Le Mali a adopté, le 7 juillet 2026, un nouvel arrêté interministériel interdisant totalement la chicha sur l'ensemble du territoire national. Le texte proscrit notamment l'importation, la production, la vente, la distribution, la publicité, la détention et l'usage de la chicha, du tabamel, des arômes associés et de tout dispositif similaire.
Les autorités justifient cette décision par les résultats d'analyses du Laboratoire national de santé, qui ont révélé la présence de stupéfiants, notamment du haschich, du Kusch, du crack et de médicaments détournés, dans les échantillons de produits destinés à la chicha examinés à Bamako. Selon l'Office central de lutte contre les stupéfiants (OCS), la chicha est désormais utilisée comme moyen de consommation de drogues.
Le gouvernement met également en avant les risques pour la santé publique. Une étude réalisée à la faculté de médecine de Bamako indique que jusqu'à 80 % des jeunes âgés de 17 à 25 ans consomment la chicha dans certaines communes de la capitale. Les autorités alertent sur les risques de cancers, de maladies cardiovasculaires et sur l'exposition au tabagisme passif.
Le nouvel arrêté prévoit des sanctions renforcées. La production et l'importation de chicha sont passibles de peines de 1 à 3 ans de prison et d'amendes allant de 5 à 15 millions de francs CFA. Les établissements servant à son stockage ou à sa consommation pourront être fermés de six à douze mois, voire définitivement en cas de récidive.
Cette interdiction suscite toutefois des inquiétudes économiques. Selon les professionnels du secteur, près de 200 clubs de chicha sont recensés à Bamako et environ 3 000 jeunes tirent leurs revenus de cette activité. Les autorités affirment néanmoins que la priorité demeure la protection de la jeunesse et la lutte contre la consommation de drogues.
Les autorités justifient cette décision par les résultats d'analyses du Laboratoire national de santé, qui ont révélé la présence de stupéfiants, notamment du haschich, du Kusch, du crack et de médicaments détournés, dans les échantillons de produits destinés à la chicha examinés à Bamako. Selon l'Office central de lutte contre les stupéfiants (OCS), la chicha est désormais utilisée comme moyen de consommation de drogues.
Le gouvernement met également en avant les risques pour la santé publique. Une étude réalisée à la faculté de médecine de Bamako indique que jusqu'à 80 % des jeunes âgés de 17 à 25 ans consomment la chicha dans certaines communes de la capitale. Les autorités alertent sur les risques de cancers, de maladies cardiovasculaires et sur l'exposition au tabagisme passif.
Le nouvel arrêté prévoit des sanctions renforcées. La production et l'importation de chicha sont passibles de peines de 1 à 3 ans de prison et d'amendes allant de 5 à 15 millions de francs CFA. Les établissements servant à son stockage ou à sa consommation pourront être fermés de six à douze mois, voire définitivement en cas de récidive.
Cette interdiction suscite toutefois des inquiétudes économiques. Selon les professionnels du secteur, près de 200 clubs de chicha sont recensés à Bamako et environ 3 000 jeunes tirent leurs revenus de cette activité. Les autorités affirment néanmoins que la priorité demeure la protection de la jeunesse et la lutte contre la consommation de drogues.