I. LE BILAN : « LES CHIFFRES, ÇA NE SE DISCUTE PAS »
Exclusif.net — Monsieur MENDY, vous avez dirigé l'Exploitation de Dakar Dem Dikk en 2024. Aujourd'hui, vous tirez à boulets rouges sur la gestion actuelle. Sur quoi vous basez-vous pour être aussi critique ?
Kambatouko MENDY (K.M.) Écoutez, je ne suis pas un homme d’opinions, je suis un homme de terrain. En 2024, nous avons transporté 25 000 pèlerins vers Touba. En août 2026, ce chiffre est tombé à 22 071. C’est une baisse de presque 12 %. Ce n’est pas moi qui l’invente, ce sont les chiffres officiels. Cette chute ne sort pas de nulle part. Elle raconte l’histoire d’un parc qui s’essouffle, de bus qui tombent en panne et d’un malaise profond chez nos techniciens, qui pourtant se donnent à fond. On ne peut pas faire comme si de rien n’était.
II. LA DIMENSION HUMAINE : « PLACER L’HUMAIN AU CŒUR »
Exclusif.net — Vous répétez souvent que vous voulez « placer l’humain au cœur » de votre action. Mais concrètement, pour un Directeur général, qu’est-ce que cela signifie ?
K.M. — C’est très simple. Pendant deux ans, j’ai eu 1 500 salariés sous ma responsabilité. Je ne les ai pas vus seulement sur des organigrammes. Je suis allé à leur rencontre, dans les dépôts, les gares, les dahiras, les amicales et les syndicats. Je les ai écoutés. Un DG, son métier, ce n’est pas seulement de regarder les bus aller et venir. Son métier, c’est de gérer des hommes et des femmes, avec leurs joies, leurs difficultés et leurs familles. Mon approche est simple : être proche, dialoguer, reconnaître le travail de chacun. Les primes, les conditions de travail, la sécurité routière… tout cela se construit avec eux, pas en leur imposant des décisions venues d’en haut.
Exclusif.net — D’accord, mais si vous êtes nommé demain, par où commencez-vous ?
K.M. — D’abord, je lancerai un audit social, mais pas un audit technocratique. Un audit participatif, où les travailleurs auront la parole. Ensuite, un plan de formation continue, parce qu’on ne peut pas exiger des résultats sans donner aux gens les moyens de progresser. Enfin, je referai le dialogue social : un comité paritaire tous les mois, avec des décisions qui s’appliquent, pas juste des réunions pour dire qu’on s’est vus. Je ne ferai jamais rien sans les travailleurs. Ils me connaissent, ils me soutiennent depuis 2016 et je ne les trahirai pas.
III. L’AMBITION : « UNE CANDIDATURE INÉDITE »
Exclusif.net — Vous êtes cadre à Dakar Dem Dikk et vous êtes, pour l’instant, le seul candidat déclaré à la Direction générale. C’est une situation inédite pour une entreprise publique sénégalaise. Qu’est-ce qui vous pousse à franchir ce pas ?
K.M. — Parce que j’ai une vision et un parcours qui me préparent à cela depuis longtemps. Je ne débarque pas. Depuis 2016, j’ai gravi les échelons un par un. J’ai débuté comme chef de bureau sur la ligne Dakar-Ziguinchor de Sénégal Dem Dikk, en immersion totale avec les usagers. En 2018, j’étais à la Communication et j’ai appris à porter l’image de la boîte. En 2021, je suis devenu responsable des zones Centre et Sud de Sénégal Dem Dikk, où j’ai piloté la décentralisation de notre offre. En 2023, j’étais conseiller technique du DG, ce qui m’a donné une vision macro des transports. Enfin, j’ai été directeur de l’Exploitation, où j’ai mis les mains dans le moteur au quotidien. Chaque poste m’a appris une facette de cette maison. Aujourd’hui, je me sens légitime pour prendre le témoin. C’est inédit, oui, mais c’est le signe que nous avons mûri.
