Le chroniqueur de télévision Ibrahima Pouye a réagi aux affirmations publiques de M. Seydina Gassama et CIE concernant une supposée candidature de Macky Sall au poste de Secrétaire général des Nations Unies.
Selon M. Pouye, « Il est observé que M. Seydina Gassama diffuse publiquement des affirmations concernant une supposée candidature de M. Macky Sall au poste de Secrétaire général des Nations Unies, alors qu’aucune candidature officielle n’a été déposée ». Il estime que de telles spéculations sont particulièrement problématiques dans le climat diplomatique actuel. « La diffusion de telles spéculations, dans un contexte marqué par des propos antérieurs de M. Ousmane Sonko, est susceptible d’influencer négativement la perception des institutions internationales », a-t-il ajouté.
Le chroniqueur souligne également que « les responsabilités liées aux pertes en vies humaines relèvent exclusivement des juridictions compétentes et ne peuvent être instrumentalisées dans le débat diplomatique », rappelant que la mémoire des victimes doit être protégée.
Pour Ibrahima Pouye, la conduite de la politique étrangère reste une prérogative de l’État. « La politique étrangère relève de la compétence souveraine du Chef de l’État, Son Excellence M. Bassirou Diomaye Faye, et doit être guidée par l’intérêt national et la continuité institutionnelle », a-t-il insisté.
Enfin, le chroniqueur a insisté sur la responsabilité du discours public en matière diplomatique. « La mémoire des victimes exige respect et rigueur. L’action diplomatique impose retenue, souveraineté et responsabilité du discours public », a précisé Ibrahima Pouye, appelant à un débat mesuré et respectueux des institutions nationales et internationales.
Selon M. Pouye, « Il est observé que M. Seydina Gassama diffuse publiquement des affirmations concernant une supposée candidature de M. Macky Sall au poste de Secrétaire général des Nations Unies, alors qu’aucune candidature officielle n’a été déposée ». Il estime que de telles spéculations sont particulièrement problématiques dans le climat diplomatique actuel. « La diffusion de telles spéculations, dans un contexte marqué par des propos antérieurs de M. Ousmane Sonko, est susceptible d’influencer négativement la perception des institutions internationales », a-t-il ajouté.
Le chroniqueur souligne également que « les responsabilités liées aux pertes en vies humaines relèvent exclusivement des juridictions compétentes et ne peuvent être instrumentalisées dans le débat diplomatique », rappelant que la mémoire des victimes doit être protégée.
Pour Ibrahima Pouye, la conduite de la politique étrangère reste une prérogative de l’État. « La politique étrangère relève de la compétence souveraine du Chef de l’État, Son Excellence M. Bassirou Diomaye Faye, et doit être guidée par l’intérêt national et la continuité institutionnelle », a-t-il insisté.
Enfin, le chroniqueur a insisté sur la responsabilité du discours public en matière diplomatique. « La mémoire des victimes exige respect et rigueur. L’action diplomatique impose retenue, souveraineté et responsabilité du discours public », a précisé Ibrahima Pouye, appelant à un débat mesuré et respectueux des institutions nationales et internationales.