Des groupes armés terroristes non encore identifiés ont pris pour cibles, tôt ce samedi 25 avril 2026, plusieurs points stratégiques et casernes à Bamako ainsi que dans d’autres localités de l’intérieur du Mali, a indiqué l’armée malienne dans un communiqué publié dans la matinée.
Dans les zones touchées, la psychose s’est rapidement installée parmi les populations. À Sévaré, un habitant a confié par téléphone : « Nous ne sortons pas, ça tire très fort. Nous avons peur. »
À ce stade, aucune revendication n’a été formulée. Toutefois, les rebelles du Front de libération de l'Azawad affirment être actuellement engagés dans des combats contre l’armée malienne et des éléments russes dans la région de Kidal.
À Bamako, des tirs nourris ont été entendus notamment aux abords de la base 101 de Sénou, une zone stratégique qui abrite également l’aéroport international. Selon des témoins, les détonations, parfois espacées de quelques minutes, reprennent ensuite avec la même intensité.
La situation a entraîné un important dispositif sécuritaire autour de l’aéroport. Un habitant de la capitale, qui devait embarquer ce samedi matin, a dû faire demi-tour. « Toutes les voies étaient coupées par les militaires et la zone fortement quadrillée. Ils étaient armés jusqu’aux dents et semblaient en panique. Ils nous ont demandé de rebrousser chemin », a-t-il relaté.
La situation demeure confuse et tendue, alors que les autorités n’ont pas encore fourni de bilan officiel
Dans les zones touchées, la psychose s’est rapidement installée parmi les populations. À Sévaré, un habitant a confié par téléphone : « Nous ne sortons pas, ça tire très fort. Nous avons peur. »
À ce stade, aucune revendication n’a été formulée. Toutefois, les rebelles du Front de libération de l'Azawad affirment être actuellement engagés dans des combats contre l’armée malienne et des éléments russes dans la région de Kidal.
À Bamako, des tirs nourris ont été entendus notamment aux abords de la base 101 de Sénou, une zone stratégique qui abrite également l’aéroport international. Selon des témoins, les détonations, parfois espacées de quelques minutes, reprennent ensuite avec la même intensité.
La situation a entraîné un important dispositif sécuritaire autour de l’aéroport. Un habitant de la capitale, qui devait embarquer ce samedi matin, a dû faire demi-tour. « Toutes les voies étaient coupées par les militaires et la zone fortement quadrillée. Ils étaient armés jusqu’aux dents et semblaient en panique. Ils nous ont demandé de rebrousser chemin », a-t-il relaté.
La situation demeure confuse et tendue, alors que les autorités n’ont pas encore fourni de bilan officiel