Les combats de Dioura ont coûté des vies dans les rangs de l’armée malienne. Après plus d’une semaine d’affrontements dans cette localité du centre du Mali, l’État-Major Général des Armées a reconnu, samedi, la mort de plusieurs militaires, sans toutefois communiquer de bilan chiffré. Des soldats seraient également retenus en otage, tandis que les opérations de recherche et de sauvetage se poursuivent.
Dans son communiqué, l’armée indique que les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par leurs partenaires, poursuivent leurs opérations de « surveillance, de contrôle et de sécurisation du territoire national » dans le cadre de l’opération Dougoukoloko.
Samedi 19 septembre, les unités engagées dans le secteur de Dioura ont mené des « frappes ciblées contre les positions ennemies résiduelles » autour de la garnison militaire et dans la périphérie de la ville.
Selon l’état-major, ces opérations ont infligé « de lourdes pertes humaines et matérielles aux groupes terroristes » et permis de désorganiser leur dispositif. Aucun bilan indépendant de ces pertes n’a toutefois été communiqué.
Deux compagnies évacuées de la garnison
L’armée malienne fait également état d’une opération aéroterrestre associant des actions offensives et plusieurs rotations d’hélicoptères de transport. Celle-ci a permis l’évacuation de deux compagnies des FAMa qui tenaient jusque-là la garnison de Dioura.
L’État-Major Général des Armées salue la « bravoure et la détermination exemplaires » des militaires engagés dans la défense de cette position. Il souligne les « conditions difficiles » dans lesquelles les soldats ont combattu pendant plus d’une semaine.
Mais l’armée reconnaît surtout avoir subi des pertes.
« Certains de nos frères d’armes sont malheureusement tombés au champ d’honneur », indique le communiqué. L’état-major ne précise cependant ni le nombre de militaires tués ni celui des blessés ou disparus.
Selon les autorités militaires, les assaillants étaient notamment constitués d’éléments du Front de libération de l’Azawad (FLA), du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM) ainsi que de combattants étrangers.
L’armée affirme leur avoir infligé « des pertes importantes ».
Des militaires toujours retenus en otage
Autre élément préoccupant : l’état-major confirme que des militaires sont toujours retenus en otage. Des opérations de recherche et de sauvetage sont en cours pour tenter de « ramener sains et saufs les camarades retenus en otage ».
Parallèlement, une vidéo circulant sur les réseaux sociaux montre plusieurs hommes se présentant comme des militaires maliens capturés lors des affrontements de Dioura. Ils affirment avoir été faits prisonniers après environ trois heures de combats et demandent aux autorités maliennes d’engager des négociations pour obtenir leur libération.
Les circonstances de leur capture ainsi que leur nombre exact restent à établir de manière indépendante.
Bamako accuse des pays étrangers
Dans son communiqué, l’État-Major Général des Armées accuse également, sans les nommer, « certains pays » d’apporter un soutien et des armes aux combattants impliqués dans les affrontements. Il les présente comme des pays soutenant le terrorisme.
L’armée n’apporte toutefois pas, dans ce communiqué, d’éléments permettant d’étayer publiquement ces accusations.
Les opérations de surveillance et de reconnaissance se poursuivent désormais dans l’ensemble du secteur de Dioura. Elles doivent permettre d’évaluer les effets des frappes, de rechercher les militaires portés disparus ou capturés et de neutraliser d’éventuelles menaces résiduelles.
L’état-major affirme qu’un bilan consolidé sera établi à l'issue de ces opérations. En attendant, l’ampleur exacte des pertes enregistrées à Dioura demeure inconnue. Une certitude est désormais officiellement admise par Bamako : après plus d’une semaine de combats, l’armée malienne compte des morts dans ses rangs et plusieurs de ses soldats restent aux mains des groupes armés.
Dans son communiqué, l’armée indique que les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par leurs partenaires, poursuivent leurs opérations de « surveillance, de contrôle et de sécurisation du territoire national » dans le cadre de l’opération Dougoukoloko.
Samedi 19 septembre, les unités engagées dans le secteur de Dioura ont mené des « frappes ciblées contre les positions ennemies résiduelles » autour de la garnison militaire et dans la périphérie de la ville.
Selon l’état-major, ces opérations ont infligé « de lourdes pertes humaines et matérielles aux groupes terroristes » et permis de désorganiser leur dispositif. Aucun bilan indépendant de ces pertes n’a toutefois été communiqué.
Deux compagnies évacuées de la garnison
L’armée malienne fait également état d’une opération aéroterrestre associant des actions offensives et plusieurs rotations d’hélicoptères de transport. Celle-ci a permis l’évacuation de deux compagnies des FAMa qui tenaient jusque-là la garnison de Dioura.
L’État-Major Général des Armées salue la « bravoure et la détermination exemplaires » des militaires engagés dans la défense de cette position. Il souligne les « conditions difficiles » dans lesquelles les soldats ont combattu pendant plus d’une semaine.
Mais l’armée reconnaît surtout avoir subi des pertes.
« Certains de nos frères d’armes sont malheureusement tombés au champ d’honneur », indique le communiqué. L’état-major ne précise cependant ni le nombre de militaires tués ni celui des blessés ou disparus.
Selon les autorités militaires, les assaillants étaient notamment constitués d’éléments du Front de libération de l’Azawad (FLA), du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM) ainsi que de combattants étrangers.
L’armée affirme leur avoir infligé « des pertes importantes ».
Des militaires toujours retenus en otage
Autre élément préoccupant : l’état-major confirme que des militaires sont toujours retenus en otage. Des opérations de recherche et de sauvetage sont en cours pour tenter de « ramener sains et saufs les camarades retenus en otage ».
Parallèlement, une vidéo circulant sur les réseaux sociaux montre plusieurs hommes se présentant comme des militaires maliens capturés lors des affrontements de Dioura. Ils affirment avoir été faits prisonniers après environ trois heures de combats et demandent aux autorités maliennes d’engager des négociations pour obtenir leur libération.
Les circonstances de leur capture ainsi que leur nombre exact restent à établir de manière indépendante.
Bamako accuse des pays étrangers
Dans son communiqué, l’État-Major Général des Armées accuse également, sans les nommer, « certains pays » d’apporter un soutien et des armes aux combattants impliqués dans les affrontements. Il les présente comme des pays soutenant le terrorisme.
L’armée n’apporte toutefois pas, dans ce communiqué, d’éléments permettant d’étayer publiquement ces accusations.
Les opérations de surveillance et de reconnaissance se poursuivent désormais dans l’ensemble du secteur de Dioura. Elles doivent permettre d’évaluer les effets des frappes, de rechercher les militaires portés disparus ou capturés et de neutraliser d’éventuelles menaces résiduelles.
L’état-major affirme qu’un bilan consolidé sera établi à l'issue de ces opérations. En attendant, l’ampleur exacte des pertes enregistrées à Dioura demeure inconnue. Une certitude est désormais officiellement admise par Bamako : après plus d’une semaine de combats, l’armée malienne compte des morts dans ses rangs et plusieurs de ses soldats restent aux mains des groupes armés.