LES PHASES REGROUPEES DE LA COMMUNE DE BOUTOUPA/CAMARACOUNDA/ le camouflet des difficultés de la jeunesse
L’heure est grave et une commune comme Boutoupa/Camaracounda n’a pas le devoir de se permettre des moments de récréation au moment où des chantiers plus que prioritaires se dressent devant elle. La commune manque de tout ce qui devrait pousser la jeunesse à se mobiliser, se regrouper et organiser, en lieu et place de la semaine de football, la semaine de la FOIRE DES MAUX de la commune. Il en sortirait des propositions intelligentes et intéressantes, utiles.
La jeunesse souffre de plusieurs pathologies et quand la jeunesse souffre, la population entière souffre. Aucun remède allant dans le sens d’aider les étudiants, les élèves, les ouvriers….de la commune n’est proposé pourtant ils sont prompts à trouver une panoplie de marraine, de parrain, mobiliser tout un attelage de hautes personnalités (députés, ministres, DG….) pour quelles heures. Et après ? Le mouvement citoyen Agir Maintenant pour une Emergence Nouvelle (AMEN) éprouve un dépit face à de telles pratiques.
En lieu et place de ces phases dites regroupées, l’organisation d’une consultation de jeunesse est une proposition intéressante pour redonner la parole aux jeunes. Cependant la plus grande prudence dans l’exercice de cette mission, pour éviter l’exercice démagogique stérile : des balises devraient être indiquées, pour permettre un véritable relais vers le politique, en synergie avec les ressources.
Le tournoi ou les phases regroupées comme ils aiment le vanter est une forme de participation mais nous ne pouvons nous en contenter. Elle n’est ni suffisante, ni satisfaisante. Certes, la lettre de la loi du code des collectivités locales (CCL) est respectée mais son esprit ne l’est pas pleinement. Pour permettre une réelle participation des jeunes, il y a lieu qu’ils puissent intervenir le plus souvent possible aux 4 étapes-clés du processus : proposer, discuter, décider et enfin appliquer. C’est en leur permettant d’être partenaire et acteur à chacune de ces étapes, que nous relevons pleinement le défi de la participation, celui qui permettra au jeune de devenir sujet, c’est-à-dire d’acquérir progressivement une capacité à donner du sens, - son propre sens -, à son action. C’est là l’objectif de toute éducation : permettre aux jeunes de devenir des citoyens autonomes, actifs, critiques et responsables. L’aide à la jeunesse faillirait à sa mission si elle ne met pas tout en œuvre pour relever ce défi.
Il existe, en effet, de nombreuses manières de faire participer les jeunes, allant de l’assistance passive à une manifestation dont ils ne comprennent pas la portée jusqu’à la participation pleine et entière au processus de décision et à sa mise en œuvre en partenariat avec les adultes, en passant par différentes formes de débats ou de participation à l’élaboration de projets. Au plus bas de l’échelle de la participation, les jeunes peuvent être consultés ou être amenés à participer sans préparation. Le modèle de la recherche-action, tel que j’entends le promouvoir, dans l’aide à la jeunesse, doit permettre aux praticiens de terrain de participer à l’élaboration des savoirs à côté des chercheurs et des experts. Les uns apportent l’éclairage du terrain, tandis que les autres élargissent l’horizon vers les différentes théories qui peuvent être mobilisées pour permettre une généralisation de l’expérience singulière.
Les chercheurs et les experts mettent à la disposition des acteurs des outils permettant la formalisation de l’expérience et sa transmission, notamment par le biais de l’écriture. J’appelle de mes vœux le développement de partenariats entre chercheurs, experts, services d’études, … et praticiens du secteur de l’aide à la jeunesse afin que se développent, à l’instar de ce qui se fait ailleurs dans le monde, un corpus de connaissances pratiques dans le domaine de l’aide à la jeunesse. Les ressources existent. Restent, et ce n’est pas une mince affaire, à les fédérer, à les organiser, à faire en sorte que le monde de la pratique et le monde de la recherche collaborent de manière féconde. C’est à ce prix que l’aide à la jeunesse pourra devenir une véritable organisation apprenante, capable de développer, de formaliser et de transmettre des savoirs. C’est à ce prix que le secteur de l’aide à la jeunesse pourra devenir une force de proposition crédible. C’est à ce prix qu’une évaluation de politiques publiques pourra se réaliser de manière partenariale, en impliquant les usagers, les acteurs de terrain et les décideurs, afin de dessiner ce que pourrait devenir dans l’avenir l’aide et la protection de la jeunesse.
Voilà en ce que le mouvement citoyen national Agir Maintenant pour une Emergence Nouvelle (AMEN ) en appelle. Chère jeunesse, c’est bien beau de jouer au football mais vous mettre dans des conditions de performance et de réussite, vous préfinancer permettrait d’avoir une autonomie et de contribuer efficacement au rayonnement de notre chère commune Boutoupa/Camaracounda.
Vive Boutoupa.Camaracounda !
Vive la jeunesse debout et éclairée !
Vive AMEN !
