À l’approche de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, une autre bataille se joue loin des terrains : celle de l’accès aux billets. Pour des milliers de supporters sénégalais, l’espoir d’assister à l’affiche tant rêvée entre le Sénégal et le Maroc s’est rapidement transformé en désillusion. Le quota accordé aux fans des Lions est jugé dérisoire, au point de nourrir colère et incompréhension.
La frustration est telle qu’elle n’épargne même pas les principaux acteurs de cette finale historique. Capitaine emblématique des Lions, Kalidou Koulibaly a publiquement exprimé son malaise face à cette situation. Sur l’une de ses pages sur les réseaux sociaux, le défenseur central a tenu à s’adresser directement aux supporters, reconnaissant son impuissance. « Malheureusement, je n’ai pas de place pour la finale. Le quota a été très limité, donc je ne peux pas vous satisfaire, désolé », a-t-il écrit, traduisant un profond sentiment de gêne et de regret.
Cette sortie du capitaine sénégalais agit comme un révélateur d’un malaise plus large. Elle remet sur la table la question récurrente de la gestion des billets lors des grandes compétitions africaines, souvent critiquée pour son manque de transparence et d’équité. Comment expliquer qu’une nation finaliste, portée par une ferveur populaire exceptionnelle, se retrouve quasiment privée de ses supporters dans les tribunes ?
Alors que la CAN 2025 s’annonce comme un sommet sportif sur la pelouse, l’organisation de l’événement laisse un goût amer en dehors du stade. Pour de nombreux Sénégalais, la finale se vivra à distance, devant un écran, avec le sentiment douloureux d’avoir été écartés d’un moment historique qu’ils espéraient partager de vive voix avec leurs Lions.
La frustration est telle qu’elle n’épargne même pas les principaux acteurs de cette finale historique. Capitaine emblématique des Lions, Kalidou Koulibaly a publiquement exprimé son malaise face à cette situation. Sur l’une de ses pages sur les réseaux sociaux, le défenseur central a tenu à s’adresser directement aux supporters, reconnaissant son impuissance. « Malheureusement, je n’ai pas de place pour la finale. Le quota a été très limité, donc je ne peux pas vous satisfaire, désolé », a-t-il écrit, traduisant un profond sentiment de gêne et de regret.
Cette sortie du capitaine sénégalais agit comme un révélateur d’un malaise plus large. Elle remet sur la table la question récurrente de la gestion des billets lors des grandes compétitions africaines, souvent critiquée pour son manque de transparence et d’équité. Comment expliquer qu’une nation finaliste, portée par une ferveur populaire exceptionnelle, se retrouve quasiment privée de ses supporters dans les tribunes ?
Alors que la CAN 2025 s’annonce comme un sommet sportif sur la pelouse, l’organisation de l’événement laisse un goût amer en dehors du stade. Pour de nombreux Sénégalais, la finale se vivra à distance, devant un écran, avec le sentiment douloureux d’avoir été écartés d’un moment historique qu’ils espéraient partager de vive voix avec leurs Lions.