Menu

L’Iran s’est procuré en secret un satellite espion chinois dans le but de cibler des bases américaines (Financial Times)

Jeudi 16 Avril 2026

Le quotidien britannique souligne que Téhéran et Pékin ont signé un accord permettant aux gardiens de la révolution de bénéficier d’images satellites et des coordonnées horodatées de bases américaines au Moyen-Orient.

L’Iran s’est procuré en secret un satellite espion chinois dans le but de cibler des bases américaines au Moyen-Orient au cours de la guerre, révèle ce mercredi 15 avril le Financial Times . Le satellite TEE-01B, construit et lancé par la société chinoise Earth Eye Co, a été acquis par la Force aérospatiale du Corps des gardiens de la révolution islamique fin 2024 après avoir été lancé dans l’espace depuis la Chine, indique le journal, qui s’est procuré un rapport comprenant des documents militaires iraniens ayant fuité.


Les commandants militaires iraniens ont ordonné au satellite de surveiller les principaux sites militaires américains, précise le quotidien, citant des listes de coordonnées horodatées, des images satellites et des analyses orbitales. Les images ont été prises en mars, avant et après des frappes de drones et de missiles sur ces sites.



Dans le cadre de cet accord sino-iranien, le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) a obtenu l’accès à des stations terrestres commerciales exploitées par Emposat, un fournisseur de services de contrôle et de données par satellite basé à Pékin. Son réseau s’étend à travers l’Asie, l’Amérique latine et d’autres régions, selon le rapport.



Des bases en Arabie saoudite, Jordanie, Bahreïn et Irak
Le satellite a capturé des images de la base aérienne Prince Sultan en Arabie saoudite les 13, 14 et 15 mars, affirme toujours le Financial Times. Sachant que le 14 mars, le président américain Donald Trump avait confirmé que des avions américains stationnés sur cette base avaient été touchés.

Selon l’article, le satellite a également surveillé la base aérienne de Muwaffaq Salti en Jordanie, ainsi que des sites situés à proximité de la base navale de la Cinquième Flotte américaine à Manama, au Bahreïn, et de l’aéroport d’Erbil, en Irak, aux alentours de la date des attaques revendiquées par le CGRI contre des installations dans ces zones.

La Maison-Blanche, la CIA, le Pentagone, les ministères chinois des Affaires étrangères et de la Défense, Earth Eye Co et Emposat ont pour l’instant refusé de faire des commentaires, rapporte Reuters.

Nouveau commentaire :



AUTRES INFOS

Barcelone : Lamine Yamal brandit un drapeau palestinien lors des célébrations du titre

Judo africain : le Sénégal repart du Kenya avec deux médailles de bronze

Prix Marc-Vivien Foé 2026: Mamadou Sangaré, premier Malien sacré

Il y a 45 ans disparaissait Bob Marley, icône éternelle du reggae

Clasico : le Barça terrasse le Real Madrid et décroche le titre de champion d’Espagne

Dakar : Magistrats et forces de sécurité réunis pour une marche symbolique dans le Plateau

USM Alger arrache la victoire au bout du suspense face à Zamalek (1-0)

Préparation du Mondial 2026 : les anciens Lions unis autour de la sélection nationale

Justice : Boy Kaïré fond en larmes et accuse Zarco après l’incarcération de Bébé Diène

Bébé Diène écroué : son combat contre Zarco annulé