L’un des hommes forts de la Coupe d’Afrique des nations 2025 a bien failli manquer à jamais à l’appel. Lorsque l’absence de Krépin Diatta a été annoncée quelques heures avant la finale, c’est tout le Sénégal qui a retenu son souffle. Depuis ce 18 janvier, jour du sacre continental, les spéculations les plus folles ont envahi les réseaux sociaux. Silence du staff, inquiétude nationale, rumeurs incontrôlées. Jusqu’à ce que l’intéressé décide enfin de dire la vérité. Et le récit est pour le moins saisissant.
Si les Sénégalais connaissaient exactement ce qu’a vécu Krépin Diatta ce jour-là, beaucoup auraient encore du mal à y croire. Inscrit initialement sur la feuille de match, le joueur de l’AS Monaco a finalement été retiré au dernier moment pour « raison médicale », sans autre précision. Une annonce brutale qui a plongé le pays dans l’angoisse.
Dans un entretien accordé à Seneweb, Krépin Diatta révèle avoir été victime de quatre malaises successifs le jour de la finale. « C’est d’abord dans le bus qui nous amenait au stade que j’ai fait mon premier malaise », confie-t-il. L’incident survient à l’approche du stade. Entouré et rassuré par ses coéquipiers, notamment Sadio Mané, il reprend connaissance et pense alors à un malaise passager.
Mais l’inquiétude monte rapidement. Dans les vestiaires, alors qu’il s’apprête à se changer pour entrer en tenue de match, un second malaise survient. Cette fois, le sélectionneur Pape Thiaw n’hésite pas. Refusant de prendre le moindre risque, il décide immédiatement de retirer Krépin Diatta du groupe et de le remplacer par Antoine Mendy.
Conduit à l’hôpital aux environs de 20 heures, le joueur est soumis à une batterie d’examens médicaux. « Les médecins m’ont fait beaucoup de tests et ils n’ont rien vu de négatif », explique-t-il. Rassurés, les praticiens s’apprêtent à le libérer vers 2 heures du matin. Mais le pire n’est pas encore derrière lui. « À ce moment-là, j’ai fait un troisième malaise », raconte-t-il. Les médecins sont alors contraints de le garder sous surveillance. Plus tard dans la nuit, un quatrième malaise survient, renforçant la nécessité d’un suivi médical strict.
Ce n’est que le lendemain matin, aux alentours de 10 heures, que Krépin Diatta est finalement autorisé à quitter l’hôpital. Pendant ce temps, ses coéquipiers écrivent l’histoire sur la pelouse.
« Je ne sais rien de la finale. Je n’ai pas regardé le match jusqu’au moment où je vous parle », confie-t-il encore, preuve de l’épreuve traversée. « Je n’ai vu que quelques vidéos, notamment le pénalty arrêté par Édouard Mendy et le but de Pape Guèye. »
Un témoignage poignant qui lève le voile sur l’un des épisodes les plus inquiétants de cette CAN 2025. Derrière la liesse du sacre et les images de célébration, un Lion a vécu sa finale loin du stade, entre inquiétude médicale et angoisse silencieuse. Une histoire qui rappelle que, même au sommet du football africain, la santé reste la priorité absolue.
Si les Sénégalais connaissaient exactement ce qu’a vécu Krépin Diatta ce jour-là, beaucoup auraient encore du mal à y croire. Inscrit initialement sur la feuille de match, le joueur de l’AS Monaco a finalement été retiré au dernier moment pour « raison médicale », sans autre précision. Une annonce brutale qui a plongé le pays dans l’angoisse.
Dans un entretien accordé à Seneweb, Krépin Diatta révèle avoir été victime de quatre malaises successifs le jour de la finale. « C’est d’abord dans le bus qui nous amenait au stade que j’ai fait mon premier malaise », confie-t-il. L’incident survient à l’approche du stade. Entouré et rassuré par ses coéquipiers, notamment Sadio Mané, il reprend connaissance et pense alors à un malaise passager.
Mais l’inquiétude monte rapidement. Dans les vestiaires, alors qu’il s’apprête à se changer pour entrer en tenue de match, un second malaise survient. Cette fois, le sélectionneur Pape Thiaw n’hésite pas. Refusant de prendre le moindre risque, il décide immédiatement de retirer Krépin Diatta du groupe et de le remplacer par Antoine Mendy.
Conduit à l’hôpital aux environs de 20 heures, le joueur est soumis à une batterie d’examens médicaux. « Les médecins m’ont fait beaucoup de tests et ils n’ont rien vu de négatif », explique-t-il. Rassurés, les praticiens s’apprêtent à le libérer vers 2 heures du matin. Mais le pire n’est pas encore derrière lui. « À ce moment-là, j’ai fait un troisième malaise », raconte-t-il. Les médecins sont alors contraints de le garder sous surveillance. Plus tard dans la nuit, un quatrième malaise survient, renforçant la nécessité d’un suivi médical strict.
Ce n’est que le lendemain matin, aux alentours de 10 heures, que Krépin Diatta est finalement autorisé à quitter l’hôpital. Pendant ce temps, ses coéquipiers écrivent l’histoire sur la pelouse.
« Je ne sais rien de la finale. Je n’ai pas regardé le match jusqu’au moment où je vous parle », confie-t-il encore, preuve de l’épreuve traversée. « Je n’ai vu que quelques vidéos, notamment le pénalty arrêté par Édouard Mendy et le but de Pape Guèye. »
Un témoignage poignant qui lève le voile sur l’un des épisodes les plus inquiétants de cette CAN 2025. Derrière la liesse du sacre et les images de célébration, un Lion a vécu sa finale loin du stade, entre inquiétude médicale et angoisse silencieuse. Une histoire qui rappelle que, même au sommet du football africain, la santé reste la priorité absolue.