Dans un communiqué publié le 10 juillet, le gouvernement de la Transition annonce qu'à l'issue d'un échange entre le président de la Transition, le général d'armée Assimi Goïta, et son homologue algérien, Abdelmadjid Tebboune, les deux pays ont convenu de rétablir leurs ambassadeurs respectifs et de rouvrir leurs espaces aériens aux aéronefs civils et militaires.
Cette décision marque un tournant après plusieurs mois de vives tensions entre Bamako et Alger. Les relations s'étaient fortement dégradées à la suite de la destruction, début avril 2025, d'un drone malien par l'armée algérienne près de la frontière commune. Le Mali avait accusé l'Algérie d'avoir commis un « acte d'agression », tandis qu'Alger affirmait que l'appareil avait violé son espace aérien. Cette crise avait conduit au rappel des ambassadeurs, à la fermeture réciproque des espaces aériens et à une escalade diplomatique entre les deux voisins.
Les divergences portaient également sur la gestion de la crise dans le nord du Mali. Les autorités maliennes reprochaient à l'Algérie son implication dans le dossier des groupes armés signataires de l'Accord d'Alger de 2015, un accord que Bamako a officiellement dénoncé en janvier 2024, estimant qu'il ne répondait plus aux réalités sécuritaires du pays.
Selon le communiqué, les discussions entre Assimi Goïta et Abdelmadjid Tebboune se sont déroulées « dans une atmosphère chaleureuse de fraternité cordiale ». Les deux chefs d'État ont passé en revue « les relations historiques et humaines entre les deux pays et leurs peuples » et sont convenus de « raffermir les relations entre le Mali et l'Algérie dans un cadre apaisé, respectueux de la souveraineté nationale et de l'intégrité territoriale ».
À l'issue de cet entretien, les deux dirigeants ont décidé du retour de leurs ambassadeurs respectifs ainsi que de la réouverture des espaces aériens nationaux aux aéronefs civils et militaires de l'autre partie, ouvrant ainsi la voie à une normalisation progressive des relations entre Bamako et Alger.
Cette décision marque un tournant après plusieurs mois de vives tensions entre Bamako et Alger. Les relations s'étaient fortement dégradées à la suite de la destruction, début avril 2025, d'un drone malien par l'armée algérienne près de la frontière commune. Le Mali avait accusé l'Algérie d'avoir commis un « acte d'agression », tandis qu'Alger affirmait que l'appareil avait violé son espace aérien. Cette crise avait conduit au rappel des ambassadeurs, à la fermeture réciproque des espaces aériens et à une escalade diplomatique entre les deux voisins.
Les divergences portaient également sur la gestion de la crise dans le nord du Mali. Les autorités maliennes reprochaient à l'Algérie son implication dans le dossier des groupes armés signataires de l'Accord d'Alger de 2015, un accord que Bamako a officiellement dénoncé en janvier 2024, estimant qu'il ne répondait plus aux réalités sécuritaires du pays.
Selon le communiqué, les discussions entre Assimi Goïta et Abdelmadjid Tebboune se sont déroulées « dans une atmosphère chaleureuse de fraternité cordiale ». Les deux chefs d'État ont passé en revue « les relations historiques et humaines entre les deux pays et leurs peuples » et sont convenus de « raffermir les relations entre le Mali et l'Algérie dans un cadre apaisé, respectueux de la souveraineté nationale et de l'intégrité territoriale ».
À l'issue de cet entretien, les deux dirigeants ont décidé du retour de leurs ambassadeurs respectifs ainsi que de la réouverture des espaces aériens nationaux aux aéronefs civils et militaires de l'autre partie, ouvrant ainsi la voie à une normalisation progressive des relations entre Bamako et Alger.