Arsenal s’est qualifié pour la finale de la Ligue des champions en s’imposant face à l’Atlético Madrid (1-0) à l’Emirates Stadium, au terme d’une demi-finale retour âpre (après le nul 1-1 de l’aller). Vingt ans après sa première finale perdue, le club londonien affrontera le vainqueur de PSG–Bayern le 30 mai à Budapest.
Le temps fut long, l’attente interminabale, mais cette fois c’est la bonne. Arsenal va disputer face au PSG ou au Bayern Munich sa deuxième finale de Ligue des champions, vingt ans après avoir perdu la première (1-2). C’était l’équipe d’Arsène Wenger, emmenée par les Thierry Henry, Ljungberg, Pirès, face au FC Barcelone d’Eto’o, Deco, Ronaldinho. Une autre époque. Aujourd’hui, un seul Français porte le maillot des Gunners : William Saliba. Et lui, ce mardi soir, a tenu la défense londonienne, solide comme ses coéquipiers qui n’ont rien lâché.
L’Emirates Stadium, lui, n’a pas lâché non plus. Du bruit, encore du bruit, tout le match. Il en fallait du soutien pour arracher la victoire, après le match nul de l’aller (1-1), face à une équipe madrilène fidèle à sa réputation.
Saka délivre les siens
La première demi-heure est tendue comme un fil. Peu de prises de risques, des duels partout. Arsenal garde le ballon, comme prévu. L’Atlético, lui, défend à onze dans son camp, comme toujours. Les Gunners font le siège, les Colchoneros serrent les lignes, guettent la moindre ouverture pour piquer en contre.
Et puis, juste avant la pause, le verrou saute. Comme à l’aller, Arsenal frappe au moment où les esprits pensent déjà au vestiaire. Saliba casse une ligne et trouve Gyökeres sur le côté, le Suédois adresse un centre ; Trossard est à la réception et arme une grosse frappe. Oblak repousse dans les pieds de Saka, oublié au second poteau, qui ouvre le score (45e).
L’ultime bataille de Griezmann
Au retour des vestiaires, le match s’ouvre. L’Atlético n’a plus le choix : il doit sortir. Antoine Griezmann, lui, sait que c’est sa dernière danse en Ligue des champions avec les Colchoneros. Il aurait pu égaliser à la 56e minute, mais Raya s'est interposé. Avant, l'Atlético s'était procuré l’énorme occasion du match (51e) sur une mauvaise tête en retrait de Saliba: Simeone a surgi face à Raya, mais gêné par le retour de Gabriel, l’Argentin ne cadre pas.
La fin de match se joue sur le fil. L’Atlético pousse, envoie des centres, gagne des secondes balles, mais la meilleure défense de cette Ligue des champions tient bon.
Au coup de sifflet final, Arsenal peut fêter sa qualification et espèrer honorer un rendez-vous qu’il avait laissé filer il y a vingt ans. Les Gunners attendront le vainqueur de la deuxième demi-finale entre le Bayern et le PSG mercredi pour connaître leur adversaire pour la finale du 30 mai à Budapest (Hongrie).
Le temps fut long, l’attente interminabale, mais cette fois c’est la bonne. Arsenal va disputer face au PSG ou au Bayern Munich sa deuxième finale de Ligue des champions, vingt ans après avoir perdu la première (1-2). C’était l’équipe d’Arsène Wenger, emmenée par les Thierry Henry, Ljungberg, Pirès, face au FC Barcelone d’Eto’o, Deco, Ronaldinho. Une autre époque. Aujourd’hui, un seul Français porte le maillot des Gunners : William Saliba. Et lui, ce mardi soir, a tenu la défense londonienne, solide comme ses coéquipiers qui n’ont rien lâché.
L’Emirates Stadium, lui, n’a pas lâché non plus. Du bruit, encore du bruit, tout le match. Il en fallait du soutien pour arracher la victoire, après le match nul de l’aller (1-1), face à une équipe madrilène fidèle à sa réputation.
Saka délivre les siens
La première demi-heure est tendue comme un fil. Peu de prises de risques, des duels partout. Arsenal garde le ballon, comme prévu. L’Atlético, lui, défend à onze dans son camp, comme toujours. Les Gunners font le siège, les Colchoneros serrent les lignes, guettent la moindre ouverture pour piquer en contre.
Et puis, juste avant la pause, le verrou saute. Comme à l’aller, Arsenal frappe au moment où les esprits pensent déjà au vestiaire. Saliba casse une ligne et trouve Gyökeres sur le côté, le Suédois adresse un centre ; Trossard est à la réception et arme une grosse frappe. Oblak repousse dans les pieds de Saka, oublié au second poteau, qui ouvre le score (45e).
L’ultime bataille de Griezmann
Au retour des vestiaires, le match s’ouvre. L’Atlético n’a plus le choix : il doit sortir. Antoine Griezmann, lui, sait que c’est sa dernière danse en Ligue des champions avec les Colchoneros. Il aurait pu égaliser à la 56e minute, mais Raya s'est interposé. Avant, l'Atlético s'était procuré l’énorme occasion du match (51e) sur une mauvaise tête en retrait de Saliba: Simeone a surgi face à Raya, mais gêné par le retour de Gabriel, l’Argentin ne cadre pas.
La fin de match se joue sur le fil. L’Atlético pousse, envoie des centres, gagne des secondes balles, mais la meilleure défense de cette Ligue des champions tient bon.
Au coup de sifflet final, Arsenal peut fêter sa qualification et espèrer honorer un rendez-vous qu’il avait laissé filer il y a vingt ans. Les Gunners attendront le vainqueur de la deuxième demi-finale entre le Bayern et le PSG mercredi pour connaître leur adversaire pour la finale du 30 mai à Budapest (Hongrie).