Le bras de fer entre le gouvernement et les députés autour de la loi de finances rectificative (LFR) 2026 se poursuit. Ce vendredi 30 octobre, la commission des Finances et du Contrôle budgétaire de l’Assemblée nationale a rejeté, pour la deuxième fois, le projet présenté par l’exécutif. Un nouveau revers pour le gouvernement, qui espérait pourtant parvenir à un compromis après le renvoi du texte en commission, mardi dernier.
Le gouvernement sénégalais n'est toujours pas parvenu à convaincre les députés sur son projet de loi de finances rectificative 2026. Réunie ce vendredi 30 octobre, la commission des Finances et du Contrôle budgétaire de l'Assemblée nationale a une nouvelle fois rejeté le texte, prolongeant ainsi les divergences entre l'exécutif et la majorité parlementaire.
Ce nouveau rejet intervient seulement trois jours après la suspension de l'examen du projet en séance plénière. Le mardi 27 octobre, le ministre de l'Économie, des Finances et du Plan, Cheikh Diba, avait sollicité le renvoi du texte en commission, conformément à l'article 84 du règlement intérieur de l'Assemblée nationale.
L'objectif affiché par le gouvernement était de reprendre les discussions avec les députés, d'apporter des réponses au mémorandum transmis par ces derniers et de rechercher un compromis sur les arbitrages budgétaires contestés.
Le dialogue n'a pas permis de débloquer la situation
Malgré cette nouvelle phase de concertation, les divergences ont persisté. Les députés ont maintenu leur opposition au projet, laissant le gouvernement face à une situation parlementaire délicate.
Pour rappel, le texte avait déjà été rejeté une première fois par la commission des Finances, le 23 octobre dernier.
Plusieurs points de désaccord alimentent cette confrontation, notamment la réduction de certaines dépenses sociales, les choix d'investissement, les subventions énergétiques et l'encadrement des fonds spéciaux.
Les députés de PASTEF avaient notamment exprimé leurs préoccupations concernant les conséquences des arbitrages budgétaires sur les populations et les secteurs sociaux prioritaires.
Le gouvernement face à une nouvelle équation
Ce deuxième rejet constitue un revers pour l'exécutif, qui doit composer avec les exigences de la majorité parlementaire sur un texte déterminant pour la gestion des finances publiques.
La situation est d'autant plus sensible que le Sénégal fait face à d'importantes contraintes budgétaires, dans un contexte marqué par les difficultés liées à l'endettement public et la recherche de nouveaux équilibres financiers.
Toutefois, le rejet du projet en commission ne signifie pas son rejet définitif par l'Assemblée nationale. Le texte peut encore être soumis à l'examen des députés en séance plénière, conformément à la procédure parlementaire.
Reste désormais à savoir quelle option privilégiera le gouvernement pour tenter de surmonter ce nouveau blocage.
Avec ce deuxième refus, la LFR 2026 devient l'un des principaux points de tension entre le pouvoir exécutif et la majorité parlementaire, sur fond de désaccords concernant les priorités économiques et sociales du pays.
Le gouvernement sénégalais n'est toujours pas parvenu à convaincre les députés sur son projet de loi de finances rectificative 2026. Réunie ce vendredi 30 octobre, la commission des Finances et du Contrôle budgétaire de l'Assemblée nationale a une nouvelle fois rejeté le texte, prolongeant ainsi les divergences entre l'exécutif et la majorité parlementaire.
Ce nouveau rejet intervient seulement trois jours après la suspension de l'examen du projet en séance plénière. Le mardi 27 octobre, le ministre de l'Économie, des Finances et du Plan, Cheikh Diba, avait sollicité le renvoi du texte en commission, conformément à l'article 84 du règlement intérieur de l'Assemblée nationale.
L'objectif affiché par le gouvernement était de reprendre les discussions avec les députés, d'apporter des réponses au mémorandum transmis par ces derniers et de rechercher un compromis sur les arbitrages budgétaires contestés.
Le dialogue n'a pas permis de débloquer la situation
Malgré cette nouvelle phase de concertation, les divergences ont persisté. Les députés ont maintenu leur opposition au projet, laissant le gouvernement face à une situation parlementaire délicate.
Pour rappel, le texte avait déjà été rejeté une première fois par la commission des Finances, le 23 octobre dernier.
Plusieurs points de désaccord alimentent cette confrontation, notamment la réduction de certaines dépenses sociales, les choix d'investissement, les subventions énergétiques et l'encadrement des fonds spéciaux.
Les députés de PASTEF avaient notamment exprimé leurs préoccupations concernant les conséquences des arbitrages budgétaires sur les populations et les secteurs sociaux prioritaires.
Le gouvernement face à une nouvelle équation
Ce deuxième rejet constitue un revers pour l'exécutif, qui doit composer avec les exigences de la majorité parlementaire sur un texte déterminant pour la gestion des finances publiques.
La situation est d'autant plus sensible que le Sénégal fait face à d'importantes contraintes budgétaires, dans un contexte marqué par les difficultés liées à l'endettement public et la recherche de nouveaux équilibres financiers.
Toutefois, le rejet du projet en commission ne signifie pas son rejet définitif par l'Assemblée nationale. Le texte peut encore être soumis à l'examen des députés en séance plénière, conformément à la procédure parlementaire.
Reste désormais à savoir quelle option privilégiera le gouvernement pour tenter de surmonter ce nouveau blocage.
Avec ce deuxième refus, la LFR 2026 devient l'un des principaux points de tension entre le pouvoir exécutif et la majorité parlementaire, sur fond de désaccords concernant les priorités économiques et sociales du pays.