Les ministres maliens des Affaires étrangères et de la Défense sont, à partir de ce mercredi 28 février, en déplacement en Russie. Ils se sont entretenus avec Sergueï Lavrov, le chef de la diplomatie russe. L’objectif de cette visite : la diversification du partenariat qui lie les deux pays.
Figures de la junte au pouvoir au Mali, Abdoulaye Diop et Sadio Camara – qui est considéré comme « l’homme de Moscou » à Bamako – ont fait le déplacement dans la capitale russe, ce mercredi 28 février. Une « visite d’amitié et de travail » qui doit durer deux jours, et qui vise à promouvoir « une coopération diversifiée et mutuellement avantageuse », comme l’écrit le ministère malien des Affaires étrangères sur les réseaux sociaux.
A lire : Russie-Afrique : Sergueï Lavrov, le penseur-étoile de Vladimir Poutine
Dans la matinée de ce mercredi, les deux émissaires maliens ont été reçus par le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov. « Nous aurons l’occasion de procéder à une évaluation complète de notre relation, […] mais aussi et surtout d’exprimer notre gratitude à l’égard de la Fédération de Russie, qui tient ses engagements à l’encontre du Mali », a déclaré Abdoulaye Diop.
Dépasser le volet sécuritaire
Au menu de cette visite : la diversification du partenariat qui lie Bamako et Moscou. « Nous souhaitons étendre notre coopération aux secteurs économiques et commerciaux, au-delà du volet sécuritaire », a résumé Abdoulaye Diop lors de la conférence de presse qui a suivi la rencontre avec son homologue russe.
Partenaire historique de Bamako, Moscou est devenu un allié incontournable de la junte malienne depuis l’arrivée au pouvoir – par la force – du colonel Assimi Goïta, en 2021. Déjà présente au Mali dans le cadre d’un partenariat militaire, la Russie de Vladimir Poutine a largement renforcé son appui à l’armée malienne en déployant sur le terrain quelque 1 500 mercenaires du groupe Wagner et en lui fournissant plusieurs dizaines d’avions et d’hélicoptères.
« La coopération avec la Russie a été redynamisée et renforcée pour pouvoir apporter au Mali [des capacités de défense auxquelles] il n’avait pas accès jusqu’ici. [Même si le Mali] avait l’argent nécessaire, beaucoup de ses partenaires refusaient de [lui] vendre ces équipements », a argumenté le ministre malien des Affaires étrangères.
Devant la presse, Sergueï Lavrov et son homologue malien ont confirmé leur volonté d’élargir la coopération à d’autres secteurs, tels que l’énergie, le transport, l’agriculture ou l’éducation. « Le Mali est au cœur de l’agenda économique de la Russie, avec un portefeuille de projets prioritaires », résumait le chef de la diplomatie malienne avant la rencontre.
Figures de la junte au pouvoir au Mali, Abdoulaye Diop et Sadio Camara – qui est considéré comme « l’homme de Moscou » à Bamako – ont fait le déplacement dans la capitale russe, ce mercredi 28 février. Une « visite d’amitié et de travail » qui doit durer deux jours, et qui vise à promouvoir « une coopération diversifiée et mutuellement avantageuse », comme l’écrit le ministère malien des Affaires étrangères sur les réseaux sociaux.
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Dans la matinée de ce mercredi, les deux émissaires maliens ont été reçus par le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov. « Nous aurons l’occasion de procéder à une évaluation complète de notre relation, […] mais aussi et surtout d’exprimer notre gratitude à l’égard de la Fédération de Russie, qui tient ses engagements à l’encontre du Mali », a déclaré Abdoulaye Diop.
Dépasser le volet sécuritaire
Au menu de cette visite : la diversification du partenariat qui lie Bamako et Moscou. « Nous souhaitons étendre notre coopération aux secteurs économiques et commerciaux, au-delà du volet sécuritaire », a résumé Abdoulaye Diop lors de la conférence de presse qui a suivi la rencontre avec son homologue russe.
Partenaire historique de Bamako, Moscou est devenu un allié incontournable de la junte malienne depuis l’arrivée au pouvoir – par la force – du colonel Assimi Goïta, en 2021. Déjà présente au Mali dans le cadre d’un partenariat militaire, la Russie de Vladimir Poutine a largement renforcé son appui à l’armée malienne en déployant sur le terrain quelque 1 500 mercenaires du groupe Wagner et en lui fournissant plusieurs dizaines d’avions et d’hélicoptères.
« La coopération avec la Russie a été redynamisée et renforcée pour pouvoir apporter au Mali [des capacités de défense auxquelles] il n’avait pas accès jusqu’ici. [Même si le Mali] avait l’argent nécessaire, beaucoup de ses partenaires refusaient de [lui] vendre ces équipements », a argumenté le ministre malien des Affaires étrangères.
Devant la presse, Sergueï Lavrov et son homologue malien ont confirmé leur volonté d’élargir la coopération à d’autres secteurs, tels que l’énergie, le transport, l’agriculture ou l’éducation. « Le Mali est au cœur de l’agenda économique de la Russie, avec un portefeuille de projets prioritaires », résumait le chef de la diplomatie malienne avant la rencontre.