À l’occasion du début des célébrations du 47e anniversaire de la victoire de la Révolution islamique, l’imam Ali Khamenei a rencontré, le 1er février 2026, des milliers de personnes de tous horizons. Lors de cette rencontre, le guide suprême iranien a tenu un discours ferme sur la posture de l’Iran face aux menaces extérieures, réaffirmant la ligne officielle de Téhéran en matière de défense et de souveraineté nationale.
Dans son intervention, l’imam Khamenei a d’emblée rejeté toute responsabilité de l’Iran dans les conflits régionaux ou internationaux. « Nous ne sommes pas à l’origine de la guerre. Nous ne cherchons à opprimer personne. Nous ne cherchons à attaquer aucun pays », a-t-il déclaré devant la foule, soulignant que la politique iranienne ne repose pas sur l’agression.
Le guide suprême a toutefois averti que toute atteinte à l’intégrité du pays entraînerait une réponse ferme. « Cependant, quiconque tentera d’attaquer ou de nuire s’exposera à une riposte décisive de la part de la nation iranienne », a-t-il affirmé, insistant sur la capacité de l’Iran à se défendre face à toute menace.
Évoquant les déclarations américaines faisant régulièrement référence à une éventuelle option militaire, l’imam Khamenei a relativisé leur portée. « Que les Américains parlent parfois de guerre – en disant qu’ils viendront avec des navires et des avions de guerre – n’a rien de nouveau », a-t-il estimé, avant d’ajouter que « la nation iranienne n’est pas affectée par de tels propos ».
Dans un ton résolument défiant, il a également mis en garde contre toute tentative d’intimidation. « Ils ne devraient pas tenter d’intimider le peuple iranien par de telles menaces », a-t-il lancé, sous les applaudissements de l’assistance.
Ce discours s’inscrit dans un contexte régional et international marqué par de fortes tensions, alors que Téhéran continue d’affirmer sa détermination à préserver sa souveraineté et son indépendance, tout en réaffirmant, selon ses dirigeants, une doctrine fondée sur la dissuasion et la défense.
Dans son intervention, l’imam Khamenei a d’emblée rejeté toute responsabilité de l’Iran dans les conflits régionaux ou internationaux. « Nous ne sommes pas à l’origine de la guerre. Nous ne cherchons à opprimer personne. Nous ne cherchons à attaquer aucun pays », a-t-il déclaré devant la foule, soulignant que la politique iranienne ne repose pas sur l’agression.
Le guide suprême a toutefois averti que toute atteinte à l’intégrité du pays entraînerait une réponse ferme. « Cependant, quiconque tentera d’attaquer ou de nuire s’exposera à une riposte décisive de la part de la nation iranienne », a-t-il affirmé, insistant sur la capacité de l’Iran à se défendre face à toute menace.
Évoquant les déclarations américaines faisant régulièrement référence à une éventuelle option militaire, l’imam Khamenei a relativisé leur portée. « Que les Américains parlent parfois de guerre – en disant qu’ils viendront avec des navires et des avions de guerre – n’a rien de nouveau », a-t-il estimé, avant d’ajouter que « la nation iranienne n’est pas affectée par de tels propos ».
Dans un ton résolument défiant, il a également mis en garde contre toute tentative d’intimidation. « Ils ne devraient pas tenter d’intimider le peuple iranien par de telles menaces », a-t-il lancé, sous les applaudissements de l’assistance.
Ce discours s’inscrit dans un contexte régional et international marqué par de fortes tensions, alors que Téhéran continue d’affirmer sa détermination à préserver sa souveraineté et son indépendance, tout en réaffirmant, selon ses dirigeants, une doctrine fondée sur la dissuasion et la défense.