« Non à la guerre ! », a statué ce matin, le Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez. Depuis de l’offensive américano-israélienne sur l’Iran, l’Espagne a signalé son refus de participer à l’effort de guerre. Lundi, la ministre espagnole de la Défense a déclaré que l’Espagne « n’avait pas fourni et ne fournirait pas » d’aide pour ce qu’elle a qualifié d’opération « unilatérale ».
En question, des bases militaires en Andalousie sur lesquelles étaient stationnés des avions ravitailleurs américains. Des bases qui servent de plaque tournante stratégique pour les troupes, l’équipement et le carburant américains à destination du Moyen-Orient et du Golfe, souligne le média Euractiv.
Une prise de position qui a provoqué l’ire de Donald Trump. En guise de réponse, Donald Trump a brandi sa menace favorite : l’arrêt du commerce avec le pays.
« Nous sommes opposés à ce désastre », lui a tenu tête le chef du gouvernement espagnol dans une allocution, estimant que cette position était partagée par « de nombreux autres gouvernements » et « des millions de citoyens et de citoyennes qui, dans toute l'Europe, en Amérique du Nord et au Moyen-Orient, ne demandent pas pour demain plus de guerre ou plus d'incertitude ». « Nous ne serons pas complices par peur de représailles », a-t-il ajouté.
En réaction et en soutien à l’Espagne, l'Union européenne s’est dit « prête à réagir » pour défendre ses intérêts.
En question, des bases militaires en Andalousie sur lesquelles étaient stationnés des avions ravitailleurs américains. Des bases qui servent de plaque tournante stratégique pour les troupes, l’équipement et le carburant américains à destination du Moyen-Orient et du Golfe, souligne le média Euractiv.
Une prise de position qui a provoqué l’ire de Donald Trump. En guise de réponse, Donald Trump a brandi sa menace favorite : l’arrêt du commerce avec le pays.
« Nous sommes opposés à ce désastre », lui a tenu tête le chef du gouvernement espagnol dans une allocution, estimant que cette position était partagée par « de nombreux autres gouvernements » et « des millions de citoyens et de citoyennes qui, dans toute l'Europe, en Amérique du Nord et au Moyen-Orient, ne demandent pas pour demain plus de guerre ou plus d'incertitude ». « Nous ne serons pas complices par peur de représailles », a-t-il ajouté.
En réaction et en soutien à l’Espagne, l'Union européenne s’est dit « prête à réagir » pour défendre ses intérêts.