L'horizon du continent se dessine aujourd'hui à New York. La candidature de Macky Sall au poste de Secrétaire général des Nations unies n'est pas une simple formalité diplomatique. C'est un test, un rendez-vous avec l'Histoire. C'est le moment où l'Afrique, forte de son poids démographique et de ses ressources, doit prouver qu'elle a mué, passer du statut de spectatrice du monde à celui de bâtisseuse de son ordre nouveau.
Ce n'est plus un vœu pieux. C'est un mouvement engagé. La candidature de l'ancien président sénégalais a été officiellement déposée par le président de la République du Burundi, agissant en sa qualité de président de l'Union africaine en exercice. Ce geste dépasse le simple cadre bilatéral. Il transforme cette ambition individuelle en projet collectif continental. L'institution panafricaine, par la voix de son plus haut représentant, dit au monde : "Nous y allons ensemble."
Le président Macky Sall incarne cette ambition. Ancien président du Sénégal, du NEPAD, ancien président de l'Union africaine, il a arpenté les couloirs des institutions internationales. Il ne découvre pas les arcanes du pouvoir global ; il les connaît de l'intérieur. Sécurité, climat, souveraineté alimentaire, réforme du Conseil de sécurité : son parcours n'est pas une théorie, mais un vécu, forgé dans la gestion des crises et la quête de solutions pour un continent en pleine émergence. Il porte en lui la mémoire des défis sahéliens et l'expérience des grandes négociations multilatérales.
Aujourd'hui, le véritable enjeu n'est plus son seul parcours. Le véritable enjeu, c'est nous. L'Afrique peut-elle, sans se contredire, exiger une place à la table des décisions mondiales tout en restant silencieuse ou divisée lorsqu'une de ses figures mène cette bataille ? L'unité continentale est le seul carburant capable de propulser cette candidature jusqu'au podium des nations. Être unis, ce n'est pas un simple réflexe de solidarité. C'est un acte de puissance. C'est dire au monde que nos voix ne sont plus éparpillées aux quatre vents, mais qu'elles forment un chœur capable de faire trembler les équilibres établis.
Soutenir Macky Sall, c'est porter bien plus qu'un nom. C'est porter une vision. C'est exiger, par sa voix, une justice climatique pour les paysans du Sahel et les populations vulnérables du continent. C'est réclamer une refonte des règles du commerce international qui, trop souvent, nous étouffent. C'est brandir l'étendard d'une réforme en profondeur du Conseil de sécurité des Nations unies, pour qu'il reflète enfin les réalités du XXIe siècle. C'est œuvrer pour l'émergence d'une gouvernance mondiale plus représentative, où l'Afrique pèse de tout son poids démographique et économique.
Sa candidature a la légitimité des institutions continentales. Son expérience est la preuve de sa capacité à rassembler au-delà des clivages. Il ne manque plus que la dernière pièce du puzzle, la plus essentielle : notre cohésion. L'heure n'est plus aux hésitations ni aux calculs étroits. L'heure est au rassemblement. Les rivalités internes, les querelles secondaires doivent s'effacer devant l'intérêt supérieur du continent.
Faisons de cette candidature le symbole d'une Afrique debout, fière et unie. Le monde nous regarde. Il observe si nous sommes capables de parler d'une seule voix, de porter nos intérêts communs avec dignité et détermination. Le moment est venu. L'Afrique a de nouveau l'opportunité de placer l'un de ses fils à la tête de la plus grande organisation mondiale. Montrons que nous sommes prêts.
Papa Abdoulaye Sy
Membre de la CCR, et du SEN APR
Ce n'est plus un vœu pieux. C'est un mouvement engagé. La candidature de l'ancien président sénégalais a été officiellement déposée par le président de la République du Burundi, agissant en sa qualité de président de l'Union africaine en exercice. Ce geste dépasse le simple cadre bilatéral. Il transforme cette ambition individuelle en projet collectif continental. L'institution panafricaine, par la voix de son plus haut représentant, dit au monde : "Nous y allons ensemble."
Le président Macky Sall incarne cette ambition. Ancien président du Sénégal, du NEPAD, ancien président de l'Union africaine, il a arpenté les couloirs des institutions internationales. Il ne découvre pas les arcanes du pouvoir global ; il les connaît de l'intérieur. Sécurité, climat, souveraineté alimentaire, réforme du Conseil de sécurité : son parcours n'est pas une théorie, mais un vécu, forgé dans la gestion des crises et la quête de solutions pour un continent en pleine émergence. Il porte en lui la mémoire des défis sahéliens et l'expérience des grandes négociations multilatérales.
Aujourd'hui, le véritable enjeu n'est plus son seul parcours. Le véritable enjeu, c'est nous. L'Afrique peut-elle, sans se contredire, exiger une place à la table des décisions mondiales tout en restant silencieuse ou divisée lorsqu'une de ses figures mène cette bataille ? L'unité continentale est le seul carburant capable de propulser cette candidature jusqu'au podium des nations. Être unis, ce n'est pas un simple réflexe de solidarité. C'est un acte de puissance. C'est dire au monde que nos voix ne sont plus éparpillées aux quatre vents, mais qu'elles forment un chœur capable de faire trembler les équilibres établis.
Soutenir Macky Sall, c'est porter bien plus qu'un nom. C'est porter une vision. C'est exiger, par sa voix, une justice climatique pour les paysans du Sahel et les populations vulnérables du continent. C'est réclamer une refonte des règles du commerce international qui, trop souvent, nous étouffent. C'est brandir l'étendard d'une réforme en profondeur du Conseil de sécurité des Nations unies, pour qu'il reflète enfin les réalités du XXIe siècle. C'est œuvrer pour l'émergence d'une gouvernance mondiale plus représentative, où l'Afrique pèse de tout son poids démographique et économique.
Sa candidature a la légitimité des institutions continentales. Son expérience est la preuve de sa capacité à rassembler au-delà des clivages. Il ne manque plus que la dernière pièce du puzzle, la plus essentielle : notre cohésion. L'heure n'est plus aux hésitations ni aux calculs étroits. L'heure est au rassemblement. Les rivalités internes, les querelles secondaires doivent s'effacer devant l'intérêt supérieur du continent.
Faisons de cette candidature le symbole d'une Afrique debout, fière et unie. Le monde nous regarde. Il observe si nous sommes capables de parler d'une seule voix, de porter nos intérêts communs avec dignité et détermination. Le moment est venu. L'Afrique a de nouveau l'opportunité de placer l'un de ses fils à la tête de la plus grande organisation mondiale. Montrons que nous sommes prêts.
Papa Abdoulaye Sy
Membre de la CCR, et du SEN APR

