Limogé en novembre 2024 par les militaires au pouvoir au Mali, inculpé et écroué en août 2025 pour « atteinte aux biens publics, faux et usage de faux », l’ancien Premier ministre malien Choguel Maïga adresse une lettre au président algérien. Dans la missive publiée par la presse, il appelle à la réconciliation entre le Mali et l’Algérie, deux pays en froid.
Même en prison, l’ancien Premier ministre malien Choguel Maïga fait de la politique. C’est ce qui saute à l’œil lorsqu’on termine de lire sa lettre adressée au président algérien Abdelmadjid Tebboune.
Depuis au moins trois ans, les relations entre le Mali et l’Algérie, deux pays voisins, se détériorent. Bamako accuse Alger de soutenir les terroristes qui attaquent le Mali. Pour sa part, Alger rétorque que les militaires maliens enfoncent leur pays dans la crise. Choguel Maïga demande au chef de l’État algérien de tourner la page : « de la solide amitié qui lie » les deux peuples. Il donne du « Bien estimé aîné » au chef de l’État algérien, et espère rapidement un dégel de la crise qui plombe les relations algéro-maliennes.
En s’adressant de sa prison aux autorités algériennes, l'ex-Premier ministre Choguel Maïga s’adresse aussi probablement indirectement aux militaires qui dirigent le Mali. Pour faire la paix, il faut au moins deux parties.
Certains observateurs vont jusqu’à dire qu’il invite avec subtilité le pouvoir malien à se montrer moins belliqueux à l’endroit du voisin algérien. Choguel Maïga trace son sillon. Il estime peut-être que face à la crise que traverse son pays, l’Algérie, pays au leadership régional désormais contesté a un rôle à jouer.
Même en prison, l’ancien Premier ministre malien Choguel Maïga fait de la politique. C’est ce qui saute à l’œil lorsqu’on termine de lire sa lettre adressée au président algérien Abdelmadjid Tebboune.
Depuis au moins trois ans, les relations entre le Mali et l’Algérie, deux pays voisins, se détériorent. Bamako accuse Alger de soutenir les terroristes qui attaquent le Mali. Pour sa part, Alger rétorque que les militaires maliens enfoncent leur pays dans la crise. Choguel Maïga demande au chef de l’État algérien de tourner la page : « de la solide amitié qui lie » les deux peuples. Il donne du « Bien estimé aîné » au chef de l’État algérien, et espère rapidement un dégel de la crise qui plombe les relations algéro-maliennes.
En s’adressant de sa prison aux autorités algériennes, l'ex-Premier ministre Choguel Maïga s’adresse aussi probablement indirectement aux militaires qui dirigent le Mali. Pour faire la paix, il faut au moins deux parties.
Certains observateurs vont jusqu’à dire qu’il invite avec subtilité le pouvoir malien à se montrer moins belliqueux à l’endroit du voisin algérien. Choguel Maïga trace son sillon. Il estime peut-être que face à la crise que traverse son pays, l’Algérie, pays au leadership régional désormais contesté a un rôle à jouer.