats des FAMA et de miliciens partis de Gao. Il assure avoir stoppé leur progression et leur avoir infligé « les plus lourdes pertes humaines et matérielles de leur histoire dans la région ». Il ajoute que plusieurs véhicules et équipements militaires auraient été abandonnés sur le champ de bataille et récupérés par ses combattants.
Le mouvement estime que ces combats démontrent « l'épuisement des capacités » de la junte militaire de Bamako et de ses alliés. Le FLA reconnaît toutefois avoir subi des pertes dans ses propres rangs. Il annonce la mort de plusieurs de ses combattants, présentés comme des « martyrs », ainsi que la perte d'un certain nombre de véhicules militaires.
Dans son communiqué, le mouvement adresse ses condoléances aux familles de ses combattants tués, souhaite un prompt rétablissement aux blessés et réaffirme sa détermination à poursuivre la lutte jusqu'à la « libération du territoire de l'Azawad ».
Selon le FLA, les affrontements ont débuté le 4 juillet avec la prise de contrôle de la plupart des positions autour d'Anéfis, à l'exception du camp militaire où les forces maliennes se seraient retranchées. Le mouvement affirme avoir imposé un siège de cinq jours à cette position.
Le communiqué indique qu'un premier convoi de renfort en provenance de Gao aurait été repoussé le 5 juillet à Tebrichat. Le FLA affirme avoir infligé des pertes humaines aux forces adverses, saisi d'importantes quantités de matériel militaire et abattu un hélicoptère militaire grâce à ses moyens de défense antiaérienne.
Le mouvement soutient également que des unités du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (JNIM) ont combattu à ses côtés sur plusieurs axes afin de faire face à ce qu'il qualifie d'« ennemi commun ».
Le FLA affirme ensuite qu'une confrontation décisive a eu lieu le 9 juillet contre un important convoi composé, selon lui, de combattants de l'Africa Corps, de soldats des FAMA et de miliciens partis de Gao. Il assure avoir stoppé leur progression et leur avoir infligé « les plus lourdes pertes humaines et matérielles de leur histoire dans la région ». Il ajoute que plusieurs véhicules et équipements militaires auraient été abandonnés sur le champ de bataille et récupérés par ses combattants.
Le mouvement estime que ces combats démontrent « l'épuisement des capacités » de la junte militaire de Bamako et de ses alliés. Le FLA reconnaît toutefois avoir subi des pertes dans ses propres rangs. Il annonce la mort de plusieurs de ses combattants, présentés comme des « martyrs », ainsi que la perte d'un certain nombre de véhicules militaires.
Dans son communiqué, le mouvement adresse ses condoléances aux familles de ses combattants tués, souhaite un prompt rétablissement aux blessés et réaffirme sa détermination à poursuivre la lutte jusqu'à la « libération du territoire de l'Azawad ».