Le « discours de haine raciste » tenu par le président américain Donald Trump et d'autres responsables politiques, conjugué à un durcissement des opérations de répression de l'immigration, alimente de graves atteintes aux droits humains, a déclaré mercredi 11 mars un organe de surveillance des Nations unies (ONU).
Le Comité des Nations unies pour l'élimination de la discrimination raciale (Cerd) se dit profondément préoccupé par la montée d'un « discours de haine raciste » ainsi que par l'usage d'un « langage déshumanisant » et de stéréotypes nuisibles visant les migrants, les réfugiés et les demandeurs d'asile aux États-Unis.
Dans un rapport, le Cerd indique que ces groupes ont été décrits « comme des criminels ou comme un fardeau par des responsables politiques et des personnalités publiques influentes au plus haut niveau de l'État, en particulier par son président ». Une situation qui « encourage l'intolérance et peut inciter à la discrimination raciale (et à) des crimes haineux », avertit le comité.
Les pratiques de la police de l'immigration pointées du doigt
Le Cerd appelle Washington à « prendre ses responsabilités, notamment en menant des enquêtes efficaces, approfondies et impartiales » sur toutes les violations présumées. Il appelle aussi Washington à condamner publiquement la discrimination raciale et ces discours de haine.
Composé de 18 experts indépendants chargés de surveiller la mise en œuvre par les États d'une convention internationale sur l'élimination du racisme, le comité pointe notamment du doigt les pratiques de la police de l'immigration américaine ICE et par les autres agents déployés dans le cadre de la répression de l'immigration ordonnée par Donald Trump. Il dénonce le « recours systématique au profilage racial », mais aussi l'« usage excessif de la force lors des opérations de contrôle de l'immigration ».
Le Comité des Nations unies pour l'élimination de la discrimination raciale (Cerd) se dit profondément préoccupé par la montée d'un « discours de haine raciste » ainsi que par l'usage d'un « langage déshumanisant » et de stéréotypes nuisibles visant les migrants, les réfugiés et les demandeurs d'asile aux États-Unis.
Dans un rapport, le Cerd indique que ces groupes ont été décrits « comme des criminels ou comme un fardeau par des responsables politiques et des personnalités publiques influentes au plus haut niveau de l'État, en particulier par son président ». Une situation qui « encourage l'intolérance et peut inciter à la discrimination raciale (et à) des crimes haineux », avertit le comité.
Les pratiques de la police de l'immigration pointées du doigt
Le Cerd appelle Washington à « prendre ses responsabilités, notamment en menant des enquêtes efficaces, approfondies et impartiales » sur toutes les violations présumées. Il appelle aussi Washington à condamner publiquement la discrimination raciale et ces discours de haine.
Composé de 18 experts indépendants chargés de surveiller la mise en œuvre par les États d'une convention internationale sur l'élimination du racisme, le comité pointe notamment du doigt les pratiques de la police de l'immigration américaine ICE et par les autres agents déployés dans le cadre de la répression de l'immigration ordonnée par Donald Trump. Il dénonce le « recours systématique au profilage racial », mais aussi l'« usage excessif de la force lors des opérations de contrôle de l'immigration ».