L’ancien président du Sénégal, Macky Sall, aujourd’hui candidat au poste de secrétaire général de l’ONU, est revenu sur les épisodes de violences qui ont marqué la fin de son magistère, ainsi que sur les décisions prises pour y faire face. Dans une déclaration aux accents de justification, il a défendu l’action de l’État et assumé pleinement le choix de l’amnistie, présentée comme un acte de responsabilité politique.
D’emblée, l’ex-chef de l’État a tenu à rappeler le contexte dans lequel il exerçait ses fonctions : « Les gens ont voulu, profitant d'une situation particulière, utiliser la violence pour arriver au pouvoir. Ce que je ne pouvais pas accepter en tant que Président de la République, parce que j'ai prêté serment de défendre les institutions de la République, de défendre la démocratie. Et l'État a l'obligation de défendre ses citoyens dans tous les pays du monde. »
Revenant sur les événements, Macky Sall évoque une période de fortes tensions marquée par des actes de violence ciblés : « Malgré la violence, on a attaqué, brûlé des maisons de citoyens. On a ciblé des organes de presse, des journalistes qu'on a saccagés. On a menacé des juges, des hommes politiques, des ministres. On a détruit leurs maisons. On a détruit les chantiers du Train Express Régional, ceux du Bus Rapid Transit. On a brûlé l'Université de Dakar. »
Il ajoute également : « Il y a eu des actions terroristes sur des cars de transport public où des personnes sont décédées. Voilà la situation qui était en jeu et où la survie de la République était engagée. »
Face à cette situation, l’ancien président affirme que l’État a su rétablir l’ordre : « L'État du Sénégal a fait face à cette violence, a ramené la paix, et la justice s'est prononcée. Tous ces dossiers sont entre les mains de la justice. »
Mais c’est surtout sur la question de l’amnistie que Macky Sall insiste, assumant une décision controversée : « Moi, je ne suis pas candidat, mais je ne veux pas laisser derrière moi un pays détruit. Donc il faut pouvoir pardonner. C'est ça le sens de l'amnistie qui a été votée, contre la volonté de mon camp. Mais j'ai agi comme chef d'État, regardant seulement l'intérêt du pays. »
Selon lui, cette loi a permis de tourner la page : « L'intérêt du Sénégal, ce n'était pas de laisser des gens en prison ou un pays en feu. C'était de voter une loi de pardon. Elle a permis d'effacer tout ce qui s'est passé, de libérer tous ceux qui étaient en prison. Ils ont participé aux élections et ils ont gagné démocratiquement. »
L’ancien président insiste sur le rôle des institutions : « C'est le peuple qui donne le pouvoir, ce n'est pas par la rue qu'on va l’acquérir. Le Sénégal a montré la solidité de ses institutions. La démocratie et le modèle sénégalais ont prévalu. »
Répondant aux critiques, Macky Sall se défend de toute responsabilité directe dans les violences : « On ne peut pas accuser le Président de la République qui a défendu la République. Président, as-tu donné l'ordre à qui que ce soit de tuer des jeunes ? C’est un récit contraire à la réalité. »
Tout en reconnaissant les tensions politiques, il affirme avoir assumé son rôle : « Des campagnes de calomnies ont été menées contre moi, mais en tant qu’homme politique, j’accepte. Cela fait partie du jeu. Je suis préparé à faire face à ce genre d’événements. »
L'’ancien chef de l’État appelle à dépasser les clivages : « Nous avons tous intérêt à tourner la page et à regarder l'avenir. Le Sénégal a montré qu'il était une démocratie mature, capable de se relever. Il faut maintenant avancer. »
D’emblée, l’ex-chef de l’État a tenu à rappeler le contexte dans lequel il exerçait ses fonctions : « Les gens ont voulu, profitant d'une situation particulière, utiliser la violence pour arriver au pouvoir. Ce que je ne pouvais pas accepter en tant que Président de la République, parce que j'ai prêté serment de défendre les institutions de la République, de défendre la démocratie. Et l'État a l'obligation de défendre ses citoyens dans tous les pays du monde. »
Revenant sur les événements, Macky Sall évoque une période de fortes tensions marquée par des actes de violence ciblés : « Malgré la violence, on a attaqué, brûlé des maisons de citoyens. On a ciblé des organes de presse, des journalistes qu'on a saccagés. On a menacé des juges, des hommes politiques, des ministres. On a détruit leurs maisons. On a détruit les chantiers du Train Express Régional, ceux du Bus Rapid Transit. On a brûlé l'Université de Dakar. »
Il ajoute également : « Il y a eu des actions terroristes sur des cars de transport public où des personnes sont décédées. Voilà la situation qui était en jeu et où la survie de la République était engagée. »
Face à cette situation, l’ancien président affirme que l’État a su rétablir l’ordre : « L'État du Sénégal a fait face à cette violence, a ramené la paix, et la justice s'est prononcée. Tous ces dossiers sont entre les mains de la justice. »
Mais c’est surtout sur la question de l’amnistie que Macky Sall insiste, assumant une décision controversée : « Moi, je ne suis pas candidat, mais je ne veux pas laisser derrière moi un pays détruit. Donc il faut pouvoir pardonner. C'est ça le sens de l'amnistie qui a été votée, contre la volonté de mon camp. Mais j'ai agi comme chef d'État, regardant seulement l'intérêt du pays. »
Selon lui, cette loi a permis de tourner la page : « L'intérêt du Sénégal, ce n'était pas de laisser des gens en prison ou un pays en feu. C'était de voter une loi de pardon. Elle a permis d'effacer tout ce qui s'est passé, de libérer tous ceux qui étaient en prison. Ils ont participé aux élections et ils ont gagné démocratiquement. »
L’ancien président insiste sur le rôle des institutions : « C'est le peuple qui donne le pouvoir, ce n'est pas par la rue qu'on va l’acquérir. Le Sénégal a montré la solidité de ses institutions. La démocratie et le modèle sénégalais ont prévalu. »
Répondant aux critiques, Macky Sall se défend de toute responsabilité directe dans les violences : « On ne peut pas accuser le Président de la République qui a défendu la République. Président, as-tu donné l'ordre à qui que ce soit de tuer des jeunes ? C’est un récit contraire à la réalité. »
Tout en reconnaissant les tensions politiques, il affirme avoir assumé son rôle : « Des campagnes de calomnies ont été menées contre moi, mais en tant qu’homme politique, j’accepte. Cela fait partie du jeu. Je suis préparé à faire face à ce genre d’événements. »
L'’ancien chef de l’État appelle à dépasser les clivages : « Nous avons tous intérêt à tourner la page et à regarder l'avenir. Le Sénégal a montré qu'il était une démocratie mature, capable de se relever. Il faut maintenant avancer. »