Le chef du Hezbollah, Naïm Qassem, a remercié ce mardi l'Iran d'avoir permis de mettre fin à « l'agression israélo-américaine » au Liban, au lendemain de l'annonce d'un accord entre Téhéran et Washington qui englobe le front libanais.
S'adressant directement au négociateur en chef et puissant président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, Naïm Qassem a exprimé sa « profonde gratitude » pour les efforts de l'Iran visant « à contraindre l'entité israélienne à une cessation immédiate et permanente des opérations militaires sur tous les fronts, y compris au Liban ».
« L'Iran est le champion de la vérité et de la résistance », a-t-il ajouté, assurant que la République islamique avait « tout donné au Hezbollah, à la résistance et au peuple libanais sans rien prendre en retour », dans ce message publié par le mouvement chiite pro-iranien.
Le chef du Hezbollah doit faire une allocution télévisée mercredi, deux jours avant la signature du protocole d'accord entre l'Iran et les États-Unis prévue en Suisse. Le Liban avait été entraîné dans le conflit lorsque le Hezbollah avait tiré le 2 mars des roquettes contre Israël, qui a riposté par des bombardements aériens et une offensive terrestre dans le sud du pays, où des troupes sont toujours stationnées.
S'adressant directement au négociateur en chef et puissant président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, Naïm Qassem a exprimé sa « profonde gratitude » pour les efforts de l'Iran visant « à contraindre l'entité israélienne à une cessation immédiate et permanente des opérations militaires sur tous les fronts, y compris au Liban ».
« L'Iran est le champion de la vérité et de la résistance », a-t-il ajouté, assurant que la République islamique avait « tout donné au Hezbollah, à la résistance et au peuple libanais sans rien prendre en retour », dans ce message publié par le mouvement chiite pro-iranien.
Le chef du Hezbollah doit faire une allocution télévisée mercredi, deux jours avant la signature du protocole d'accord entre l'Iran et les États-Unis prévue en Suisse. Le Liban avait été entraîné dans le conflit lorsque le Hezbollah avait tiré le 2 mars des roquettes contre Israël, qui a riposté par des bombardements aériens et une offensive terrestre dans le sud du pays, où des troupes sont toujours stationnées.