Le Venezuela a réaffirmé sa détermination à résister à toute présence de troupes étrangères sur son sol, au lendemain d’une attaque attribuée aux États-Unis. Dans une déclaration vidéo diffusée samedi, le ministre vénézuélien de la Défense, Vladimir Padrino López, a dénoncé une opération militaire américaine qu’il qualifie d’« agression directe » contre le pays.
Selon le haut responsable militaire, des frappes ont touché des zones civiles, provoquant des dégâts et un climat de peur au sein de la population. Les autorités ont indiqué être en train de rassembler des informations sur d’éventuels morts et blessés, sans communiquer de bilan officiel à ce stade. « Le Venezuela ne se rendra pas. Il résistera avec fermeté à toute intervention étrangère », a déclaré Vladimir Padrino, affirmant que l’ensemble des forces armées étaient mobilisées pour défendre la souveraineté nationale.
Ces déclarations surviennent alors que le président américain Donald Trump a affirmé que le président vénézuélien Nicolás Maduro avait été capturé par des commandos américains et était en cours d’exfiltration hors du pays. Une annonce aussitôt rejetée par Caracas, qui dénonce une tentative de renversement du pouvoir par la force.
À l’aube, les forces de sécurité vénézuéliennes patrouillaient dans des rues largement désertes de Caracas, quelques heures après que de puissantes explosions ont réveillé les habitants. Ces déflagrations ont rapidement alimenté les rumeurs d’un bombardement mené par des unités américaines et de la capture du chef de l’État.
Aux abords du palais de Miraflores, siège de la présidence, les rues étaient quasiment vides, à l’exception de points de contrôle tenus par des hommes armés en uniforme. Dans plusieurs quartiers, les habitants ont fait part de leur stupeur face à cette frappe militaire inédite, disant leur incompréhension et leur inquiétude quant à l’autorité qui dirige désormais cette nation riche en pétrole.
Le gouvernement vénézuélien accuse Washington d’avoir ciblé indistinctement des infrastructures civiles et militaires, et assure que l’état d’alerte maximale reste en vigueur sur l’ensemble du territoire. Dans un climat d’extrême tension, Caracas appelle à l’unité nationale et affirme que toute incursion étrangère sera combattue.
Selon le haut responsable militaire, des frappes ont touché des zones civiles, provoquant des dégâts et un climat de peur au sein de la population. Les autorités ont indiqué être en train de rassembler des informations sur d’éventuels morts et blessés, sans communiquer de bilan officiel à ce stade. « Le Venezuela ne se rendra pas. Il résistera avec fermeté à toute intervention étrangère », a déclaré Vladimir Padrino, affirmant que l’ensemble des forces armées étaient mobilisées pour défendre la souveraineté nationale.
Ces déclarations surviennent alors que le président américain Donald Trump a affirmé que le président vénézuélien Nicolás Maduro avait été capturé par des commandos américains et était en cours d’exfiltration hors du pays. Une annonce aussitôt rejetée par Caracas, qui dénonce une tentative de renversement du pouvoir par la force.
À l’aube, les forces de sécurité vénézuéliennes patrouillaient dans des rues largement désertes de Caracas, quelques heures après que de puissantes explosions ont réveillé les habitants. Ces déflagrations ont rapidement alimenté les rumeurs d’un bombardement mené par des unités américaines et de la capture du chef de l’État.
Aux abords du palais de Miraflores, siège de la présidence, les rues étaient quasiment vides, à l’exception de points de contrôle tenus par des hommes armés en uniforme. Dans plusieurs quartiers, les habitants ont fait part de leur stupeur face à cette frappe militaire inédite, disant leur incompréhension et leur inquiétude quant à l’autorité qui dirige désormais cette nation riche en pétrole.
Le gouvernement vénézuélien accuse Washington d’avoir ciblé indistinctement des infrastructures civiles et militaires, et assure que l’état d’alerte maximale reste en vigueur sur l’ensemble du territoire. Dans un climat d’extrême tension, Caracas appelle à l’unité nationale et affirme que toute incursion étrangère sera combattue.