Face aux hommes des médias, le président de la transition a déclaré qu’il veut garantir la liberté de la presse. « N’ayez pas peur », a-t-il insisté, en reconnaissant que la presse a beaucoup souffert. « La presse, c’est le quatrième pouvoir, nous allons vous rendre vos lettres de noblesse. Faites votre travail, faites-le bien », a-t-il recommandé.
Le général Brice Clotaire Oligui Nguema a d’entrée rappelé qu’une de ses premières mesures a été le rétablissement de RFI, TV5 et France 24 coupés par le régime déchu, rapporte notre correspondant à Libreville, Yves-Laurent Goma.
Helmut Moutchinga Boulingui, directeur général de Radio Gabon, apprécie. « Je pense qu’il s’est approprié les souffrances de la presse, je pense qu’il y a une très grande libération pour un professionnalisme qui peut aider la transition à aller de l’avant ».
La presse privée a également été conquise. Désiré Ename est le directeur de publication des Échos du Nord, il est également le président au Gabon de l'UPF, l'Union internationale de la presse francophone. « J’ai plutôt été positivement impressionné, explique-t-il au micro de David Baché de la rédaction Afrique. Nous étions dans l’inconnu, on ne savait pas ce qu’il allait se passer, parce qu’on a quand même l’expérience de ce qu’il s’est passé dans les différents endroits où les militaires ont pris le pouvoir, la première victime ça a souvent été la presse. Au Mali, au Niger, ça a été cela, au Burkina Faso aujourd’hui.
Mais là (au Gabon NDLR), ça a été de dire à la presse de travailler sans crainte, de tout dire, mais à condition de dire des 'faits vérifiés', là je reprends ses paroles, il est pour une liberté de la presse totale, mais à condition qu’on respecte les questions de déontologie, les questions de ce type. Il a d’ailleurs lancé quelque chose qui a toujours été un problème au niveau de la presse gabonaise, en lançant un mot d’ordre : les journalistes ont désormais accès à toutes les sources, et il faut qu’ils aient accès aux sources administratives, on n’a jamais vu ça au cours des années antérieures. Il n’a pas exigé une presse au service du CTRI, il a simplement dit que nous avons le devoir de dire ce qu’ils font, ce qui les a amenés à faire ce coup d’État, qu’il a largement expliqué. Tout comme il a également dit que s’ils font mal, il faut qu’on le dise aussi. » Certains enfin veulent juger le maçon au pied du mur.
Le général Brice Clotaire Oligui Nguema a d’entrée rappelé qu’une de ses premières mesures a été le rétablissement de RFI, TV5 et France 24 coupés par le régime déchu, rapporte notre correspondant à Libreville, Yves-Laurent Goma.
Helmut Moutchinga Boulingui, directeur général de Radio Gabon, apprécie. « Je pense qu’il s’est approprié les souffrances de la presse, je pense qu’il y a une très grande libération pour un professionnalisme qui peut aider la transition à aller de l’avant ».
La presse privée a également été conquise. Désiré Ename est le directeur de publication des Échos du Nord, il est également le président au Gabon de l'UPF, l'Union internationale de la presse francophone. « J’ai plutôt été positivement impressionné, explique-t-il au micro de David Baché de la rédaction Afrique. Nous étions dans l’inconnu, on ne savait pas ce qu’il allait se passer, parce qu’on a quand même l’expérience de ce qu’il s’est passé dans les différents endroits où les militaires ont pris le pouvoir, la première victime ça a souvent été la presse. Au Mali, au Niger, ça a été cela, au Burkina Faso aujourd’hui.
Mais là (au Gabon NDLR), ça a été de dire à la presse de travailler sans crainte, de tout dire, mais à condition de dire des 'faits vérifiés', là je reprends ses paroles, il est pour une liberté de la presse totale, mais à condition qu’on respecte les questions de déontologie, les questions de ce type. Il a d’ailleurs lancé quelque chose qui a toujours été un problème au niveau de la presse gabonaise, en lançant un mot d’ordre : les journalistes ont désormais accès à toutes les sources, et il faut qu’ils aient accès aux sources administratives, on n’a jamais vu ça au cours des années antérieures. Il n’a pas exigé une presse au service du CTRI, il a simplement dit que nous avons le devoir de dire ce qu’ils font, ce qui les a amenés à faire ce coup d’État, qu’il a largement expliqué. Tout comme il a également dit que s’ils font mal, il faut qu’on le dise aussi. » Certains enfin veulent juger le maçon au pied du mur.