Au Sénégal, la mascarade a assez duré. Derrière les slogans creux de « rupture » et de « patriotisme » martelés ad nauseam par PASTEF, c'est un véritable sabotage de l’État qui est en train de se jouer. À sa tête, un homme coutumier du chaos et allergique à la stabilité institutionnelle : Ousmane Sonko.
Aujourd'hui, le constat est alarmant, mais il ne surprend que les naïfs. En bloquant délibérément à l'Assemblée nationale les leviers de l'action publique, notamment le Projet de loi de finances rectificative (LFR), Sonko prouve qu'il se moque éperdument du bien-être des Sénégalais. Son unique boussole demeure le calcul politicien, l’ego surdimensionné et le refus viscéral de voir le président Bassirou Diomaye Faye réussir, de peur de se faire éclipser. Le peuple sénégalais, qui a cru aux chimères du changement, se retrouve aujourd'hui pris en otage par un apprenti-dictateur en puissance.
La constance du sabotage : de la grève de 2011 aux blocages d'aujourd'hui
Pour comprendre l'ADN destructeur d'Ousmane Sonko, il faut replonger dans ses œuvres passées. Décembre 2011 : alors qu'il dirigeait le Syndicat autonome des agents des impôts et des domaines (SAID), il orchestra une grève cynique de 72 heures au moment le plus critique de l'année fiscale. Résultat documenté par la presse de l'époque (EnQuête) : 50 milliards de francs CFA de manqués à gagner pour les caisses de l'État. Déjà à l'époque, il sacrifiait l'intérêt général et le budget national sur l'autel de revendications corporatistes, prouvant qu'il était prêt à assécher l'économie pour sa propre gloire.
Aujourd'hui, monté en grade à la tête de la deuxième institution du pays, il transpose ces méthodes de syndicaliste factieux à l’échelle de la République. En paralysant le calendrier parlementaire et en entravant l'exécution des budgets, il montre qu'il est le premier frein au développement du Sénégal. Pis, pendant que son clan s'empiffre des avantages du pouvoir et ferme les yeux sur les zones d'ombre de la gestion publique à l'image du scandaleux marché opaque des véhicules de luxe distribués aux députés, le citoyen ordinaire s'enfonce dans la précarité.
Thierno Alassane Sall : L'honneur d'un député face à l'opacité et aux privilèges
Heureusement, la classe politique sénégalaise ne se résume pas à cette kermesse de l'incompétence et du clientélisme. Au milieu de ce marasme, Thierno Alassane Sall (TAS) se dresse en véritable rempart républicain et mérite d'être salué avec force.
Alors que d'autres s'empressent de profiter des largesses de l'Assemblée nationale, Thierno Alassane Sall a eu le courage politique et la décence morale de renoncer aux véhicules de députés, dont le marché d'acquisition demeure entouré d'une opacité totale et scandaleuse. Face aux questions légitimes qu'il a posées sur l'origine et le coût de ces 48 ou 76 véhicules de luxe, le silence assourdissant du pouvoir en dit long sur ses contradictions.
Mais l'engagement de TAS va bien au-delà des postures au perchoir. Contrairement à un Ousmane Sonko enfermé dans sa tour d'ivoire de calculs politiciens, Thierno Alassane Sall est sur le terrain, au plus près des populations. Il sillonne les quartiers, va à la rencontre des Sénégalais pour s'enquérir de leurs conditions de vie réelles, écouter leurs souffrances face à la vie chère et porter leurs véritables préoccupations.
Le réveil citoyen s'impose
Le contraste est saisissant : d'un côté, un PASTEF ivre de pouvoir, qui bloque l'État, protège ses privilèges et prend le peuple en otage ; de l'autre, des figures de probité comme Thierno Alassane Sall, qui choisissent la transparence, le refus des avantages indus et le travail de terrain aux côtés des oubliés.
Le peuple sénégalais ne doit plus se laisser berner par les narratifs mensongers d'Ousmane Sonko. La patrie ne s'incarne pas dans le sabotage des institutions ni dans la dictature d'un clan. Il est temps de dire haut et fort la vérité à ces apprentis-sorciers : le Sénégal mérite mieux que la politique du pire. Félicitations et encouragements à ceux qui, comme Thierno Alassane Sall, honorent leur mandat par la sueur, l'intégrité et la proximité.