IV. LA DIMENSION POLITIQUE : « UNE AFFAIRE DE SURVIE NATIONALE »
Exclusif.net — Monsieur MENDY, vous avez dirigé l'Exploitation de Dakar Dem Dikk en 2024. Aujourd'hui, vous tirez à boulets rouges sur la gestion actuelle. Sur quoi vous basez-vous pour être aussi critique ?
Kambatouko MENDY (K.M.) Écoutez, je ne suis pas un homme d’opinions, je suis un homme de terrain. En 2024, nous avons transporté 25 000 pèlerins vers Touba. En août 2026, ce chiffre est tombé à 22 071. C’est une baisse de presque 12 %. Ce n’est pas moi qui l’invente, ce sont les chiffres officiels. Cette chute ne sort pas de nulle part. Elle raconte l’histoire d’un parc qui s’essouffle, de bus qui tombent en panne et d’un malaise profond chez nos techniciens, qui pourtant se donnent à fond. On ne peut pas faire comme si de rien n’était.
II. LA DIMENSION HUMAINE : « PLACER L’HUMAIN AU CŒUR »
Exclusif.net — Vous répétez souvent que vous voulez « placer l’humain au cœur » de votre action. Mais concrètement, pour un Directeur général, qu’est-ce que cela signifie ?
K.M. — C’est très simple. Pendant deux ans, j’ai eu 1 500 salariés sous ma responsabilité. Je ne les ai pas vus seulement sur des organigrammes. Je suis allé à leur rencontre, dans les dépôts, les gares, les dahiras, les amicales et les syndicats. Je les ai écoutés. Un DG, son métier, ce n’est pas seulement de regarder les bus aller et venir. Son métier, c’est de gérer des hommes et des femmes, avec leurs joies, leurs difficultés et leurs familles. Mon approche est simple : être proche, dialoguer, reconnaître le travail de chacun. Les primes, les conditions de travail, la sécurité routière… tout cela se construit avec eux, pas en leur imposant des décisions venues d’en haut.
Exclusif.net — D’accord, mais si vous êtes nommé demain, par où commencez-vous ?
K.M. — D’abord, je lancerai un audit social, mais pas un audit technocratique. Un audit participatif, où les travailleurs auront la parole. Ensuite, un plan de formation continue, parce qu’on ne peut pas exiger des résultats sans donner aux gens les moyens de progresser. Enfin, je referai le dialogue social : un comité paritaire tous les mois, avec des décisions qui s’appliquent, pas juste des réunions pour dire qu’on s’est vus. Je ne ferai jamais rien sans les travailleurs. Ils me connaissent, ils me soutiennent depuis 2016 et je ne les trahirai pas.
III. L’AMBITION : « UNE CANDIDATURE INÉDITE »
Exclusif.net — Vous êtes cadre à Dakar Dem Dikk et vous êtes, pour l’instant, le seul candidat déclaré à la Direction générale. C’est une situation inédite pour une entreprise publique sénégalaise. Qu’est-ce qui vous pousse à franchir ce pas ?
K.M. — Parce que j’ai une vision et un parcours qui me préparent à cela depuis longtemps. Je ne débarque pas. Depuis 2016, j’ai gravi les échelons un par un. J’ai débuté comme chef de bureau sur la ligne Dakar-Ziguinchor de Sénégal Dem Dikk, en immersion totale avec les usagers. En 2018, j’étais à la Communication et j’ai appris à porter l’image de la boîte. En 2021, je suis devenu responsable des zones Centre et Sud de Sénégal Dem Dikk, où j’ai piloté la décentralisation de notre offre. En 2023, j’étais conseiller technique du DG, ce qui m’a donné une vision macro des transports. Enfin, j’ai été directeur de l’Exploitation, où j’ai mis les mains dans le moteur au quotidien. Chaque poste m’a appris une facette de cette maison. Aujourd’hui, je me sens légitime pour prendre le témoin. C’est inédit, oui, mais c’est le signe que nous avons mûri.