« Osons le changement »
Nicolas Silandibithe BASSENE
Coordinateur Agir Maintenant pour une Emergence Nouvelle (AMEN)
L’heure est grave et une commune comme Boutoupa/Camaracounda n’a pas le devoir de se permettre des moments de récréation au moment où des chantiers plus que prioritaires se dressent devant elle. La commune manque de tout ce qui devrait pousser la jeunesse à se mobiliser, se regrouper et organiser, en lieu et place de la semaine de football, la semaine de la FOIRE DES MAUX de la commune. Il en sortirait des propositions intelligentes et intéressantes, utiles.
La jeunesse souffre de plusieurs pathologies et quand la jeunesse souffre, la population entière souffre. Aucun remède allant dans le sens d’aider les étudiants, les élèves, les ouvriers….de la commune n’est proposé pourtant ils sont prompts à trouver une panoplie de marraine, de parrain, mobiliser tout un attelage de hautes personnalités (députés, ministres, DG….) pour quelles heures. Et après ? Le mouvement citoyen Agir Maintenant pour une Emergence Nouvelle (AMEN) éprouve un dépit face à de telles pratiques.
En lieu et place de ces phases dites regroupées, l’organisation d’une consultation de jeunesse est une proposition intéressante pour redonner la parole aux jeunes. Cependant la plus grande prudence dans l’exercice de cette mission, pour éviter l’exercice démagogique stérile : des balises devraient être indiquées, pour permettre un véritable relais vers le politique, en synergie avec les ressources.
Le tournoi ou les phases regroupées comme ils aiment le vanter est une forme de participation mais nous ne pouvons nous en contenter. Elle n’est ni suffisante, ni satisfaisante. Certes, la lettre de la loi du code des collectivités locales (CCL) est respectée mais son esprit ne l’est pas pleinement. Pour permettre une réelle participation des jeunes, il y a lieu qu’ils puissent intervenir le plus souvent possible aux 4 étapes-clés du processus : proposer, discuter, décider et enfin appliquer. C’est en leur permettant d’être partenaire et acteur à chacune de ces étapes, que nous relevons pleinement le défi de la participation, celui qui permettra au jeune de devenir sujet, c’est-à-dire d’acquérir progressivement une capacité à donner du sens, - son propre sens -, à son action. C’est là l’objectif de toute éducation : permettre aux jeunes de devenir des citoyens autonomes, actifs, critiques et responsables. L’aide à la jeunesse faillirait à sa mission si elle ne met pas tout en œuvre pour relever ce défi.
Il existe, en effet, de nombreuses manières de faire participer les jeunes, allant de l’assistance passive à une manifestation dont ils ne comprennent pas la portée jusqu’à la participation pleine et entière au processus de décision et à sa mise en œuvre en partenariat avec les adultes, en passant par différentes formes de débats ou de participation à l’élaboration de projets. Au plus bas de l’échelle de la participation, les jeunes peuvent être consultés ou être amenés à participer sans préparation. Le modèle de la recherche-action, tel que j’entends le promouvoir, dans l’aide à la jeunesse, doit permettre aux praticiens de terrain de participer à l’élaboration des savoirs à côté des chercheurs et des experts. Les uns apportent l’éclairage du terrain, tandis que les autres élargissent l’horizon vers les différentes théories qui peuvent être mobilisées pour permettre une généralisation de l’expérience singulière.
Les chercheurs et les experts mettent à la disposition des acteurs des outils permettant la formalisation de l’expérience et sa transmission, notamment par le biais de l’écriture. J’appelle de mes vœux le développement de partenariats entre chercheurs, experts, services d’études, … et praticiens du secteur de l’aide à la jeunesse afin que se développent, à l’instar de ce qui se fait ailleurs dans le monde, un corpus de connaissances pratiques dans le domaine de l’aide à la jeunesse. Les ressources existent. Restent, et ce n’est pas une mince affaire, à les fédérer, à les organiser, à faire en sorte que le monde de la pratique et le monde de la recherche collaborent de manière féconde. C’est à ce prix que l’aide à la jeunesse pourra devenir une véritable organisation apprenante, capable de développer, de formaliser et de transmettre des savoirs. C’est à ce prix que le secteur de l’aide à la jeunesse pourra devenir une force de proposition crédible. C’est à ce prix qu’une évaluation de politiques publiques pourra se réaliser de manière partenariale, en impliquant les usagers, les acteurs de terrain et les décideurs, afin de dessiner ce que pourrait devenir dans l’avenir l’aide et la protection de la jeunesse.
Voilà en ce que le mouvement citoyen national Agir Maintenant pour une Emergence Nouvelle (AMEN ) en appelle. Chère jeunesse, c’est bien beau de jouer au football mais vous mettre dans des conditions de performance et de réussite, vous préfinancer permettrait d’avoir une autonomie et de contribuer efficacement au rayonnement de notre chère commune Boutoupa/Camaracounda.
Vive Boutoupa.Camaracounda !
Vive la jeunesse debout et éclairée !
Vive AMEN !
« Osons le changement »
Nicolas Silandibithe BASSENE
Coordinateur Agir Maintenant pour une Emergence Nouvelle (AMEN)