Amidou Djiba, présenté comme le porte-parole de l’aile politique du Mouvement des forces démocratiques de la Casamance (MFDC) de Mangoucouroto, basé dans la commune de Ziguinchor a bénéficié d’une liberté provisoire mardi 29 septembre. Âgé de 61 ans, il était détenu depuis plus d’un an dans le cadre d’une procédure portant sur des faits liés à la sûreté de l’État.
Arrêté le 20 août 2025 à Ziguinchor par la Section de recherches, Amidou Djiba avait ensuite été inculpé et placé sous mandat de dépôt.
Selon le quotidien Libération, il était notamment poursuivi pour complot contre l’autorité de l’État et l’intégrité du territoire, participation à un mouvement insurrectionnel et association de malfaiteurs criminelle.
Le parquet n’a pas fait appel
Après l’examen de son dossier, le doyen des juges a ordonné sa mise en liberté provisoire. Une décision contre laquelle le parquet n’a pas interjeté appel, rapporte Libération.
Cette remise en liberté intervient alors que le dossier d’Amidou Djiba s’inscrit dans le contexte plus large des procédures judiciaires liées au conflit en Casamance et aux activités attribuées à différentes composantes du MFDC.
Pour l’heure, la procédure judiciaire suit son cours, la liberté provisoire ne constituant pas un abandon des poursuites engagées contre l’intéressé.
Arrêté le 20 août 2025 à Ziguinchor par la Section de recherches, Amidou Djiba avait ensuite été inculpé et placé sous mandat de dépôt.
Selon le quotidien Libération, il était notamment poursuivi pour complot contre l’autorité de l’État et l’intégrité du territoire, participation à un mouvement insurrectionnel et association de malfaiteurs criminelle.
Le parquet n’a pas fait appel
Après l’examen de son dossier, le doyen des juges a ordonné sa mise en liberté provisoire. Une décision contre laquelle le parquet n’a pas interjeté appel, rapporte Libération.
Cette remise en liberté intervient alors que le dossier d’Amidou Djiba s’inscrit dans le contexte plus large des procédures judiciaires liées au conflit en Casamance et aux activités attribuées à différentes composantes du MFDC.
Pour l’heure, la procédure judiciaire suit son cours, la liberté provisoire ne constituant pas un abandon des poursuites engagées contre l’intéressé.


