La Section de recherches (SR) de Kaolack a déféré devant le procureur Abass Yaya Wane deux individus, F. Cissé et F. Kandji, pour association de malfaiteurs et exercice illégal d’une activité réglementée dans le secteur des télécommunications, au préjudice de la Société nationale des télécommunications du Sénégal (Sonatel).
L’affaire débute le 10 août 2026, lorsque A.D. Sall, chef du département contentieux de la Sonatel de Kaolack, se présente dans les locaux de la SR du Saloum pour déposer une plainte contre X, pour exercice illégal d’une activité soumise à licence. En cause : la prolifération, ces derniers temps, d’une nouvelle technologie de communication par satellite, Starlink, dont l’usage à des fins de distribution collective est soumis à une réglementation du code des télécommunications et à une autorisation de l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP).
Selon les éléments recueillis, le département contentieux de la Sonatel avait ciblé plusieurs localités de la région de Kaolack, notamment Mbossé, Mbossé Dara, Mbolougne et Boulél, dans le département de Guinguinéo. Dans ces zones, des individus proposaient illicitement à la population un accès à internet via Starlink, couvrant ainsi un large périmètre sans autorisation préalable.
Munie de ces informations, la juriste d’entreprise A.Y.R. Diop, employée à la Sonatel, précise que l’entreprise avait été alertée par une remontée anonyme faisant état d’un réseau de branchement frauduleux dans ces localités. Un contrôle de terrain a confirmé les faits : l’offre était proposée moyennant des frais d’accès de 25 000 francs CFA et une mensualité de 10. 000 francs CFA.
Un transport sur les lieux a permis aux enquêteurs de constater la matérialité des faits. F. Cissé et F. Kandji ont été interpellés, et des perquisitions à leurs domiciles ont permis la découverte et la saisie de plaques Starlink, reliées par câbles et distribuées à plusieurs concessions.
Entendue comme témoin, une certaine G.Niang a reconnu avoir bénéficié d’un branchement internet via un individu résidant à Mbar, contre un paiement mensuel de 10 000 francs, selon des sources de Seneweb.
Face aux enquêteurs, F. Cissé a reconnu sans détour les faits qui lui sont reprochés. Il a admis avoir fourni de l’internet aux habitants de son village, Mbossé, moyennant 25 000 francs d’adhésion et une redevance mensuelle de 10 000 francs F CFA, précisant avoir cessé son activité après le communiqué de l’ARTP interdisant cette pratique. De son côté, F. Kandji a reconnu avoir fait de même à Mbar, contre 15 000 francs CFA d’adhésion et 10 000 francs CFA par mois, affirmant ignorer le caractère illégal de cette activité.
Au terme de l’enquête, les deux mis en cause ont été présentés le 14 août 2026 devant le procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Kaolack, les faits étant prévus et réprimés par l’article 238 alinéa 1 du Code pénal, ainsi que par la loi n°72-39 du 26 mai 1972 relative aux télécommunications et la loi n°96-03 du 22 février 1996 portant Code des télécommunications.
L’affaire débute le 10 août 2026, lorsque A.D. Sall, chef du département contentieux de la Sonatel de Kaolack, se présente dans les locaux de la SR du Saloum pour déposer une plainte contre X, pour exercice illégal d’une activité soumise à licence. En cause : la prolifération, ces derniers temps, d’une nouvelle technologie de communication par satellite, Starlink, dont l’usage à des fins de distribution collective est soumis à une réglementation du code des télécommunications et à une autorisation de l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP).
Selon les éléments recueillis, le département contentieux de la Sonatel avait ciblé plusieurs localités de la région de Kaolack, notamment Mbossé, Mbossé Dara, Mbolougne et Boulél, dans le département de Guinguinéo. Dans ces zones, des individus proposaient illicitement à la population un accès à internet via Starlink, couvrant ainsi un large périmètre sans autorisation préalable.
Munie de ces informations, la juriste d’entreprise A.Y.R. Diop, employée à la Sonatel, précise que l’entreprise avait été alertée par une remontée anonyme faisant état d’un réseau de branchement frauduleux dans ces localités. Un contrôle de terrain a confirmé les faits : l’offre était proposée moyennant des frais d’accès de 25 000 francs CFA et une mensualité de 10. 000 francs CFA.
Un transport sur les lieux a permis aux enquêteurs de constater la matérialité des faits. F. Cissé et F. Kandji ont été interpellés, et des perquisitions à leurs domiciles ont permis la découverte et la saisie de plaques Starlink, reliées par câbles et distribuées à plusieurs concessions.
Entendue comme témoin, une certaine G.Niang a reconnu avoir bénéficié d’un branchement internet via un individu résidant à Mbar, contre un paiement mensuel de 10 000 francs, selon des sources de Seneweb.
Face aux enquêteurs, F. Cissé a reconnu sans détour les faits qui lui sont reprochés. Il a admis avoir fourni de l’internet aux habitants de son village, Mbossé, moyennant 25 000 francs d’adhésion et une redevance mensuelle de 10 000 francs F CFA, précisant avoir cessé son activité après le communiqué de l’ARTP interdisant cette pratique. De son côté, F. Kandji a reconnu avoir fait de même à Mbar, contre 15 000 francs CFA d’adhésion et 10 000 francs CFA par mois, affirmant ignorer le caractère illégal de cette activité.
Au terme de l’enquête, les deux mis en cause ont été présentés le 14 août 2026 devant le procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Kaolack, les faits étant prévus et réprimés par l’article 238 alinéa 1 du Code pénal, ainsi que par la loi n°72-39 du 26 mai 1972 relative aux télécommunications et la loi n°96-03 du 22 février 1996 portant Code des télécommunications.