IV. LA DIMENSION POLITIQUE : « UNE AFFAIRE DE SURVIE NATIONALE »
Exclusif.net — Bon, assez de langue de bois, M. MENDY. Votre discours, beaucoup y voient une chasse politique, un règlement de comptes où vous voulez la tête des DG ou PCA qui n’épousent pas la vision patriotique républicaine du Chef de l’État. Où situez-vous Assane MBENGUE dans tout ça ? Répondez franchement.
K.M. — Je ne fais pas de procès d’intention, je constate. Le 19 août dernier, M. MBENGUE a sorti sa carte sur Facebook. Je le cite : « Ndank ndank rek, doxantù kepp la ! Nul ne peut arrêter la déferlante avec ses bras. », avec le hashtag #FocusSiCartesYi. Alors qu’il arrête de jouer les amnésiques. La « déferlante » qu’il appelle de ses vœux, c’est cette fameuse « herbe folle » qui a bloqué notre économie pendant des mois. Nous en subissons encore les conséquences aujourd’hui. En publiant cela, il a rompu la confiance avec l’Autorité. Il est payé par le contribuable, nommé par le Président de la République, et il s’affiche en opposition ouverte. C’est intolérable. Quand on ne partage plus la vision du Chef de l’État, on démissionne. Un point, c’est tout.
Et ce n’est pas fini. À Dakar Dem Dikk, il y a un précédent qui me révolte : le DG vient au bureau avec sa voiture personnelle, pendant que le véhicule de fonction, acheté 85 millions de francs CFA avec l’argent de l’entreprise, est utilisé par son chauffeur et son garde du corps, pour qu’il puisse, je cite, « rentrer chez lui le cœur léger » s’il est démis de ses fonctions. C’est quoi ça, sinon un mépris flagrant de l’argent public ? Quand un chauffard mène le bus droit dans le mur, on ne confie pas le volant à un apprenti. Fort de mon expérience à la Direction de l’Exploitation, je connais les freins, les accélérations et les virages de Dakar Dem Dikk. Mon objectif est clair : remettre l’entreprise sur la bonne trajectoire, avec rigueur et transparence. Ce conducteur d’expérience, c’est moi.
Vous proposez donc de limoger tout haut cadre qui ne soutient pas le Président FAYE ?
Je dis que la gestion des entreprises publiques est politique, oui. On ne construira pas le Sénégal nouveau avec des cadres qui ont la nostalgie du Sénégal d’hier. Chaque poste stratégique tenu par un opposant est une brèche dans notre projet. Le Chef de l’État doit placer des hommes loyaux. C’est une question de survie pour le pays.
Mais vous ne craignez pas de sacrifier la compétence au profit de la loyauté ?
La compétence seule ne suffit pas. Il faut de la loyauté et une vision partagée. Un DG qui ne croit pas au projet du Président ne peut pas mener la transformation. Et les résultats sont là pour le prouver : 12 % de baisse de fréquentation, un parc en ruine. Loyauté et performance ne sont pas opposées, elles vont de pair.
Parlons maintenant de la concurrence. Les cars rapides, l’AFTU, le TER, le BRT… vous n’êtes plus tout seul sur le marché.
Dakar Dem Dikk n’est pas une boîte comme les autres. On ne fait pas du profit sur le dos des Sénégalais. Notre mission, c’est de désenclaver les zones oubliées, de transporter les étudiants, les personnes âgées et les travailleurs. Les privés, eux, vont là où l’argent est facile, pas sur les lignes qui servent. Moi, je ne laisserai pas les privés prendre le beurre et nous laisser la misère. Nous sommes là pour le service public, pas pour la rentabilité à tout prix.
Face à ces concurrents, quel est votre avantage ?
