Annoncé mort par Africa Corps, le chef d'état-major du Front de libération de l'Azawad (FLA), Mbareck Ag Akli, est réapparu publiquement, démentant les informations faisant état de son élimination. Dans un entretien accordé à Jeune Afrique, le responsable rebelle affirme poursuivre les opérations militaires contre les Forces armées maliennes (FAMa) et assume désormais ouvertement l'alliance entre le FLA et le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (Jnim), affilié à Al-Qaïda.
Le 5 juillet, Africa Corps, force russe alliée de Bamako, avait annoncé sur le réseau X que Mbareck Ag Akli avait été tué lors de combats à Anéfis. Quelques jours plus tard, le 12 juillet, une vidéo diffusée par le FLA montrait pourtant le chef rebelle en vie, entouré de ses combattants dans le désert.
Interrogé le 16 juillet par Jeune Afrique, il a dénoncé ce qu'il qualifie de « campagne de désinformation » menée par les autorités maliennes.
« Ce gouvernement utilise tous les moyens pour tenter de nous effacer », affirme-t-il.
Le responsable militaire revendique également la capture de centaines de soldats maliens lors des récents affrontements et assure que les prisonniers sont traités dans le respect de leur dignité.
Mbareck Ag Akli assume surtout l'alliance stratégique entre le FLA et le Jnim.
« Nous n'avons aucune difficulté à cohabiter les uns avec les autres », déclare-t-il, tout en reconnaissant l'existence de « différends d'ordre politique » avec le mouvement jihadiste.
Cette coopération militaire s'est illustrée lors des offensives menées contre les FAMa dans les régions de Kidal et d'Anéfis, où les deux groupes combattent désormais côte à côte contre l'armée malienne et ses alliés russes.
Le 5 juillet, Africa Corps, force russe alliée de Bamako, avait annoncé sur le réseau X que Mbareck Ag Akli avait été tué lors de combats à Anéfis. Quelques jours plus tard, le 12 juillet, une vidéo diffusée par le FLA montrait pourtant le chef rebelle en vie, entouré de ses combattants dans le désert.
Interrogé le 16 juillet par Jeune Afrique, il a dénoncé ce qu'il qualifie de « campagne de désinformation » menée par les autorités maliennes.
« Ce gouvernement utilise tous les moyens pour tenter de nous effacer », affirme-t-il.
Le responsable militaire revendique également la capture de centaines de soldats maliens lors des récents affrontements et assure que les prisonniers sont traités dans le respect de leur dignité.
Mbareck Ag Akli assume surtout l'alliance stratégique entre le FLA et le Jnim.
« Nous n'avons aucune difficulté à cohabiter les uns avec les autres », déclare-t-il, tout en reconnaissant l'existence de « différends d'ordre politique » avec le mouvement jihadiste.
Cette coopération militaire s'est illustrée lors des offensives menées contre les FAMa dans les régions de Kidal et d'Anéfis, où les deux groupes combattent désormais côte à côte contre l'armée malienne et ses alliés russes.