Dans le cadre de l’examen de la loi de finance rectificative (LFR) 2026, le Gouvernement a transmis à la Commission des finances des réponses complémentaires aux préoccupations des députés. L’objectif est d’éclairer sur les motivations des arbitrages budgétaires.
Dans ses réponses aux préoccupations de la Commission des finances et du contrôle budgétaire sur le projet de loi de finances rectificative (LFR) 2026, le ministère de l’Économie, des Finances et du Plan met en garde contre un risque de pénurie de carburant et de délestages répétitifs.
«Le Fonds spécial de soutien au secteur de l’énergie (FSE), doté d’une enveloppe initiale de 250 milliards de FCFA dans la loi de finances initiale (LFI) 2026, a déjà épuisé l’intégralité de ses crédits. «Les crédits ouverts au titre de la LFI 2026 ont été intégralement consommés», souligne le document.
La même source souligne, «les sommes dues au titre des pertes commerciales et des achats de combustibles de la Senelec avoisinent les 320 milliards de FCFA, sans compter les dossiers encore en cours d’instruction auprès de la Commission de régulation du secteur de l’énergie (CRSE) ».
Le document met particulièrement en évidence les conséquences que pourrait entraîner le non-paiement des engagements. «Le non-paiement des subventions compromet la continuité de l’approvisionnement du marché national en produits pétroliers et en combustibles destinés à la production d’électricité », lit-on dans les réponses adressées aux parlementaires.
« À défaut de mesures budgétaires urgentes permettant au FSE de reprendre ses interventions et d’apurer progressivement les dettes, le risque de rupture d’approvisionnement en hydrocarbures et de perturbations majeures du système électrique, notamment sous forme de délestages, s’accentuerait », avertit le ministère de l’Économie, des Finances et du Plan.
540,3 milliards de FCFA supplémentaires
Pour prévenir ce scénario, le Gouvernement mise sur l’adoption de la LFR 2026, qui prévoit l’ouverture de 540,3 milliards de FCFA de crédits additionnels au profit du FSE. Cette enveloppe doit permettre au Fonds de reprendre ses interventions et de faire face progressivement aux engagements accumulés, lit-on dans le document.
Dans le détail, les besoins de financement concernent notamment les compensations dues aux opérateurs pétroliers ainsi que les charges liées à la production d’électricité. Le document fait également état «d’une enveloppe globale de soutien au secteur de l’énergie de 790,3 milliards de FCFA, comprenant les 250 milliards inscrits dans la LFI, 468,3 milliards de crédits complémentaires prévus dans le cadre de la LFR et 72 milliards au titre du volet hydrocarbures du CERP».
Dans ses réponses aux préoccupations de la Commission des finances et du contrôle budgétaire sur le projet de loi de finances rectificative (LFR) 2026, le ministère de l’Économie, des Finances et du Plan met en garde contre un risque de pénurie de carburant et de délestages répétitifs.
«Le Fonds spécial de soutien au secteur de l’énergie (FSE), doté d’une enveloppe initiale de 250 milliards de FCFA dans la loi de finances initiale (LFI) 2026, a déjà épuisé l’intégralité de ses crédits. «Les crédits ouverts au titre de la LFI 2026 ont été intégralement consommés», souligne le document.
La même source souligne, «les sommes dues au titre des pertes commerciales et des achats de combustibles de la Senelec avoisinent les 320 milliards de FCFA, sans compter les dossiers encore en cours d’instruction auprès de la Commission de régulation du secteur de l’énergie (CRSE) ».
Le document met particulièrement en évidence les conséquences que pourrait entraîner le non-paiement des engagements. «Le non-paiement des subventions compromet la continuité de l’approvisionnement du marché national en produits pétroliers et en combustibles destinés à la production d’électricité », lit-on dans les réponses adressées aux parlementaires.
« À défaut de mesures budgétaires urgentes permettant au FSE de reprendre ses interventions et d’apurer progressivement les dettes, le risque de rupture d’approvisionnement en hydrocarbures et de perturbations majeures du système électrique, notamment sous forme de délestages, s’accentuerait », avertit le ministère de l’Économie, des Finances et du Plan.
540,3 milliards de FCFA supplémentaires
Pour prévenir ce scénario, le Gouvernement mise sur l’adoption de la LFR 2026, qui prévoit l’ouverture de 540,3 milliards de FCFA de crédits additionnels au profit du FSE. Cette enveloppe doit permettre au Fonds de reprendre ses interventions et de faire face progressivement aux engagements accumulés, lit-on dans le document.
Dans le détail, les besoins de financement concernent notamment les compensations dues aux opérateurs pétroliers ainsi que les charges liées à la production d’électricité. Le document fait également état «d’une enveloppe globale de soutien au secteur de l’énergie de 790,3 milliards de FCFA, comprenant les 250 milliards inscrits dans la LFI, 468,3 milliards de crédits complémentaires prévus dans le cadre de la LFR et 72 milliards au titre du volet hydrocarbures du CERP».