Le député Djiby Ciss, membre du groupe parlementaire Pastef-Les Patriotes, prend ouvertement la défense du président de la République, Bassirou Diomaye Faye, face aux critiques qui visent actuellement le chef de l’État.
.L’élu de Pastef attribue notamment une certaine droiture au président de la République et soutient que Bassirou Diomaye Faye n’a jamais refusé de se conformer à l’obligation de déclaration de patrimoine.
Sur le texte actuellement soumis à l’Assemblée nationale, Djiby Ciss annonce clairement qu’il ne compte pas voter en sa faveur. Le parlementaire estime que cette initiative vise particulièrement le chef de l’État « Je ne voterai pas cette loi parce qu’elle s’acharne sur le chef de l’État. Elle ne vise que lui », affirme-t-il. Le député assure également assumer pleinement sa position, même si celle-ci devait lui coûter son mandat. « Je n’ai pas peur de mon opinion, encore moins de perdre un mandat de député », martèle-t-il.
Pour Djiby Ciss, la démarche actuelle de l’Assemblée nationale pourrait progressivement créer un déséquilibre entre les institutions. Il met notamment en garde contre une éventuelle restriction des prérogatives présidentielles. « Si elle continue, on risque d’arriver à un niveau où le président devra demander la permission à l’Assemblée avant de sortir de son palais », prévient le député.
Face à cette situation, l’élu de Pastef invite Bassirou Diomaye Faye à prendre ses responsabilités afin, selon lui, de préserver l’équilibre institutionnel. « Que Bassirou Diomaye Faye prenne ses responsabilités, sinon les institutions et la République vont se dégrader », lance-t-il.
Dans la foulée, Djiby Ciss va plus loin et appelle le président de la République à dissoudre l’Assemblée nationale. Pour lui, une telle décision ne devrait pas être conditionnée par le versement d’indemnités aux députés. Cette prise de position intervient alors que les relations entre l’exécutif et le pouvoir législatif font l’objet de débats de plus en plus vifs.
Le député s’est également prononcé sur la polémique autour de la « caisse noire » du président de la République. Il estime que le débat ne devrait pas se limiter aux ressources attribuées au chef de l’État.
Djiby Ciss affirme ainsi que l’Assemblée nationale dispose elle aussi de ressources financières importantes, dont les députés n’auraient pas une connaissance suffisante. « On parle de la caisse noire du président, mais l’Assemblée a un milliard que les députés ignorent », soutient-il.
Par ses déclarations, Djiby Ciss affiche ainsi une position critique à l’égard du texte actuellement en discussion à l’Assemblée nationale et appelle ouvertement à une intervention du chef de l’État pour, selon lui, préserver les institutions de la République
.L’élu de Pastef attribue notamment une certaine droiture au président de la République et soutient que Bassirou Diomaye Faye n’a jamais refusé de se conformer à l’obligation de déclaration de patrimoine.
Sur le texte actuellement soumis à l’Assemblée nationale, Djiby Ciss annonce clairement qu’il ne compte pas voter en sa faveur. Le parlementaire estime que cette initiative vise particulièrement le chef de l’État « Je ne voterai pas cette loi parce qu’elle s’acharne sur le chef de l’État. Elle ne vise que lui », affirme-t-il. Le député assure également assumer pleinement sa position, même si celle-ci devait lui coûter son mandat. « Je n’ai pas peur de mon opinion, encore moins de perdre un mandat de député », martèle-t-il.
Pour Djiby Ciss, la démarche actuelle de l’Assemblée nationale pourrait progressivement créer un déséquilibre entre les institutions. Il met notamment en garde contre une éventuelle restriction des prérogatives présidentielles. « Si elle continue, on risque d’arriver à un niveau où le président devra demander la permission à l’Assemblée avant de sortir de son palais », prévient le député.
Face à cette situation, l’élu de Pastef invite Bassirou Diomaye Faye à prendre ses responsabilités afin, selon lui, de préserver l’équilibre institutionnel. « Que Bassirou Diomaye Faye prenne ses responsabilités, sinon les institutions et la République vont se dégrader », lance-t-il.
Dans la foulée, Djiby Ciss va plus loin et appelle le président de la République à dissoudre l’Assemblée nationale. Pour lui, une telle décision ne devrait pas être conditionnée par le versement d’indemnités aux députés. Cette prise de position intervient alors que les relations entre l’exécutif et le pouvoir législatif font l’objet de débats de plus en plus vifs.
Le député s’est également prononcé sur la polémique autour de la « caisse noire » du président de la République. Il estime que le débat ne devrait pas se limiter aux ressources attribuées au chef de l’État.
Djiby Ciss affirme ainsi que l’Assemblée nationale dispose elle aussi de ressources financières importantes, dont les députés n’auraient pas une connaissance suffisante. « On parle de la caisse noire du président, mais l’Assemblée a un milliard que les députés ignorent », soutient-il.
Par ses déclarations, Djiby Ciss affiche ainsi une position critique à l’égard du texte actuellement en discussion à l’Assemblée nationale et appelle ouvertement à une intervention du chef de l’État pour, selon lui, préserver les institutions de la République