Nos atouts, ce sont la confiance, la sécurité et la ponctualité. Avec Dakar Dem Dikk, le passager sait où il monte, combien il paie, et il a la certitude que son conducteur est formé et respecte le Code de la route. Maintenant, je ne vais pas me mentir : nous avons perdu des parts de marché. Notre parc décline, faute de vision stratégique. Ma priorité est de renouveler la flotte et de moderniser l’offre avec des bus climatisés, équipés de géolocalisation et de billettique électronique. Les Dakarois pourront suivre leur bus en temps réel, savoir quand il quitte le Palais 2 et acheter leur billet avant même qu’il arrive. C’est cela, le service moderne.
Pour le réseau interurbain, je veux interconnecter les grandes villes. Les gens ne font pas seulement Dakar-intérieur. Ils effectuent aussi des trajets comme Bignona-Ziguinchor ou Kaolack-Karang, par exemple. Nous devons répondre à cette demande. À l’international, j’ose le dire : nous allons sortir du cadre gambien. Je ne vois pas pourquoi nous ne pourrions pas lancer des lignes Dakar-Abidjan ou Dakar-Rabat. Nous avons le personnel qualifié ; il faut simplement se donner les moyens de reconquérir le client par la qualité, pas par une guerre des prix.
Mais le BRT et le TER vont vous prendre des clients, non ?
K.M. — Je ne fais pas de procès d’intention, je constate. Le 19 août dernier, M. MBENGUE a sorti sa carte sur Facebook. Je le cite : « Ndank ndank rek, doxantù kepp la ! Nul ne peut arrêter la déferlante avec ses bras. », avec le hashtag #FocusSiCartesYi. Alors qu’il arrête de jouer les amnésiques. La « déferlante » qu’il appelle de ses vœux, c’est cette fameuse « herbe folle » qui a bloqué notre économie pendant des mois. Nous en subissons encore les conséquences aujourd’hui. En publiant cela, il a rompu la confiance avec l’Autorité. Il est payé par le contribuable, nommé par le Président de la République, et il s’affiche en opposition ouverte. C’est intolérable. Quand on ne partage plus la vision du Chef de l’État, on démissionne. Un point, c’est tout.
Et ce n’est pas fini. À Dakar Dem Dikk, il y a un précédent qui me révolte : le DG vient au bureau avec sa voiture personnelle, pendant que le véhicule de fonction, acheté 85 millions de francs CFA avec l’argent de l’entreprise, est utilisé par son chauffeur et son garde du corps, pour qu’il puisse, je cite, « rentrer chez lui le cœur léger » s’il est démis de ses fonctions. C’est quoi ça, sinon un mépris flagrant de l’argent public ? Quand un chauffard mène le bus droit dans le mur, on ne confie pas le volant à un apprenti. Fort de mon expérience à la Direction de l’Exploitation, je connais les freins, les accélérations et les virages de Dakar Dem Dikk. Mon objectif est clair : remettre l’entreprise sur la bonne trajectoire, avec rigueur et transparence. Ce conducteur d’expérience, c’est moi.
Vous proposez donc de limoger tout haut cadre qui ne soutient pas le Président FAYE ?
Je dis que la gestion des entreprises publiques est politique, oui. On ne construira pas le Sénégal nouveau avec des cadres qui ont la nostalgie du Sénégal d’hier. Chaque poste stratégique tenu par un opposant est une brèche dans notre projet. Le Chef de l’État doit placer des hommes loyaux. C’est une question de survie pour le pays.
Mais vous ne craignez pas de sacrifier la compétence au profit de la loyauté ?
La compétence seule ne suffit pas. Il faut de la loyauté et une vision partagée. Un DG qui ne croit pas au projet du Président ne peut pas mener la transformation. Et les résultats sont là pour le prouver : 12 % de baisse de fréquentation, un parc en ruine. Loyauté et performance ne sont pas opposées, elles vont de pair.
Parlons maintenant de la concurrence. Les cars rapides, l’AFTU, le TER, le BRT… vous n’êtes plus tout seul sur le marché.
