L’affaire fait grand bruit sur la scène européenne. Quatre jours après le barrage aller de Ligue des champions entre le Benfica et le Real Madrid (0-1), l’UEFA a ouvert une enquête visant Gianluca Prestianni, accusé d’avoir tenu des propos racistes à l’encontre de Vinícius Júnior.
Lors de la rencontre, disputée dans une atmosphère électrique, Vinicius venait d’ouvrir le score d’une frappe en pleine lucarne lorsqu’un échange tendu l’a opposé au jeune attaquant argentin de 20 ans. Selon les images et les témoignages, le joueur madrilène s’est immédiatement dirigé vers l’arbitre, François Letexier, affirmant avoir été la cible d’insultes racistes.
Visiblement affecté, l’international brésilien a quitté temporairement la pelouse, soutenu par ses coéquipiers, notamment Aurélien Tchouaméni et Kylian Mbappé. L’incident a provoqué une interruption de jeu d’environ dix minutes.
Une ligne de défense controversée
Interrogé par l’instance européenne, Gianluca Prestianni aurait reconnu avoir proféré des insultes, mais contesté leur caractère raciste. Selon des informations relayées par ESPN, le joueur de Benfica aurait assuré avoir tenu des propos à caractère homophobe, et non raciste.
Une défense qui suscite de vives réactions. En cherchant à établir une distinction entre racisme et homophobie, le jeune attaquant semble minimiser la gravité de l’une par rapport à l’autre. Or, sur le plan réglementaire comme éthique, toute atteinte à la dignité d’un joueur, quelle qu’en soit la nature, est fermement condamnée.
Un règlement sans ambiguïté
Le règlement disciplinaire de l’UEFA est explicite : « Toute personne qui porte atteinte à la dignité humaine pour quelque motif que ce soit, y compris la couleur de peau, la race, la religion, l'origine ethnique, le sexe ou l'orientation sexuelle, encourt une suspension d'au moins dix matches ou pour une durée déterminée, ou toute autre sanction appropriée. »
Autrement dit, que les propos incriminés relèvent du racisme ou de l’homophobie, ils exposent leur auteur à de lourdes sanctions. L’UEFA devra désormais établir les faits avec précision avant de statuer.
Cette nouvelle polémique intervient dans un contexte où Vinicius, régulièrement ciblé par des comportements discriminatoires en Europe, est devenu l’un des symboles de la lutte contre le racisme dans le football. L’issue de cette enquête sera scrutée de près, tant pour la sanction individuelle que pour le message envoyé à l’ensemble du monde du football.
Lors de la rencontre, disputée dans une atmosphère électrique, Vinicius venait d’ouvrir le score d’une frappe en pleine lucarne lorsqu’un échange tendu l’a opposé au jeune attaquant argentin de 20 ans. Selon les images et les témoignages, le joueur madrilène s’est immédiatement dirigé vers l’arbitre, François Letexier, affirmant avoir été la cible d’insultes racistes.
Visiblement affecté, l’international brésilien a quitté temporairement la pelouse, soutenu par ses coéquipiers, notamment Aurélien Tchouaméni et Kylian Mbappé. L’incident a provoqué une interruption de jeu d’environ dix minutes.
Une ligne de défense controversée
Interrogé par l’instance européenne, Gianluca Prestianni aurait reconnu avoir proféré des insultes, mais contesté leur caractère raciste. Selon des informations relayées par ESPN, le joueur de Benfica aurait assuré avoir tenu des propos à caractère homophobe, et non raciste.
Une défense qui suscite de vives réactions. En cherchant à établir une distinction entre racisme et homophobie, le jeune attaquant semble minimiser la gravité de l’une par rapport à l’autre. Or, sur le plan réglementaire comme éthique, toute atteinte à la dignité d’un joueur, quelle qu’en soit la nature, est fermement condamnée.
Un règlement sans ambiguïté
Le règlement disciplinaire de l’UEFA est explicite : « Toute personne qui porte atteinte à la dignité humaine pour quelque motif que ce soit, y compris la couleur de peau, la race, la religion, l'origine ethnique, le sexe ou l'orientation sexuelle, encourt une suspension d'au moins dix matches ou pour une durée déterminée, ou toute autre sanction appropriée. »
Autrement dit, que les propos incriminés relèvent du racisme ou de l’homophobie, ils exposent leur auteur à de lourdes sanctions. L’UEFA devra désormais établir les faits avec précision avant de statuer.
Cette nouvelle polémique intervient dans un contexte où Vinicius, régulièrement ciblé par des comportements discriminatoires en Europe, est devenu l’un des symboles de la lutte contre le racisme dans le football. L’issue de cette enquête sera scrutée de près, tant pour la sanction individuelle que pour le message envoyé à l’ensemble du monde du football.