Il est trop tôt pour parler d’un changement d’attitude du commandement de l’armée. Mais les sanctions attribuées à plusieurs parachutistes israéliens sont d'une rare sévérité.
Les faits remontent au samedi 27 décembre. Une unité de la brigade des parachutistes a pénétré, sans autorisation, dans le village de Deir Dibwan, près de Ramallah. Au mépris total des procédures, les soldats s'en sont pris aux biens civils : selon les témoignages locaux, au moins dix véhicules stationnés ont été vandalisés le long de la route principale.
La réponse de la hiérarchie militaire a été immédiate et cinglante. Les chefs d'escouade ont écopé de 30 jours de prison ferme. Un autre soldat, identifié comme l'instigateur des dégradations, a été mis aux arrêts pour 20 jours.
Mais au-delà de la détention, c'est la sanction professionnelle qui marque les esprits : aucun des militaires impliqués ne pourra plus jamais exercer des postes de commandement ni servir en unité combattante.
Le chef d’état-major, le général Eyal Zamir, dénonce un incident « grave », contraire aux « valeurs de l’armée ». Un rappel à l'ordre, alors que la tension en Cisjordanie est à son comble, avec des incidents impliquant colons et militaires qui débordent désormais jusque dans la zone B, théoriquement sous contrôle administratif palestinien.
Les faits remontent au samedi 27 décembre. Une unité de la brigade des parachutistes a pénétré, sans autorisation, dans le village de Deir Dibwan, près de Ramallah. Au mépris total des procédures, les soldats s'en sont pris aux biens civils : selon les témoignages locaux, au moins dix véhicules stationnés ont été vandalisés le long de la route principale.
La réponse de la hiérarchie militaire a été immédiate et cinglante. Les chefs d'escouade ont écopé de 30 jours de prison ferme. Un autre soldat, identifié comme l'instigateur des dégradations, a été mis aux arrêts pour 20 jours.
Mais au-delà de la détention, c'est la sanction professionnelle qui marque les esprits : aucun des militaires impliqués ne pourra plus jamais exercer des postes de commandement ni servir en unité combattante.
Le chef d’état-major, le général Eyal Zamir, dénonce un incident « grave », contraire aux « valeurs de l’armée ». Un rappel à l'ordre, alors que la tension en Cisjordanie est à son comble, avec des incidents impliquant colons et militaires qui débordent désormais jusque dans la zone B, théoriquement sous contrôle administratif palestinien.