Il était un peu plus de 18 h 30, samedi, quand le stade Abdoulaye Wade de Diamniadio a basculé dans l'histoire. Pour la première fois, un événement olympique s'ouvrait sur le sol africain. Pendant une heure et demie, chants, danses et tableaux de lutte se sont succédé devant des tribunes acquises, jusqu'à l'allumage de la vasque par la jeune judokate Aïcha Diop.
Ce moment de grâce a été préparé de longue date. Le Sénégal a obtenu l'organisation des Jeux il y a plusieurs années, et chaque gouvernement a porté sa part du chantier. La dernière ligne droite, la plus exposée, a été confiée au ministre de la Jeunesse et des Sports, Djirèye Clotilde Coly, nommée le 1er juin dernier, à cinq mois de l'échéance.
Dans les milieux sportifs, beaucoup redoutaient ce changement de main si près du but. Il n'a pas ralenti la machine. Visites du Centre équestre et du Village olympique, séances de travail au siège du COJOJ, suivi des plans de transport et de circulation : le ministère s'est installé au cœur du dispositif, en appui du Comité d'organisation.
Début octobre, alors que la presse internationale s'interrogeait encore sur l'état des sites, c'est elle qui est montée au front sur France 24 : « Oui, le Sénégal est prêt. » Trois semaines plus tard, 2 655 athlètes de 14 à 17 ans, issus de 205 délégations, ont défilé à Diamniadio.
Au lendemain de la cérémonie, le ministre a salué une soirée où, selon ses mots, « nous avons magnifié la richesse de notre culture ». Le plus dur commence pourtant : treize jours de compétition, 153 épreuves dans 25 sports, entre Dakar, Diamniadio et Saly.
Ce moment de grâce a été préparé de longue date. Le Sénégal a obtenu l'organisation des Jeux il y a plusieurs années, et chaque gouvernement a porté sa part du chantier. La dernière ligne droite, la plus exposée, a été confiée au ministre de la Jeunesse et des Sports, Djirèye Clotilde Coly, nommée le 1er juin dernier, à cinq mois de l'échéance.
Dans les milieux sportifs, beaucoup redoutaient ce changement de main si près du but. Il n'a pas ralenti la machine. Visites du Centre équestre et du Village olympique, séances de travail au siège du COJOJ, suivi des plans de transport et de circulation : le ministère s'est installé au cœur du dispositif, en appui du Comité d'organisation.
Début octobre, alors que la presse internationale s'interrogeait encore sur l'état des sites, c'est elle qui est montée au front sur France 24 : « Oui, le Sénégal est prêt. » Trois semaines plus tard, 2 655 athlètes de 14 à 17 ans, issus de 205 délégations, ont défilé à Diamniadio.
Au lendemain de la cérémonie, le ministre a salué une soirée où, selon ses mots, « nous avons magnifié la richesse de notre culture ». Le plus dur commence pourtant : treize jours de compétition, 153 épreuves dans 25 sports, entre Dakar, Diamniadio et Saly.