Le projet de Gianni Infantino visant à ouvrir le capital commercial de la Coupe du monde à des investisseurs privés continue de susciter de vives réactions. Après les critiques de plusieurs acteurs du football européen, le président de la Fédération française de football (FFF), Philippe Diallo, a exprimé son opposition à une initiative qu'il juge préoccupante et insuffisamment transparente.
Interrogé par L'Équipe, Philippe Diallo a déclaré avoir découvert ce projet dans la presse, tout comme l'ensemble du monde du football. Selon lui, l'absence d'informations précises nourrit les inquiétudes.
« C'est un projet inquiétant qui suscite beaucoup d'interrogations. Nous ne connaissons ni sa philosophie, ni sa nécessité, ni son montage financier, ni ses sources de financement », a-t-il affirmé.
Pour le président de la FFF, cette proposition touche à l'un des actifs les plus précieux du football mondial : la Coupe du monde. Il estime qu'une telle réforme ne peut être envisagée sans un débat approfondi et une totale transparence.
Une gouvernance de plus en plus contestée
Philippe Diallo a également dénoncé une accumulation de décisions controversées au sein de la FIFA. Il cite notamment les débats sur la répartition des revenus de la Coupe du monde, les projets d'élargissement de la compétition à 64 équipes, ainsi que d'autres initiatives qu'il considère comme des signaux d'une gouvernance à revoir.
« Différents événements récents nécessitent de revoir cette gouvernance, qui n'est pas à la mesure de ce que représente le football », a-t-il estimé.
Des réserves avant l'élection de la FIFA
À quelques mois de l'élection à la présidence de la FIFA prévue en mars 2027, Philippe Diallo appelle également à davantage de démocratie et de transparence au sein de l'instance mondiale.
Alors que plusieurs confédérations, notamment en Afrique et en Asie, ont déjà affiché leur soutien à une nouvelle candidature de Gianni Infantino, le patron du football français refuse de s'engager.
« Il ne peut pas y avoir de nouvelle élection sans plus de clarification, de démocratie et de transparence », a-t-il déclaré.
L'Europe hausse le ton
Le président de la FFF rejette par ailleurs l'idée selon laquelle cette contestation serait uniquement portée par les fédérations européennes. Il souligne que la CONCACAF s'interroge également sur le projet de la FIFA et rappelle que l'Europe, forte de ses performances sportives lors des dernières Coupes du monde, est légitime à défendre sa vision de la gouvernance du football.
Ces déclarations renforcent la pression sur Gianni Infantino, dont le projet de céder une partie des revenus commerciaux de la Coupe du monde à des investisseurs privés continue de diviser le football mondial. Si certaines instances, comme la CAF, ont choisi d'examiner la proposition sans la rejeter d'emblée, plusieurs grandes fédérations européennes réclament désormais des explications détaillées avant toute décision.
Interrogé par L'Équipe, Philippe Diallo a déclaré avoir découvert ce projet dans la presse, tout comme l'ensemble du monde du football. Selon lui, l'absence d'informations précises nourrit les inquiétudes.
« C'est un projet inquiétant qui suscite beaucoup d'interrogations. Nous ne connaissons ni sa philosophie, ni sa nécessité, ni son montage financier, ni ses sources de financement », a-t-il affirmé.
Pour le président de la FFF, cette proposition touche à l'un des actifs les plus précieux du football mondial : la Coupe du monde. Il estime qu'une telle réforme ne peut être envisagée sans un débat approfondi et une totale transparence.
Une gouvernance de plus en plus contestée
Philippe Diallo a également dénoncé une accumulation de décisions controversées au sein de la FIFA. Il cite notamment les débats sur la répartition des revenus de la Coupe du monde, les projets d'élargissement de la compétition à 64 équipes, ainsi que d'autres initiatives qu'il considère comme des signaux d'une gouvernance à revoir.
« Différents événements récents nécessitent de revoir cette gouvernance, qui n'est pas à la mesure de ce que représente le football », a-t-il estimé.
Des réserves avant l'élection de la FIFA
À quelques mois de l'élection à la présidence de la FIFA prévue en mars 2027, Philippe Diallo appelle également à davantage de démocratie et de transparence au sein de l'instance mondiale.
Alors que plusieurs confédérations, notamment en Afrique et en Asie, ont déjà affiché leur soutien à une nouvelle candidature de Gianni Infantino, le patron du football français refuse de s'engager.
« Il ne peut pas y avoir de nouvelle élection sans plus de clarification, de démocratie et de transparence », a-t-il déclaré.
L'Europe hausse le ton
Le président de la FFF rejette par ailleurs l'idée selon laquelle cette contestation serait uniquement portée par les fédérations européennes. Il souligne que la CONCACAF s'interroge également sur le projet de la FIFA et rappelle que l'Europe, forte de ses performances sportives lors des dernières Coupes du monde, est légitime à défendre sa vision de la gouvernance du football.
Ces déclarations renforcent la pression sur Gianni Infantino, dont le projet de céder une partie des revenus commerciaux de la Coupe du monde à des investisseurs privés continue de diviser le football mondial. Si certaines instances, comme la CAF, ont choisi d'examiner la proposition sans la rejeter d'emblée, plusieurs grandes fédérations européennes réclament désormais des explications détaillées avant toute décision.