Jean-Luc Mélenchon contre-attaque. Quelques heures après les déclarations de Marine Le Pen sur TF1, le leader de La France insoumise a fermement rejeté les accusations établissant un parallèle entre leurs affaires judiciaires. Sur le réseau social X, il accuse la dirigeante du Rassemblement national de mentir et affirme n'avoir jamais été poursuivi pour des faits similaires à ceux qui ont conduit à la condamnation de cette dernière.
« Madame Le Pen ment. Je n'ai jamais été accusé de ses délits. Une enquête préliminaire a été ouverte sur la base de la seule dénonciation d'une des amies intimes de la présidente du RN et avec son accord », a écrit Jean-Luc Mélenchon.
Le dirigeant insoumis poursuit : « Je ne me suis pas payé un majordome, ni un chauffeur, ni rien de ce pour quoi elle a été condamnée. »
Marine Le Pen avait affirmé, lors de son intervention sur TF1, que « pour les mêmes faits » qui lui ont valu une condamnation en appel, « Monsieur Mélenchon a bénéficié d'un non-lieu ».
Pour rappel, l'enquête sur les assistants parlementaires de La France insoumise s'est achevée le 26 mai 2026 sans mise en examen, après plusieurs années d'instruction. Deux anciens collaborateurs parlementaires de Jean-Luc Mélenchon avaient été placés sous le statut de témoins assistés en mai 2022.
« Madame Le Pen ment. Je n'ai jamais été accusé de ses délits. Une enquête préliminaire a été ouverte sur la base de la seule dénonciation d'une des amies intimes de la présidente du RN et avec son accord », a écrit Jean-Luc Mélenchon.
Le dirigeant insoumis poursuit : « Je ne me suis pas payé un majordome, ni un chauffeur, ni rien de ce pour quoi elle a été condamnée. »
Marine Le Pen avait affirmé, lors de son intervention sur TF1, que « pour les mêmes faits » qui lui ont valu une condamnation en appel, « Monsieur Mélenchon a bénéficié d'un non-lieu ».
Pour rappel, l'enquête sur les assistants parlementaires de La France insoumise s'est achevée le 26 mai 2026 sans mise en examen, après plusieurs années d'instruction. Deux anciens collaborateurs parlementaires de Jean-Luc Mélenchon avaient été placés sous le statut de témoins assistés en mai 2022.