De retour d'une tournée politique au Nord du pays, Barthélémy Dias, leader du mouvement Sénégal Bi Ñu Bokk a fait face à la presse ce mercredi et a dressé un réquisitoire structuré autour du monde rural, de la jeunesse, de la gouvernance et de la trajectoire économique nationale, dénonçant une « émergence » qui laisserait de côté les plus vulnérables.
Engagé depuis le 7 février dans une tournée des 14 régions, avec une première étape à Saint-Louis, puis Dagana et Podor, il affirme avoir constaté « non pas un simple retard, mais un véritable décrochage ». Dans la vallée du fleuve Sénégal, il déplore des terres agricoles insuffisamment exploitées et une campagne arachidière « désastreuse ». Il alerte également sur la situation des éleveurs, confrontés à la cherté de l’aliment de bétail, au déficit d’appui vétérinaire et à l’insécurité pastorale.
À Saint-Louis, il a évoqué la vulnérabilité des pêcheurs face à l’avancée de la mer et à l’instabilité de la Langue de Barbarie, dénonçant l’opacité dans l’octroi des licences de pêche. En réponse, il propose un plan national d’irrigation pour le Nord, un fonds de stabilisation pour l’aliment de bétail, un programme national de santé animale et un vaste chantier de sécurisation côtière assorti d’un recasement digne des familles déplacées.
Sur le plan universitaire, Barthélémy Dias a qualifié d’« impardonnable » la mort de l’étudiant Abdoulaye Ba et a fermement condamné l’intervention policière à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Il dénonce des intrusions dans les pavillons par la Brigade d’intervention polyvalente, estimant que « le rôle de la police n’est pas de semer le désordre dans l’enceinte universitaire », et réclame des sanctions.
Sur le terrain économique, il s’est inquiété de la suspension du programme avec le Fonds monétaire international et du risque de défaut de paiement à l’horizon mars 2026. « Un gouvernement qui éteint ses propres incendies financiers ne peut planifier le développement », a-t-il lancé, plaidant pour une réforme rigoureuse des finances publiques et une transparence totale sur les recettes issues du pétrole et du gaz.
Il a également évoqué un incendie au ministère des Finances, un cambriolage à la direction informatique du Trésor et une cyberattaque contre l’automatisation des fichiers, y voyant des signes de fragilité institutionnelle.
« Le Sénégal est malade », a-t-il insisté, dénonçant des priorités budgétaires contestables indemnités jugées excessives, véhicules coûteux pour les députés, voyages en jet privé alors que la cherté de la vie pèse lourdement sur les ménages. Pour lui, le pays a besoin « d’un président avec ambition et vision », plaçant l’éducation et la santé gratuites et accessibles au cœur d’un nouveau contrat national.
Engagé depuis le 7 février dans une tournée des 14 régions, avec une première étape à Saint-Louis, puis Dagana et Podor, il affirme avoir constaté « non pas un simple retard, mais un véritable décrochage ». Dans la vallée du fleuve Sénégal, il déplore des terres agricoles insuffisamment exploitées et une campagne arachidière « désastreuse ». Il alerte également sur la situation des éleveurs, confrontés à la cherté de l’aliment de bétail, au déficit d’appui vétérinaire et à l’insécurité pastorale.
À Saint-Louis, il a évoqué la vulnérabilité des pêcheurs face à l’avancée de la mer et à l’instabilité de la Langue de Barbarie, dénonçant l’opacité dans l’octroi des licences de pêche. En réponse, il propose un plan national d’irrigation pour le Nord, un fonds de stabilisation pour l’aliment de bétail, un programme national de santé animale et un vaste chantier de sécurisation côtière assorti d’un recasement digne des familles déplacées.
Sur le plan universitaire, Barthélémy Dias a qualifié d’« impardonnable » la mort de l’étudiant Abdoulaye Ba et a fermement condamné l’intervention policière à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Il dénonce des intrusions dans les pavillons par la Brigade d’intervention polyvalente, estimant que « le rôle de la police n’est pas de semer le désordre dans l’enceinte universitaire », et réclame des sanctions.
Sur le terrain économique, il s’est inquiété de la suspension du programme avec le Fonds monétaire international et du risque de défaut de paiement à l’horizon mars 2026. « Un gouvernement qui éteint ses propres incendies financiers ne peut planifier le développement », a-t-il lancé, plaidant pour une réforme rigoureuse des finances publiques et une transparence totale sur les recettes issues du pétrole et du gaz.
Il a également évoqué un incendie au ministère des Finances, un cambriolage à la direction informatique du Trésor et une cyberattaque contre l’automatisation des fichiers, y voyant des signes de fragilité institutionnelle.
« Le Sénégal est malade », a-t-il insisté, dénonçant des priorités budgétaires contestables indemnités jugées excessives, véhicules coûteux pour les députés, voyages en jet privé alors que la cherté de la vie pèse lourdement sur les ménages. Pour lui, le pays a besoin « d’un président avec ambition et vision », plaçant l’éducation et la santé gratuites et accessibles au cœur d’un nouveau contrat national.