« Les immigrés ne sont pas une menace » : Phakelumthakathi prône une immigration légale inspirée du modèle de Dubaï

Mercredi 1 Juillet 2026

Alors que l'Afrique du Sud est secouée par une nouvelle vague de tensions xénophobes visant les migrants africains, l'activiste sud-africain Phakelumthakathi a pris la parole pour défendre sa vision de la gestion des ressources nationales et de l'immigration. Dans une déclaration largement relayée sur les réseaux sociaux, il affirme que les richesses du pays permettraient d'assurer un niveau de vie élevé à tous les Sud-Africains.

Selon lui, l'Afrique du Sud disposerait de suffisamment de ressources pour verser à chaque citoyen un million de rands par an, soit environ 33 millions de francs CFA, tout au long de sa vie. En prenant une espérance de vie moyenne de 70 ans, chaque Sud-Africain pourrait ainsi percevoir 70 millions de rands, soit environ 2,3 milliards de francs CFA au cours de son existence.

« L'Afrique du Sud a les moyens de verser un million à chaque Sud-Africain chaque année, et ce jusqu'à la fin de sa vie. Nous n'aurions même plus besoin de travailler. Nous pourrions faire venir des immigrés en situation régulière pour travailler à notre place, comme c'est le cas à Dubaï », a-t-il déclaré.

L'activiste cite l'exemple des Émirats arabes unis, où une grande partie de la main-d'œuvre est étrangère, tandis que les citoyens bénéficient des retombées de l'économie nationale.

« Aux Émirats arabes unis, la majorité de ceux qui travaillent sont des étrangers. Les citoyens, les propriétaires et les populations autochtones de Dubaï ne travaillent pas. Nous pourrions faire la même chose en Afrique du Sud », soutient-il.

Phakelumthakathi estime que le véritable défi réside dans la valorisation des immenses richesses minières du pays. Selon lui, les ressources naturelles devraient profiter en priorité aux Sud-Africains.

« Si j'avais l'occasion de devenir président de ce pays, même à l'âge de 90 ans, je transformerais l'Afrique du Sud en seulement douze mois pour en faire le deuxième plus beau pays du monde, meilleur encore que les États-Unis », affirme-t-il.

Il promet également de redonner de la valeur aux métiers de l'agriculture et des mines, tout en s'engageant à empêcher l'exportation des richesses nationales.

« Je ferais en sorte qu'un Sud-Africain soit fier de travailler dans une ferme. Je donnerais à un mineur la passion de descendre à six kilomètres sous terre pour extraire l'or. Parce que cet or, une fois découvert, ne quitterait jamais notre pays. Il en serait de même pour les diamants : ils ne quitteraient jamais l'Afrique du Sud », affirme-t-il.

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