L'ancien inspecteur de l'Éducation et imam à Fatick, Serigne Cheikh Ibra Ndiaye, a livré une virulente analyse de la situation politique nationale. Dans une déclaration publiée sur les réseaux sociaux, il affirme qu'Ousmane Sonko bénéficierait d'une dynamique électorale irrésistible et exprime ses inquiétudes quant au climat politique actuel, tout en formulant de nombreuses accusations et appréciations personnelles sur la conduite des affaires publiques.
« Je persiste et signe : le raz-de-marée électoral de Sonko est inévitable, seule son arrestation peut l'empêcher », affirme d'emblée Serigne Cheikh Ibra Ndiaye. Selon lui, ceux qui estiment que le président Bassirou Diomaye Faye ne prendrait pas certaines décisions pour préserver un éventuel second mandat devraient en apporter la preuve. « Je ne mâche pas mes mots. Ceux qui prêtent des scrupules au président Diomaye à ne pas faire certaines choses pour avoir un deuxième mandat n'ont qu'à le démontrer. Moi, je ne suis pas de ceux-là », déclare-t-il.
L'imam estime que plusieurs événements récents traduisent une rupture profonde entre les deux anciens compagnons politiques. « Quand quelqu'un vous trahit, crée son parti, vous expulse du gouvernement avec vos ministres, balaie par décrets tous les cadres de votre parti qui occupaient des postes de responsabilité, quand les préfets interdisent sans motif valable la vente des cartes de Pastef, quand des gendarmes montent la garde devant la maison de Sonko et confisquent ses téléphones sans raison valable, je dis très clairement que l'histoire se répète », soutient-il.
Poursuivant son analyse, Serigne Cheikh Ibra Ndiaye affirme ne pas avoir confiance dans ce qu'il qualifie de « puissants lobbys ». « Je n'ai aucune confiance aux puissants lobbys qui, visiblement, manipulent Diomaye pour empêcher Sonko d'accéder au pouvoir. Le deuxième mandat de Diomaye est le cadet de leur souci. Le véritable objectif de la Françafrique et d'autres lobbys est d'écarter Ousmane Sonko du pouvoir », avance-t-il.
L'ancien inspecteur évoque également plusieurs faits qu'il considère comme préoccupants. « La visite de Macky Sall, le vent d'impunité qui souffle sur les procès de détournement de deniers publics, l'omerta sur les crimes de sang et le silence sur l'organisation des élections n'augurent rien de rassurant, sinon le désir d'éviter d'affronter la volonté du peuple par les urnes », estime-t-il.
Convaincu de la popularité du président de Pastef, il affirme que seule une élection libre permettra de départager les acteurs politiques. « Un deuxième mandat n'est pas un cadeau de Noël. Ceux qui sont sûrs de pouvoir battre Sonko par les urnes n'ont qu'à le démontrer. Déjà, Pastef dispose d'une majorité suffisante à l'Assemblée pour renverser le gouvernement et imposer une cohabitation », soutient-il.
Serigne Cheikh Ibra Ndiaye considère enfin que la stratégie de conciliation d'Ousmane Sonko ne produirait pas les effets escomptés. « Sonko ne gagne rien en jouant la conciliation. Ses ennemis sont décidés à l'écarter du pouvoir et je doute qu'ils pensent pouvoir le faire par les urnes au risque d'être balayés par un raz-de-marée électoral », affirme-t-il.
En conclusion, il appelle à l'organisation d'élections transparentes et critique le rôle de certaines organisations de la société civile. « Je persiste et signe : je ne retire rien de ce que je dis. Dans une démocratie, la liberté de conscience est sacrée et le pouvoir se conquiert par les urnes à l'issue d'un scrutin démocratique clair et transparent. Les prétendus représentants de la société civile jouent un jeu hypocrite. Ils parlent de dialogue, mais gardent le silence sur l'impunité et la répression qui commence contre Pastef. Le Sénégal n'a jamais été une république bananière et ne doit pas le devenir », ajoute t-il.
« Je persiste et signe : le raz-de-marée électoral de Sonko est inévitable, seule son arrestation peut l'empêcher », affirme d'emblée Serigne Cheikh Ibra Ndiaye. Selon lui, ceux qui estiment que le président Bassirou Diomaye Faye ne prendrait pas certaines décisions pour préserver un éventuel second mandat devraient en apporter la preuve. « Je ne mâche pas mes mots. Ceux qui prêtent des scrupules au président Diomaye à ne pas faire certaines choses pour avoir un deuxième mandat n'ont qu'à le démontrer. Moi, je ne suis pas de ceux-là », déclare-t-il.
L'imam estime que plusieurs événements récents traduisent une rupture profonde entre les deux anciens compagnons politiques. « Quand quelqu'un vous trahit, crée son parti, vous expulse du gouvernement avec vos ministres, balaie par décrets tous les cadres de votre parti qui occupaient des postes de responsabilité, quand les préfets interdisent sans motif valable la vente des cartes de Pastef, quand des gendarmes montent la garde devant la maison de Sonko et confisquent ses téléphones sans raison valable, je dis très clairement que l'histoire se répète », soutient-il.
Poursuivant son analyse, Serigne Cheikh Ibra Ndiaye affirme ne pas avoir confiance dans ce qu'il qualifie de « puissants lobbys ». « Je n'ai aucune confiance aux puissants lobbys qui, visiblement, manipulent Diomaye pour empêcher Sonko d'accéder au pouvoir. Le deuxième mandat de Diomaye est le cadet de leur souci. Le véritable objectif de la Françafrique et d'autres lobbys est d'écarter Ousmane Sonko du pouvoir », avance-t-il.
L'ancien inspecteur évoque également plusieurs faits qu'il considère comme préoccupants. « La visite de Macky Sall, le vent d'impunité qui souffle sur les procès de détournement de deniers publics, l'omerta sur les crimes de sang et le silence sur l'organisation des élections n'augurent rien de rassurant, sinon le désir d'éviter d'affronter la volonté du peuple par les urnes », estime-t-il.
Convaincu de la popularité du président de Pastef, il affirme que seule une élection libre permettra de départager les acteurs politiques. « Un deuxième mandat n'est pas un cadeau de Noël. Ceux qui sont sûrs de pouvoir battre Sonko par les urnes n'ont qu'à le démontrer. Déjà, Pastef dispose d'une majorité suffisante à l'Assemblée pour renverser le gouvernement et imposer une cohabitation », soutient-il.
Serigne Cheikh Ibra Ndiaye considère enfin que la stratégie de conciliation d'Ousmane Sonko ne produirait pas les effets escomptés. « Sonko ne gagne rien en jouant la conciliation. Ses ennemis sont décidés à l'écarter du pouvoir et je doute qu'ils pensent pouvoir le faire par les urnes au risque d'être balayés par un raz-de-marée électoral », affirme-t-il.
En conclusion, il appelle à l'organisation d'élections transparentes et critique le rôle de certaines organisations de la société civile. « Je persiste et signe : je ne retire rien de ce que je dis. Dans une démocratie, la liberté de conscience est sacrée et le pouvoir se conquiert par les urnes à l'issue d'un scrutin démocratique clair et transparent. Les prétendus représentants de la société civile jouent un jeu hypocrite. Ils parlent de dialogue, mais gardent le silence sur l'impunité et la répression qui commence contre Pastef. Le Sénégal n'a jamais été une république bananière et ne doit pas le devenir », ajoute t-il.