Le Collectif des bailleurs du CROUSS des régions de Kaolack, Fatick et Kaffrine a adressé une lettre ouverte au Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, pour attirer son attention sur une situation jugée « particulièrement préoccupante » liée au non-paiement de plusieurs mois d’arriérés de loyers. Selon les signataires, les bailleurs concernés font face à près de dix mois d’impayés, une situation qui affecte lourdement leurs finances personnelles et familiales dans un contexte économique déjà difficile.
Dans leur correspondance, ils rappellent avoir joué un rôle important dans l’accompagnement de l’État dans la politique d’hébergement des étudiants, en mettant à disposition leurs logements au profit des structures universitaires. Une contribution qu’ils estiment aujourd’hui fragilisée par la persistance des retards de paiement. Les bailleurs affirment avoir multiplié les démarches sans obtenir de solution définitive à ce jour, malgré l’urgence de la situation.
Dans la lettre adressée au chef de l’État, ils écrivent notamment : « Excellence Monsieur le Président de la République, Faisant suite au communiqué de presse publié par le Collectif des bailleurs du CROUSS relatif aux dix (10) mois d’arriérés de paiement des loyers dus aux bailleurs des régions de Kaolack, Fatick et Kaffrine, nous venons respectueusement attirer votre haute attention sur la persistance de cette situation particulièrement préoccupante. »
Ils poursuivent : « À ce jour, malgré les nombreuses démarches entreprises, les bailleurs concernés n’ont toujours pas perçu les règlements attendus, alors même qu’ils font face à d’importantes charges familiales et financières, dans un contexte économique déjà difficile. » Le collectif insiste également sur les sacrifices consentis depuis plusieurs années pour accompagner les pouvoirs publics dans la gestion de l’hébergement estudiantin : « Depuis plusieurs années, les bailleurs ont consenti d’importants sacrifices et investissements afin d’accompagner les pouvoirs publics dans la résolution du problème crucial de l’hébergement des étudiants. Par la mise à disposition de leurs habitations, ils ont contribué de manière significative au développement de leurs localités ainsi qu’à l’amélioration des conditions de vie des étudiants bénéficiaires. »
Face à cette situation, les bailleurs sollicitent une intervention rapide des autorités pour un règlement des arriérés. Ils écrivent :
« C’est pourquoi le Collectif des bailleurs du CROUSS sollicite respectueusement l’intervention de Votre Excellence afin que toutes les dispositions idoines soient prises pour un règlement diligent de cette question. » Enfin, ils concluent en exprimant l’espoir d’une solution rapide sous l’autorité du chef de l’État : « Le Collectif ose espérer que, sous votre autorité, des mesures urgentes et appropriées seront engagées pour apporter une solution rapide et définitive à cette préoccupation majeure à laquelle sont confrontés les bailleurs des régions de Kaolack, Fatick et Kaffrine. »
Dans leur correspondance, ils rappellent avoir joué un rôle important dans l’accompagnement de l’État dans la politique d’hébergement des étudiants, en mettant à disposition leurs logements au profit des structures universitaires. Une contribution qu’ils estiment aujourd’hui fragilisée par la persistance des retards de paiement. Les bailleurs affirment avoir multiplié les démarches sans obtenir de solution définitive à ce jour, malgré l’urgence de la situation.
Dans la lettre adressée au chef de l’État, ils écrivent notamment : « Excellence Monsieur le Président de la République, Faisant suite au communiqué de presse publié par le Collectif des bailleurs du CROUSS relatif aux dix (10) mois d’arriérés de paiement des loyers dus aux bailleurs des régions de Kaolack, Fatick et Kaffrine, nous venons respectueusement attirer votre haute attention sur la persistance de cette situation particulièrement préoccupante. »
Ils poursuivent : « À ce jour, malgré les nombreuses démarches entreprises, les bailleurs concernés n’ont toujours pas perçu les règlements attendus, alors même qu’ils font face à d’importantes charges familiales et financières, dans un contexte économique déjà difficile. » Le collectif insiste également sur les sacrifices consentis depuis plusieurs années pour accompagner les pouvoirs publics dans la gestion de l’hébergement estudiantin : « Depuis plusieurs années, les bailleurs ont consenti d’importants sacrifices et investissements afin d’accompagner les pouvoirs publics dans la résolution du problème crucial de l’hébergement des étudiants. Par la mise à disposition de leurs habitations, ils ont contribué de manière significative au développement de leurs localités ainsi qu’à l’amélioration des conditions de vie des étudiants bénéficiaires. »
Face à cette situation, les bailleurs sollicitent une intervention rapide des autorités pour un règlement des arriérés. Ils écrivent :
« C’est pourquoi le Collectif des bailleurs du CROUSS sollicite respectueusement l’intervention de Votre Excellence afin que toutes les dispositions idoines soient prises pour un règlement diligent de cette question. » Enfin, ils concluent en exprimant l’espoir d’une solution rapide sous l’autorité du chef de l’État : « Le Collectif ose espérer que, sous votre autorité, des mesures urgentes et appropriées seront engagées pour apporter une solution rapide et définitive à cette préoccupation majeure à laquelle sont confrontés les bailleurs des régions de Kaolack, Fatick et Kaffrine. »