Dakar Dem Dikk n’est pas une boîte comme les autres. On ne fait pas du profit sur le dos des Sénégalais. Notre mission, c’est de désenclaver les zones oubliées, de transporter les étudiants, les personnes âgées et les travailleurs. Les privés, eux, vont là où l’argent est facile, pas sur les lignes qui servent. Moi, je ne laisserai pas les privés prendre le beurre et nous laisser la misère. Nous sommes là pour le service public, pas pour la rentabilité à tout prix.
Face à ces concurrents, quel est votre avantage ?
Nos atouts, ce sont la confiance, la sécurité et la ponctualité. Avec Dakar Dem Dikk, le passager sait où il monte, combien il paie, et il a la certitude que son conducteur est formé et respecte le Code de la route. Maintenant, je ne vais pas me mentir : nous avons perdu des parts de marché. Notre parc décline, faute de vision stratégique. Ma priorité est de renouveler la flotte et de moderniser l’offre avec des bus climatisés, équipés de géolocalisation et de billettique électronique. Les Dakarois pourront suivre leur bus en temps réel, savoir quand il quitte le Palais 2 et acheter leur billet avant même qu’il arrive. C’est cela, le service moderne.
Pour le réseau interurbain, je veux interconnecter les grandes villes. Les gens ne font pas seulement Dakar-intérieur. Ils effectuent aussi des trajets comme Bignona-Ziguinchor ou Kaolack-Karang, par exemple. Nous devons répondre à cette demande. À l’international, j’ose le dire : nous allons sortir du cadre gambien. Je ne vois pas pourquoi nous ne pourrions pas lancer des lignes Dakar-Abidjan ou Dakar-Rabat. Nous avons le personnel qualifié ; il faut simplement se donner les moyens de reconquérir le client par la qualité, pas par une guerre des prix.
Mais le BRT et le TER vont vous prendre des clients, non ?
Non, ils sont nos compléments, pas nos concurrents. Le BRT et le TER sont des lignes lourdes. Mais qui va chercher les passagers chez eux, à Bayakh, à Déni Biram Ndao, à Keur Ndiaye Lo, à Pikine, Yeumbeul ou Guédiawaye ? C’est nous. Dakar Dem Dikk doit devenir le maillon du dernier kilomètre. Mon projet est de négocier avec l’État des correspondances tarifaires uniques et des arrêts devant les gares du TER et du BRT. Nous ne serons pas en guerre, nous serons partenaires.
V. LE MESSAGE AUX SÉNÉGALAIS, AUX TRAVAILLEURS ET AU GOUVERNEMENT
Un dernier mot, Monsieur MENDY ?
Oui. Je veux une Dakar Dem Dikk qui donne des leçons de ponctualité, de sécurité, de propreté et de respect. Je veux que le Sénégalais monte dans nos bus avec fierté, et non par défaut. Avec la bénédiction du Chef de l’État, je ferai de cette entreprise le vaisseau amiral du Sénégal nouveau. Aux travailleurs, je dis : je serai un DG qui vous écoute, vous respecte et vous valorise.
Au gouvernement, je dis : merci. Merci au Président Bassirou Diomaye Diakhar FAYE, au Premier ministre M. LO, au ministre des Armées, M. Yankhoba DIÉMÉ, au ministre des Transports, M. Abdoul Ahad NDIAYE, et à tous ces patriotes républicains qui ont répondu à l’appel du Président. Je salue aussi la Haute Représentante du Chef de l’État, le Dr Aminata TOURÉ, pour son rôle dans la création de notre parti, KIIRAAY – Les Patriotes Républicains. Je suis prêt. Dakar Dem Dikk doit redevenir la fierté du transport public sénégalais.
Merci, Monsieur MENDY. Nous suivrons votre candidature de près.
K.M. — Merci à Exclusif.net. Et vive le service public !
Propos recueillis par Khalil DIEME pour Exclusif.net.