Aujourd'hui, le constat est alarmant, mais il ne surprend que les naïfs. En bloquant délibérément à l'Assemblée nationale les leviers de l'action publique, notamment le Projet de loi de finances rectificative (LFR), Sonko prouve qu'il se moque éperdument du bien-être des Sénégalais. Son unique boussole demeure le calcul politicien, l’ego surdimensionné et le refus viscéral de voir le président Bassirou Diomaye Faye réussir, de peur de se faire éclipser. Le peuple sénégalais, qui a cru aux chimères du changement, se retrouve aujourd'hui pris en otage par un apprenti-dictateur en puissance.
La constance du sabotage : de la grève de 2011 aux blocages d'aujourd'hui
Pour comprendre l'ADN destructeur d'Ousmane Sonko, il faut replonger dans ses œuvres passées. Décembre 2011 : alors qu'il dirigeait le Syndicat autonome des agents des impôts et des domaines (SAID), il orchestra une grève cynique de 72 heures au moment le plus critique de l'année fiscale. Résultat documenté par la presse de l'époque (EnQuête) : 50 milliards de francs CFA de manqués à gagner pour les caisses de l'État. Déjà à l'époque, il sacrifiait l'intérêt général et le budget national sur l'autel de revendications corporatistes, prouvant qu'il était prêt à assécher l'économie pour sa propre gloire.
Aujourd'hui, monté en grade à la tête de la deuxième institution du pays, il transpose ces méthodes de syndicaliste factieux à l’échelle de la République. En paralysant le calendrier parlementaire et en entravant l'exécution des budgets, il montre qu'il est le premier frein au développement du Sénégal. Pis, pendant que son clan s'empiffre des avantages du pouvoir et ferme les yeux sur les zones d'ombre de la gestion publique à l'image du scandaleux marché opaque des véhicules de luxe distribués aux députés, le citoyen ordinaire s'enfonce dans la précarité.
Thierno Alassane Sall : L'honneur d'un député face à l'opacité et aux privilèges
Heureusement, la classe politique sénégalaise ne se résume pas à cette kermesse de l'incompétence et du clientélisme. Au milieu de ce marasme, Thierno Alassane Sall (TAS) se dresse en véritable rempart républicain et mérite d'être salué avec force.
Alors que d'autres s'empressent de profiter des largesses de l'Assemblée nationale, Thierno Alassane Sall a eu le courage politique et la décence morale de renoncer aux véhicules de députés, dont le marché d'acquisition demeure entouré d'une opacité totale et scandaleuse. Face aux questions légitimes qu'il a posées sur l'origine et le coût de ces 48 ou 76 véhicules de luxe, le silence assourdissant du pouvoir en dit long sur ses contradictions.
Mais l'engagement de TAS va bien au-delà des postures au perchoir. Contrairement à un Ousmane Sonko enfermé dans sa tour d'ivoire de calculs politiciens, Thierno Alassane Sall est sur le terrain, au plus près des populations. Il sillonne les quartiers, va à la rencontre des Sénégalais pour s'enquérir de leurs conditions de vie réelles, écouter leurs souffrances face à la vie chère et porter leurs véritables préoccupations.
Le réveil citoyen s'impose
Le contraste est saisissant : d'un côté, un PASTEF ivre de pouvoir, qui bloque l'État, protège ses privilèges et prend le peuple en otage ; de l'autre, des figures de probité comme Thierno Alassane Sall, qui choisissent la transparence, le refus des avantages indus et le travail de terrain aux côtés des oubliés.
Le peuple sénégalais ne doit plus se laisser berner par les narratifs mensongers d'Ousmane Sonko. La patrie ne s'incarne pas dans le sabotage des institutions ni dans la dictature d'un clan. Il est temps de dire haut et fort la vérité à ces apprentis-sorciers : le Sénégal mérite mieux que la politique du pire. Félicitations et encouragements à ceux qui, comme Thierno Alassane Sall, honorent leur mandat par la sueur, l'intégrité et la proximité.