Au lendemain de la polémique suscitée par ses déclarations sur l'origine des premières mosquées du Sénégal, le journaliste et diplomate Souleymane Jules Diop persiste dans ses affirmations. Après les nombreuses réactions provoquées par la publication de ses propos sur Exclusif.net, il apporte de nouvelles précisions historiques concernant la Grande Mosquée de Saint-Louis.
Dans un nouveau message, Souleymane Jules Diop affirme que l'édifice religieux fait partie intégrante du patrimoine historique sénégalais et rappelle les circonstances de sa construction à l'époque coloniale.
« Érigée entre 1838 et 1846, la Grande Mosquée de Saint-Louis est un joyau du patrimoine historique situé sur l'île de Saint-Louis, classée à l'UNESCO », écrit-il.
L'ancien ambassadeur souligne également l'une des principales particularités architecturales de ce lieu de culte, qu'il présente comme le résultat d'un contexte historique particulier.
« Elle est unique pour son minaret surmonté d'une cloche et d'une horloge, fruit d'un compromis historique colonial de cohabitation religieuse », précise-t-il.
Ces nouvelles déclarations interviennent après les vives réactions suscitées par ses précédents propos, dans lesquels il soutenait que les premières mosquées du Sénégal avaient été construites sous l'administration coloniale française. Une affirmation qui a alimenté un important débat sur les réseaux sociaux, opposant historiens, internautes et observateurs autour de l'histoire de l'islam au Sénégal.
En revenant avec ces précisions, Souleymane Jules Diop semble vouloir étayer son argumentation en s'appuyant sur l'histoire de la Grande Mosquée de Saint-Louis, l'un des monuments les plus emblématiques de la ville tricentenaire.
Dans un nouveau message, Souleymane Jules Diop affirme que l'édifice religieux fait partie intégrante du patrimoine historique sénégalais et rappelle les circonstances de sa construction à l'époque coloniale.
« Érigée entre 1838 et 1846, la Grande Mosquée de Saint-Louis est un joyau du patrimoine historique situé sur l'île de Saint-Louis, classée à l'UNESCO », écrit-il.
L'ancien ambassadeur souligne également l'une des principales particularités architecturales de ce lieu de culte, qu'il présente comme le résultat d'un contexte historique particulier.
« Elle est unique pour son minaret surmonté d'une cloche et d'une horloge, fruit d'un compromis historique colonial de cohabitation religieuse », précise-t-il.
Ces nouvelles déclarations interviennent après les vives réactions suscitées par ses précédents propos, dans lesquels il soutenait que les premières mosquées du Sénégal avaient été construites sous l'administration coloniale française. Une affirmation qui a alimenté un important débat sur les réseaux sociaux, opposant historiens, internautes et observateurs autour de l'histoire de l'islam au Sénégal.
En revenant avec ces précisions, Souleymane Jules Diop semble vouloir étayer son argumentation en s'appuyant sur l'histoire de la Grande Mosquée de Saint-Louis, l'un des monuments les plus emblématiques de la ville tricentenaire.