Les autorités russes ont lancé une vaste opération de recherche pour retrouver Andrey Kiyko, 41 ans, surnommé le « maniaque de Sosnovka », condamné pour plusieurs meurtres et agressions sexuelles commis à Saint-Pétersbourg entre 2004 et 2007.
Selon plusieurs médias, dont Le Parisien et TF1, l’homme aurait été libéré de prison en 2024 dans le cadre d’un recrutement de détenus pour participer à l’effort de guerre russe en Ukraine. Blessé sur le front en janvier 2025, il aurait ensuite été pris en charge dans un centre de réadaptation militaire à Kronstadt, avant de s’en échapper à l’automne 2025.
Sa disparition n’aurait été officiellement signalée qu’en mai 2026, plusieurs mois après les faits. Condamné à plusieurs reprises, notamment pour homicide en 2023, il purgeait une peine cumulée de 25 ans de prison.
Cette affaire relance le débat sur la politique de recrutement de prisonniers par l’armée russe depuis le début de la guerre en Ukraine, plusieurs cas similaires ayant déjà été signalés.