La Fédération Sénégalaise de Lutte (FSL) a annoncé des sanctions disciplinaires à l’encontre du lutteur Reug Reug à la suite de la controverse suscitée par des images diffusées dans le cadre des préparatifs de son combat du 7 juin dernier. Dans un communiqué rendu public ce mardi, l’instance dirigeante de la lutte sénégalaise indique avoir examiné les faits après les nombreuses réactions enregistrées au sein de l’opinion publique, des amateurs de lutte, des organisations de défense des animaux et des acteurs de la société civile.
Une sanction disciplinaire répondant à un acte de cruauté animale commis par le lutteur, dont la diffusion sur les réseaux sociaux avait provoqué un tollé au Sénégal et au-delà. On voyait Reug Reug s’en prendre violemment à un animal, une scène qui avait suscité une vive indignation parmi les amateurs de lutte, les associations de protection des animaux et de larges franges de la société civile.
La Fédération affirme avoir pris acte de la reconnaissance des faits par le lutteur ainsi que de ses excuses publiques. Elle souligne que Reug Reug a présenté ses regrets au peuple sénégalais et à toutes les personnes choquées par l’incident. « La Fédération Sénégalaise de Lutte prend acte de la reconnaissance des faits par le lutteur concerné ainsi que des excuses publiques qu’il a présentées à l’endroit du peuple sénégalais et de l’ensemble des personnes choquées par cet incident », indique le communiqué.
Tout en regrettant que de tels actes aient été commis dans le cadre de la préparation d’un événement relevant de sa discipline, la FSL rappelle que la lutte sénégalaise repose sur des valeurs fondamentales. « La lutte sénégalaise, au-delà de sa dimension sportive et culturelle, est porteuse de valeurs de respect, de responsabilité, de discipline et d’exemplarité. Aucun comportement de nature à porter atteinte à ces principes ou à ternir l’image de notre sport ne saurait être toléré », prévient l’instance.
À l’issue de la procédure disciplinaire, le Bureau exécutif compétent a décidé d’infliger deux sanctions au lutteur. La première consiste en « la rétention de dix pour cent (10 %) du reliquat des sommes qui lui sont dues ». La seconde est « une suspension de six (6) mois, dont trois (3) mois ferme et trois (3) mois avec sursis ». Selon la Fédération, ces mesures visent à préserver l’intégrité de la discipline et à rappeler les responsabilités des différents acteurs de l’arène. « Ces mesures traduisent la volonté de la Fédération de faire respecter les règles, de préserver l’intégrité de la discipline et de rappeler à tous les acteurs de l’arène leurs responsabilités vis-à-vis du public », souligne le texte.
Une sanction disciplinaire répondant à un acte de cruauté animale commis par le lutteur, dont la diffusion sur les réseaux sociaux avait provoqué un tollé au Sénégal et au-delà. On voyait Reug Reug s’en prendre violemment à un animal, une scène qui avait suscité une vive indignation parmi les amateurs de lutte, les associations de protection des animaux et de larges franges de la société civile.
La Fédération affirme avoir pris acte de la reconnaissance des faits par le lutteur ainsi que de ses excuses publiques. Elle souligne que Reug Reug a présenté ses regrets au peuple sénégalais et à toutes les personnes choquées par l’incident. « La Fédération Sénégalaise de Lutte prend acte de la reconnaissance des faits par le lutteur concerné ainsi que des excuses publiques qu’il a présentées à l’endroit du peuple sénégalais et de l’ensemble des personnes choquées par cet incident », indique le communiqué.
Tout en regrettant que de tels actes aient été commis dans le cadre de la préparation d’un événement relevant de sa discipline, la FSL rappelle que la lutte sénégalaise repose sur des valeurs fondamentales. « La lutte sénégalaise, au-delà de sa dimension sportive et culturelle, est porteuse de valeurs de respect, de responsabilité, de discipline et d’exemplarité. Aucun comportement de nature à porter atteinte à ces principes ou à ternir l’image de notre sport ne saurait être toléré », prévient l’instance.
À l’issue de la procédure disciplinaire, le Bureau exécutif compétent a décidé d’infliger deux sanctions au lutteur. La première consiste en « la rétention de dix pour cent (10 %) du reliquat des sommes qui lui sont dues ». La seconde est « une suspension de six (6) mois, dont trois (3) mois ferme et trois (3) mois avec sursis ». Selon la Fédération, ces mesures visent à préserver l’intégrité de la discipline et à rappeler les responsabilités des différents acteurs de l’arène. « Ces mesures traduisent la volonté de la Fédération de faire respecter les règles, de préserver l’intégrité de la discipline et de rappeler à tous les acteurs de l’arène leurs responsabilités vis-à-vis du public », souligne le texte.