À la grande surprise générale, Saïf al-Islam Mouammar Kadhafi a été assassiné le mardi 3 février. Il aurait été touché par 28 balles, selon plusieurs sources, lors d’une attaque menée par un commando armé. Cet assassinat, qui a profondément choqué l’Afrique, a immédiatement fait naître de nombreux soupçons.
Le nom du maréchal Khalifa Haftar revient avec insistance dans ce dossier. Selon plusieurs sources sécuritaires libyennes, le bataillon 173, affilié aux forces de Haftar, serait impliqué dans l’assassinat du fils de Mouammar Kadhafi. Ces accusations, bien que non officiellement confirmées, alimentent les tensions déjà vives dans le pays.
Au-delà des circonstances du meurtre, la principale inquiétude de la famille Kadhafi concerne le processus d’inhumation. Dès le transfert de la dépouille entre Zenten, lieu de l’assassinat, et Bani Walid, ville choisie pour l’inhumation, de vives tensions ont été observées. Sur les réseaux sociaux, plusieurs Libyens accusent les hommes du maréchal Haftar d’être à l’origine de ces tensions, dans le but de saboter les obsèques de celui qu’ils considèrent comme un panafricain.
Le convoi funéraire, composé de dizaines de véhicules tout-terrain lourdement armés, a sécurisé le trajet face aux risques d’interceptions par des milices rivales. Pour rejoindre Bani Walid depuis Zenten, soit environ 180 kilomètres, le convoi a emprunté des axes stratégiques traversant le plateau de la Hamada al-Hamra et le massif du Djebel Nefoussa.
Sur l’axe Zenten–Mizdah, le convoi s’est d’abord dirigé vers l’est à travers des zones montagneuses jusqu’au carrefour de Mizdah, avant de poursuivre vers le nord-est par des routes secondaires désertiques, afin d’éviter les principaux points de contrôle proches de la capitale.
La dépouille est arrivée à Bani Walid en fin de journée, accueillie par des milliers de partisans de l’ancien régime, malgré les menaces et la diffusion de fausses informations visant à décourager les rassemblements.
Sur les réseaux sociaux, certains manifestants expriment leur colère :
« Attention, attention, la marionnette Haftar a envoyé de faux journalistes, des caméramans et des policiers pour saboter les obsèques », ont-ils déclaré à la presse locale.
Des manifestations ont également éclaté à Bani Walid après le refus attribué à Khalifa Haftar d’autoriser l’inhumation de Saïf al-Islam Kadhafi à Syrte. « Pourquoi Khalifa Haftar n’a-t-il pas présenté ses condoléances à Saïf al-Islam Kadhafi ? », s’interroge un autre manifestant.
La colère est montée d’un cran lorsque certains habitants ont été empêchés de voir la dépouille à son arrivée. « On veut voir pour croire que c’est bien lui », lance un vieux partisan de Kadhafi. La tension demeure vive, alors que de nombreux Libyens bravent les risques pour assister aux obsèques de Saïf al-Islam Kadhafi, malgré les menaces de groupes armés qui semblent minimiser la portée symbolique du fils de l’ancien dirigeant.
Face à cette situation explosive, la famille endeuillée a publié un communiqué, appelant la population au calme, à accepter la volonté divine et à respecter les consignes établies afin d’éviter tout débordement.
Selon nos informations, des centaines de personnes se sont déjà rassemblées devant la mosquée où doivent se tenir les obsèques religieuses. Cette mobilisation s’annonce comme un véritable baromètre politique, tant pour les deux gouvernements rivaux qui se disputent le contrôle total de la Libye que pour la famille de l’ancien dirigeant Mouammar Kadhafi.
Le nom du maréchal Khalifa Haftar revient avec insistance dans ce dossier. Selon plusieurs sources sécuritaires libyennes, le bataillon 173, affilié aux forces de Haftar, serait impliqué dans l’assassinat du fils de Mouammar Kadhafi. Ces accusations, bien que non officiellement confirmées, alimentent les tensions déjà vives dans le pays.
Au-delà des circonstances du meurtre, la principale inquiétude de la famille Kadhafi concerne le processus d’inhumation. Dès le transfert de la dépouille entre Zenten, lieu de l’assassinat, et Bani Walid, ville choisie pour l’inhumation, de vives tensions ont été observées. Sur les réseaux sociaux, plusieurs Libyens accusent les hommes du maréchal Haftar d’être à l’origine de ces tensions, dans le but de saboter les obsèques de celui qu’ils considèrent comme un panafricain.
Le convoi funéraire, composé de dizaines de véhicules tout-terrain lourdement armés, a sécurisé le trajet face aux risques d’interceptions par des milices rivales. Pour rejoindre Bani Walid depuis Zenten, soit environ 180 kilomètres, le convoi a emprunté des axes stratégiques traversant le plateau de la Hamada al-Hamra et le massif du Djebel Nefoussa.
Sur l’axe Zenten–Mizdah, le convoi s’est d’abord dirigé vers l’est à travers des zones montagneuses jusqu’au carrefour de Mizdah, avant de poursuivre vers le nord-est par des routes secondaires désertiques, afin d’éviter les principaux points de contrôle proches de la capitale.
La dépouille est arrivée à Bani Walid en fin de journée, accueillie par des milliers de partisans de l’ancien régime, malgré les menaces et la diffusion de fausses informations visant à décourager les rassemblements.
Sur les réseaux sociaux, certains manifestants expriment leur colère :
« Attention, attention, la marionnette Haftar a envoyé de faux journalistes, des caméramans et des policiers pour saboter les obsèques », ont-ils déclaré à la presse locale.
Des manifestations ont également éclaté à Bani Walid après le refus attribué à Khalifa Haftar d’autoriser l’inhumation de Saïf al-Islam Kadhafi à Syrte. « Pourquoi Khalifa Haftar n’a-t-il pas présenté ses condoléances à Saïf al-Islam Kadhafi ? », s’interroge un autre manifestant.
La colère est montée d’un cran lorsque certains habitants ont été empêchés de voir la dépouille à son arrivée. « On veut voir pour croire que c’est bien lui », lance un vieux partisan de Kadhafi. La tension demeure vive, alors que de nombreux Libyens bravent les risques pour assister aux obsèques de Saïf al-Islam Kadhafi, malgré les menaces de groupes armés qui semblent minimiser la portée symbolique du fils de l’ancien dirigeant.
Face à cette situation explosive, la famille endeuillée a publié un communiqué, appelant la population au calme, à accepter la volonté divine et à respecter les consignes établies afin d’éviter tout débordement.
Selon nos informations, des centaines de personnes se sont déjà rassemblées devant la mosquée où doivent se tenir les obsèques religieuses. Cette mobilisation s’annonce comme un véritable baromètre politique, tant pour les deux gouvernements rivaux qui se disputent le contrôle total de la Libye que pour la famille de l’ancien dirigeant Mouammar Kadhafi.